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Nice : Deux doigts dans les fesses pour punir sa rivale
L'article paru dans Nice-Matin

Nice : Deux doigts dans les fesses pour punir sa rivale

L’épouse trompée s’était rendue au domicile de la maîtresse en compagnie de son mari qui n’est pas intervenu quand sa femme a puni sa maîtresse.

Étrange histoire jugée au palais de justice de Nice aujourd’hui : Jekaterina K. est accusée d’agression sexuelle sur Zoulfia G. notamment en lui ayant introduit deux doigts dans l’anus, et il est reproché au mari (Aurimas), qui était présent lors de cette « punition », de n’avoir rien fait pour empêcher l’agression. Le mari, placide a affirmé : « dans mon pays on n’interrompt pas les femmes ».

À l’audience, les deux accusés sont assistés par une interprète en russe : elle est Lettone, et lui Lituanien.

Une liaison révélée par SMS

Jekatarina apprend le 6 mai dernier, par des textos sans équivoque, que son mari la trompe. Elle décide ensuite, accompagnée de celui-ci, de se rendre au domicile de sa rivale, anciennement une amie de longue date.

Le mari sonne à la porte. Zoulfia, la maîtresse, l’aperçoit et lui ouvre en « pyjama moulant sexy et sans sous-vêtements» précise l’épouse bafouée, qui s’est précipitée à l’intérieur du logement. Il éclate alors « une dispute entre femmes», « j’ai regardé ce qui se passait», explique Aurimas.

La dispute dégénère rapidement, même si les circonstances restent floues.

Des faux ongles mais une vraie agression

« Je vais t’arracher les organes et te saigner jusqu’à la mort», aurait déclaré l’épouse à Zoulfia qui n’est pas présente à l’audience, mais qui a pu raconter à la police son calvaire et notamment l’agression sexuelle : deux doigts introduits dans l’anus. L’agression aurait été d’autant plus douloureuse que la femme en colère était munie de faux ongles particulièrement longs…

Annie Bergougnous, qui préside le tribunal correctionnel, précise que des « fissures» ont pu être constatées par des médecins dans la région concernée.

Olivier Minguella, pour l’accusation, n’y croit pas une seconde : « les explications données aujourd’hui sont dignes de la Pravdatotalement irréelles !».

La défense plaide la relaxe, mais sans succès : le tribunal a condamné respectivement Jekatarina et Aurimas à dix et six mois d’emprisonnement avec sursis.

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