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Accueil » Politique » Barack Obama, les drones, et l’armée américaine
À la une Monde Politique

Barack Obama, les drones, et l’armée américaine

Simon BornsteinPar Simon Bornstein7 juillet 2023
Barack Obama, les drones, et l'armée américaine
Barack Obama, les drones, et l'armée américaine
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Diplômé de Harvard, Barack Obama devait sauver le monde de la misère, du sida, des extra-terrestres, de Sarkozy, et savait ce qu’il faisait. Et c’est là tout le problème ! Ben oui, être abruti est toujours une bonne excuse : « Désolé, je suis tellement crétin que je ne le fais pas exprès ! » Alors, que se passe-t-il quand, à la tête de la plus puissante armée de la Terre, est placé un homme intelligent, mesuré, pondéré et prix Nobel de la Paix ? La Paix et l’Amour universels ? Ah, non ! Ça n’est pas le programme.

La lutte contre le terrorisme sauce post-11 septembre a été initiée par l’équipe Bush et les tenants de la lutte contre le terrorisme à n’importe quel prix. Ce qui s’est traduit par la restriction des libertés publiques, la traque sans relâche des présumés terroristes, la violation du droit international. Soit, en vrac : le Patriot Act, Guantanamo, la guerre en Irak, la prison d’Abou Ghraib. L’arrivée d’un démocrate modéré à la Maison Blanche laissait présager d’une redéfinition totale de la politique extérieure. Le départ de Bush le petit s’est bien traduit par un changement radical dans la stratégie de communication américaine, mais ce n’est pas la révolution attendue. La fermeture de Guantanamo traîne en longueur, le Patriot Act a vu un certain nombre de ses dispositions prolongées, les méthodes employées par les néo-conservateurs dans la lutte contre le terrorisme ont été adoptées. Bref, rien de neuf sous le soleil de Boston. L’exemple le plus frappant est certainement l’utilisation des drones par le contre-terrorisme américain.

Drone du type MQ-1 A Predator en vol.
Drone du type MQ-1 A Predator en vol.

Sommaire

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  • Les drones, ces petites bêtes qui chatouillent
  • Pourquoi ça dérange ?
  • L’avenir est à l’autonomie !

Les drones, ces petites bêtes qui chatouillent

L’appellation drone fait référence à des engins volants sans pilote contrôlés à distance, communément désignés par l’acronyme anglo-saxon UAV (unmanned aerial vehicle). Ils ont été utilisés dès le début des années 1990 par les services américains comme supports lors des conflits armés dans les Balkans. Ces premières versions avaient pour but la reconnaissance et le renseignement militaire. Ils n’étaient équipés que de capteurs et ne servaient pas d’armes à proprement parler. Ils furent introduits pour la première fois en juin 1994 et servirent lors de l’opération Deliberate Force en 1995 en Serbie, puis lors de l’opération Allied Force des forces de l’OTAN en 1999 au Kosovo. La décision d’armer les drones revient aux directeurs du contre-terrorisme à la CIA et au NSC (National Security Council). L’histoire veut que la CIA, déjà à la recherche d’Oussama Ben Laden avant les attentats de 2001, ait pu l’observer grâce à l’un de ses drones, mais n’ait pu agir. La volonté de Georges le second de capturer Ben Laden « dead or alive » permit leur déploiement dans le ciel d’Afghanistan et leur usage dans la guerre contre le terrorisme. Ce fut le point de départ d’un usage de plus en plus répandu. À en croire les statistiques officielles, les succès furent immédiats : Mohammed Atef, numéro trois d’Al-Qaïda et chef des opérations militaires, fut tué en 2011 à Kaboul. Qaid Salim Sinan al-Harithi (dit Abu Ali), le commanditaire présumé de l’attentat contre l’USS Cole fut assassiné en 2002 au Yémen.

Bien que le candidat Obama préconisât l’arrêt de leur usage, ce fut l’inverse qui se produisit. Depuis le début de son premier mandat, des opérations furent menées au Pakistan, bien au-delà de la frontière avec l’Afghanistan, et furent étendues à de nombreux autres pays. L’usage d’engins volants est désormais le fer de lance de la lutte contre le terrorisme, tant dans la traque que dans la surveillance des présumés terroristes.

« L’usage de ces engins n’est pas l’apanage des américains. »

Il est à noter ici que l’usage de ces engins n’est pas l’apanage des américains. Aussi bien Israël que l’Iran, ou des organisations telles que le Hezbollah, utilisent cette technologie. C’est un drone qui a permis l’exécution d’Ahmed Jaabari, chef militaire du Hamas, lors de l’opération Pilier de défense menée par Israël dans la bande de Gaza en novembre 2012. De même, des incursions de drones iraniens dans l’espace aérien de la Palestine ou d’Israël sont monnaie courante.

Lancement d’un drone par un soldat américain.

Pourquoi ça dérange ?

On pourrait croire que tant de belles réussites suffisent à légitimer l’usage d’armes d’assassinat à distance, pourtant nombreuses sont les interrogations. Au premier rang desquelles la question de la légalité. On se trouve ici face à un problème récurrent posé par l’emploi de moyens clandestins dans les politiques de renseignement des pays démocratiques. Comment rendre légale une politique par nature secrète et inavouée ? La question de l’encadrement de l’usage des drones rejoint une question plus générale : comment astreindre les  services de renseignement à un contrôle démocratique ? Vaste sujet ! Les États-Unis sont considérés comme à la pointe concernant ces questions et pourtant, au vu de leur politique, on est en droit de s’interroger. Des commissions ont été mises sur pied, mais le prétexte de la sécurité nationale semble bien plus fort. L’engin a fait ses preuves !

« L’efficacité, voilà toute la question ! Les drones sont-ils efficaces ? Comment définir leur efficacité ? »

L’efficacité, voilà toute la question ! Les drones sont-ils efficaces ? Et d’abord comment définir leur efficacité ? Il est important ici de distinguer les deux types de drones existants. D’une part, les drones sont utilisés pour espionner, c’est-à-dire recueillir des informations sur des cibles prédéterminées. A ce titre, l’UAV comme outil de renseignement (tant militaire, que civil) est vraiment efficace. Il permet d’atteindre des zones escarpées, en terrain hostile, inaccessibles par d’autres moyens. Il n’engage pas la vie de ceux qui en font usage et permet une réelle polyvalence.

D’autre part, le drone est employé à des fins coercitives. Les exemples ci-dessus en sont une bonne illustration. L’évaluation de leur efficacité est bien plus complexe. Les personnes exécutées ne sont que de présumés terroristes dont le lien et le rôle au sein des organisations terroristes n’est pas clairement établi. De même, il est difficile de savoir quelles sont les victimes des dommages collatéraux : soutiens des terroristes, passants sans rapports, familles innocentes ? Les médias locaux (Pakistan, Yémen) s’emparent très régulièrement de ces sujets pour dénoncer l’emploi des drones par une puissance extérieure mais sans s’être rendus sur place pour évaluer par eux-mêmes les dégâts. Ainsi, la position des populations locales est ambivalente. A la fois réjouies à l’idée de se voir débarrassées de chefs de guerre qui les terrorisent et dans le même temps apeurées par ces engins qui peuvent frapper partout et à tout moment. Par ailleurs, du point de vue des États-Unis, la question de l’efficacité est prépondérante : l’usage des drones permet-il d’atteindre les objectifs de défense nationale mis en avant par l’administration ? Certes aucune attaque majeure n’est à déplorer ces dernières années, mais on ne peut dire que la paix règne au Pakistan, en Afghanistan ou au Yémen.

Poste de pilotage d'un Predator américain à Balad Air Base.
Poste de pilotage d’un Predator américain à Balad Air Base.

L’avenir est à l’autonomie !

Les recherches actuelles s’orientent de plus en plus vers les drones totalement autonomes, c’est-à-dire avec pour seul pilote des procédures préétablies. Les avantages mis en avant semblent nombreux. La première raison est liée aux coûts tant humains et financiers des drones dirigés à distance. Les UAV autonomes permettent une baisse significative de ces dépenses : ils sont moins coûteux à construire et nécessitent moins de personnel pour être mis en service. Par ailleurs, le fait que les drones autonomes ne soient pas dépendants du lien établi entre la base de contrôle, les satellites et le drone lui-même permet de s’affranchir de deux contraintes majeures. D’une part, les risques de piratage sont réduits, puisque les communications ne peuvent plus être interceptées, ni détournées. Et d’autre part, le temps de réaction du drone est très fortement augmenté. Dans le cas de drones contrôlés à distance, ce temps de réaction avoisine une seconde et demi (temps de transmission du signal entre la base et le satellite, puis entre le satellite et le robot). Bien que court, cela peut s’avérer ne pas être suffisant dans des situations dans lesquelles le pilotage du drone nécessite une réaction immédiate (environnement hostile, imprévus majeurs). Mais ces avantages contrebalancent-ils les risques induits par l’utilisation d’armes autonomes capable de tuer sans l’intervention de l’homme ? Il reste à espérer que de telles machines ne seront pas mises en circulation. On peut toujours rêver…

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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