Le mardi 5 septembre, Jérôme Pierrat, un journaliste qui est également un ami de Rédoine Faïd, se rend à l’audience du célèbre braqueur connu sous le surnom de « l’As de l’évasion ». Invité à s’exprimer dans l’émission 12/13 info, il aborde avec enthousiasme le commencement de ce procès hors du commun. En effet, Jérôme Pierrat est le co-auteur du livre intitulé « Braqueur : Des cités au grand banditisme », qui retrace le parcours extraordinaire de Faïd dans le monde du crime. Par conséquent, sa présence à l’audience souligne l’importance de l’événement et suscite l’intérêt du public. Grâce à son amitié avec le criminel, le journaliste possède une perspective unique sur cette affaire fascinante qui captive l’opinion publique. Il peut ainsi apporter des éclaircissements et des informations précieuses concernant l’ouverture de ce procès exceptionnel. La participation de Jérôme Pierrat à l’émission constitue donc une opportunité intéressante pour le public de mieux comprendre les enjeux et les éléments clés de cette affaire judiciaire d’envergure. En somme, l’audience de l’As de l’évasion revêt une importance particulière, notamment grâce au témoignage du journaliste qui a approfondi ses connaissances sur le sujet en travaillant en étroite collaboration avec Rédoine Faïd pour rédiger leur livre.
Jérôme Pierrat, un journaliste spécialisé dans le grand banditisme, assiste au procès de Rédoine Faïd, surnommé « l’as de l’évasion », qui commence le mardi 5 septembre. En direct du palais de justice de Paris, l’ami de Rédoine Faïd estime que le dispositif policier déployé pour ce procès « est à la hauteur de sa célébrité ». Jérôme Pierrat, co-auteur du livre « Braqueur : Des cités au grand banditisme », qualifie ce procès de « procès exceptionnel » et peut-être un peu démesuré.
Sous le sous-titre « Une affaire de famille », on apprend que 11 personnes sont également jugées, dont 5 membres de la famille de Rédoine Faïd. Jérôme Pierrat précise que c’est « une affaire de famille et non pas de clan ». Ces personnes n’ont pas de casier judiciaire et sont décrites comme des travailleurs qui ont été mis au service de leur oncle selon l’accusation. Cette particularité donne une teinte assez spéciale au box des accusés, explique le journaliste qui est en contact avec la famille de Rédoine Faïd.
Jérôme Pierrat indique que le prévenu « va plutôt bien » et « est combatif ».