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Accueil » Actualités » Actualité divertissement » Procès ex-cadres Ubisoft : une culture du silence enracinée jusqu’au sommet
Actualité divertissement Jeux

Procès ex-cadres Ubisoft : une culture du silence enracinée jusqu’au sommet

David BensoussanPar David Bensoussan1 juin 2025
"Fermer les yeux ou serrer les dents" : derrière le procès de trois ex-cadres d'Ubisoft, une culture du silence enracinée jusqu'au sommet
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Serge Hascoët, Tommy François et Guillaume Patrux sont convoqués à partir de lundi pour répondre des accusations de harcèlement moral et sexuel. Toutefois, au-delà de ces individus, les plaignants espéraient également que la société Ubisoft soit présentée devant la justice.

“Cesse immédiatement d’évoquer ce sujet. Il n’y a aucun problème chez Ubisoft.” Telle serait la consigne qu’un ancien employé du mastodonte français du jeu vidéo affirme avoir reçue en 2017, lorsqu’il tentait de signaler à sa hiérarchie des cas de harcèlement moral. “Au moment du mouvement #MeToo, toutes les entreprises ont tenté—ou du moins prétendu—de faire le ménage. Mais pas Ubisoft.” déplore-t-il dans le dossier d’enquête que 42mag.fr a pu consulter. Le silence commence à se fissurer en juillet 2020, avec la parution d’un important reportage dans Libération. Au sixième étage d’un bâtiment de Montreuil, siège du réputé service éditorial d’Ubisoft, les murs ne pouvaient plus retenir les éclats de rires vulgaires, les propos inappropriés et les humiliations répétées.

Cinq années après, cette affaire s’installe au cœur du tribunal correctionnel de Bobigny. Dès le lundi 2 juin, trois anciens cadres sont fixés pour répondre de leurs actes : Serge Hascoët, ancien bras droit du groupe, Tommy François, ex-vice-président du service éditorial, et Guillaume Patrux, ancien game director. Tous trois contestent les accusations. Pendant cinq jours, ils seront jugés notamment pour harcèlement moral et sexuel ainsi que tentative d’agression sexuelle, suite aux plaintes déposées par six femmes, trois hommes et deux syndicats.

Les comportements reprochés s’inscrivent dans un système où, selon une enquête interne réalisée en juillet 2020, “les humiliations étaient banalisées” et “toute forme de résistance était immédiatement réprimée”. Comment un tel silence a-t-il pu s’instaurer et durer près de dix ans ? Pourquoi autant de salariés en sont-ils venus à penser qu’ils n’avaient d’autre choix que “fermer les yeux ou subir en silence” ?

Sommaire

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  • « Une confusion permanente entre ce qui est déplacé et ce qui est normal »
  • Banalisations de propos sexistes et racistes
  • Un pouvoir concentré entre les mains d’un “monarque” incontesté
  • « La fidélité avant tout »
  • « Les ressources humaines : complices ou impuissantes ? »

« Une confusion permanente entre ce qui est déplacé et ce qui est normal »

Malgré l’image d’une entreprise créative et détendue, les multiples témoignages des employés révèlent une tout autre réalité. “Les victimes rapportent que le département” [le service éditorial d’Ubisoft] était dominé par un petit groupe d’hommes immatures, le considérant comme leur terrain privé et s’y adonnant à tous types de dérives”, a révélé l’enquête interne menée en juillet 2020 par le cabinet Altaïr.

Dans ce contexte, la limite entre vie professionnelle et vie privée semblait effacée. Clarisse*, qui a travaillé six ans dans l’entreprise, n’a pas porté plainte, mais garde un souvenir marquant de cette atmosphère pesante. “J’avais l’impression d’être constamment dans un bar où l’on me draguait sans cesse”, a-t-elle confié aux enquêteurs. Traverser l’open space devenait un véritable cauchemar quotidien : regards insistants, messages à double sens, propositions à peine déguisées…

“J’avais la sensation de marcher seule dans un quartier dangereux la nuit.”

Clarisse, ancienne employée d’Ubisoft

face aux enquêteurs

“C’était tellement difficile de me lever chaque matin que je maquillais mes larmes en même temps”, révèle-t-elle. “On ne savait plus distinguer si c’était déplacé ou simplement habituel”, ajoute-t-elle. Dans ce microcosme, tout était permis au nom du « second degré ». Plusieurs témoins racontent que des réunions se terminaient par des dessins de phallus sur les paperboards, les murs ou les post-it. Les jeux baptisés “chat-bite” ou “l’olive” étaient pratiqués librement dans les couloirs, selon une dizaine de déclarations recueillies.

Interrogé, Tommy François, l’un des trois accusés, reconnaît avoir évolué dans un “univers potache … institutionnalisé” dans lequel il fallait s’intégrer “pour ne pas être exclu”. Arrivé chez Ubisoft en 2006, il se souvient avoir reçu des surnoms comme “la pute de la télé”, en raison de son expérience chez la chaîne Game One, ou encore “le gros”, lié à son poids. Concernant le jeu “chat-bite”, il affirme l’avoir “subi” autant que pratiqué, “toujours sur un ton humoristique”. “Cela se déroulait entre collègues bien connus les uns des autres, toujours sur le mode de la plaisanterie”, défend-il.

Banalisations de propos sexistes et racistes

Au sixième étage du bâtiment de Montreuil, les principales victimes étaient souvent les mêmes : des femmes, des stagiaires, ainsi que des collaborateurs issus de minorités visibles. Juliette*, entrée en 2010 en tant que stagiaire assistante du directeur Serge Hascoët, était soumise à un rythme démentiel : “Alain*” [son supérieur, dont les faits sont prescrits] chronométrait la rapidité à laquelle je répondais à ses mails, me reprochant parfois ma lenteur, ‘six minutes pour répondre, c’est trop’.” Elle est restée cinq ans au sein d’Ubisoft : “Je venais d’une période de forte précarité, il fallait que je tienne coûte que coûte.”

Sa remplaçante, Nathalie*, recrutée en 2015, a rapidement subi les mêmes pressions de la part des managers.

“Alain me disait que je devais changer de look et perdre du poids.”

Nathalie, ancienne salariée d’Ubisoft

face aux enquêteurs

Elle rapporte également que son supérieur lui interdisait d’utiliser l’ascenseur. Entre Juliette et Nathalie circulait le nom d’un réseau informel, “la communauté du bracelet” : un groupe d’employés qui connaissait “la vérité” sur ce qui se passait dans l’open space et s’entraidait discrètement. Ces confidences ont finalement trouvé leur place au tribunal correctionnel de Bobigny : toutes deux seront parties civiles pour ce procès.

Les témoignages évoquent également des propos islamophobes et racistes. Nathalie se rappelle qu’un collègue noir était affublé du surnom “Bamboula” et faisait l’objet de remarques sur sa taille génitale. Elle-même, musulmane, raconte qu’après les attentats du Bataclan, un manager lui a demandé si elle “envisageait de rejoindre Daech”. Elle ajoute que certains collègues “prenaient un malin plaisir à changer son écran d’ordinateur avec des images de bacon ou à poser des sandwichs sur son bureau lors du ramadan.” Confronté à ces accusations, Serge Hascoët a déclaré aux enquêteurs ne se souvenir d’aucun de ces comportements.

Un pouvoir concentré entre les mains d’un “monarque” incontesté

Au sommet de l’organigramme, une poignée d’hommes détenait un pouvoir jugé “incontournable et total”. “Serge Hascoët décidait du sort des projets, ayant un droit de vie ou de mort sur eux”, explique un salarié interrogé par Altaïr. Le directeur créatif bénéficiait de la confiance absolue du PDG Yves Guillemot. “Pour obtenir les budgets nécessaires à la concrétisation d’un jeu, il fallait absolument plaire à Serge”, note l’enquête interne.

“Quand le roi donne son aval, il délègue ensuite son pouvoir”, commente un vétéran du service éditorial. Ce pouvoir était transmis par affinités personnelles plus que par compétences réelles. “Avant 2020, il n’y avait aucune politique RH. Serge plaçait ses amis.” Ce constat est partagé par l’auteur de l’audit interne sur ce département. Alain, son bras droit pendant plusieurs années, témoigne : “On me surnommait ‘le fils du roi’.”

Cette élite formait le noyau central d’un système où certains se croyaient au-dessus des règles. “Le service éditorial était la star d’Ubisoft, et Tommy François en était une figure intouchable. Personne n’osait le remettre en question,” se souvient un ancien collaborateur. Côté ressources humaines, le sentiment d’impuissance était flagrant. “Cela amusait beaucoup Tommy François, moi pas du tout,” relate une responsable racontant une scène où Serge Hascoët et Tommy François simulaient des fessées en criant “harcèlement !” devant les bureaux des RH. Une collègue ajoute que le numéro deux d’Ubisoft “aimait transgresser les règles” et que “cela semblait même le divertir de nous embêter.”

Lors de son audition, Tommy François a affirmé qu’“en presque 14 ans chez Ubisoft, ni les ressources humaines ni mes supérieurs ne m’ont jamais signalé le moindre reproche concernant mon comportement.”

« La fidélité avant tout »

Outre ce pouvoir presque absolu, la culture d’entreprise reposait sur une loyauté indéfectible envers Ubisoft et la peur réelle de perdre son poste. Étant un acteur majeur dans l’industrie mondiale du jeu vidéo, Ubisoft se présentait comme une sorte de “grande famille”. Dans ce cadre, il était malvenu de critiquer les anciens, encore moins les hauts responsables. “La loyauté est la vertu suprême, surpassant même les valeurs,” confie un employé à Altaïr.

“Ma compagne m’a dit récemment : ‘ta boîte est une secte.’ Ce n’est pas si éloigné de la vérité.”

Un employé d’Ubisoft

dans le cadre de l’audit interne d’Altaïr

Pour beaucoup, dénoncer les abus n’était pas une option envisageable. “Dans ce département, il est difficile de s’opposer sans risquer représailles ou isolement,” confie une ancienne salariée en 2020. Plus de 30 témoins ont été entendus dans le cadre de l’enquête, mais plusieurs ont renoncé à porter plainte “par peur de la réaction dans l’univers du jeu vidéo,” relèvent les enquêteurs.

La réputation de l’entreprise jouait un rôle majeur. “Avec du recul, je me rends compte que c’était un véritable honneur à l’époque de rejoindre Ubisoft et l’équipe de Serge… Certains étaient prêts à endurer beaucoup plutôt que de dénoncer,” témoigne une directrice des ressources humaines lors d’une audition. Car au-delà du studio de Montreuil, Ubisoft reste une référence dans le secteur.

Celles et ceux qui ont tenté de résister se sont trouvés isolés. Bérénice*, qui dénonce avoir été régulièrement “humiliée” et surchargée par Tommy François, a sombré dans un burn-out en 2015. Selon ses dires, la réaction d’Alain, un de ses supérieurs : “De toute façon, tu n’as plus rien, donc on en profite, tu ne diras jamais rien.” Face aux enquêteurs, Alain a répondu qu’il n’avait “rien à dire” à propos de Bérénice et qu’il l’avait “toujours trouvée agréable.”

Elle sera également parmi les parties civiles, tout comme Benoît*, artiste 3D chez Ubisoft, qui décrit son expérience dans l’entreprise comme “une descente aux enfers” provoquant anxiété, troubles du sommeil et alimentation. Lors d’une audition, il confie : “Cette plainte est presque un cri désespéré… je n’ai rien à perdre, je ne retournerai jamais dans le milieu du jeu vidéo.”

« Les ressources humaines : complices ou impuissantes ? »

Nombreux sont les témoignages dénonçant l’attitude des ressources humaines, pointées comme une faiblesse majeure du système. “Les RH n’étaient pas du côté des employés mais protégeaient les harceleurs,” accuse un ancien salarié. Quand Nathalie a alerté au sujet des propos sexistes d’un manager, elle aurait essuyé une réponse brutale : “L’assistante précédente a tenu trois ans, c’est à toi de t’adapter.” Trois directrices des ressources humaines ont été mises en examen et auditionnées, mais les poursuites ont été abandonnées. Leurs rapports ne font cependant pas disparaître l’image d’un service passif, parfois même complice. “Chacun détenait des morceaux du puzzle, mais personne n’avait la vision globale,” admet une responsable. “Il n’y avait pas de pouvoir disciplinaire en 2015,” concède une autre.

Bérénice décrit un système verrouillé où la chaîne de responsabilité était brisée à tous les niveaux. “Les RH savaient tout, étaient au courant de tout, et parfois plaisantaient même avec les harceleurs. Certaines jouaient aussi le rôle de la mère sévère, assumant ce rôle pour protéger Serge Hascoët et Tommy François.” Les recours médicaux paraissaient également inefficaces. Bérénice affirme ainsi que “le médecin du travail, âgé de 85 ans, n’était plus pleinement lucide. Elle demandait aux patients de se déshabiller et de se rhabiller plusieurs fois.”

“On ne savait plus vers qui se tourner.”

Bérénice, ancienne employée et victime

face aux enquêteurs

Pour sa part, Yves Guillemot évoque “quelques personnes toxiques” au sein de l’entreprise, tout en niant l’existence d’une dérive généralisée. Cette analyse est contestée par les syndicats, les parties civiles et les avocats de la défense. Jean-Guillaume Le Mintier, représentant Serge Hascoët, critique une procédure trop limitée : “Si l’on affirme que le harcèlement est systémique, il faudrait que toutes les personnes concernées soient jugées.”

“Tous les services managériaux ont soutenu cette politique d’entreprise.”

Jean-Guillaume Le Mintier, avocat de Serge Hascoët

à 42mag.fr

L’avocate du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo, partie civile dans ce procès, déplore que “les mécanismes d’alerte restent inefficaces”. Elle dénonce une société “habituée à ce genre de comportement” où “le silence est devenu une méthode de management.” Elle conclut que “ce procès aurait aussi dû être celui d’Ubisoft dans son ensemble.”

* Les prénoms ont été modifiés.

★★★★★

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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