La Russie a déclaré avoir soumis à Paris une proposition visant à obtenir la libération du chercheur Laurent Vinatier. Condamné à une peine de trois ans de prison, le Français est en détention depuis juin 2024 et pourrait désormais être jugé pour espionnage.
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La situation entourant Laurent Vinatier, chercheur français détenu en Russie depuis juin 2024, semble prendre un tournant déterminant. Le président de la République a affirmé être pleinement mobilisé afin d’obtenir sa libération dans les plus brefs délais. Ce développement réveille un espoir immense chez ses proches. « Nous osons encore espérer. C’est la première fois que nous éprouvons cela. Nous plaçons notre confiance dans les diplomates français », a commenté Brigitte Vinatier, mère de Laurent Vinatier. Son père a quant à lui exprimé l’espoir de le revoir « demain, peut-être ».
Une offre dont le contenu demeure flou
Accusé de ne pas s’être enregistré en tant qu’agent étranger, Laurent Vinatier est également exposé à une autre procédure, cette fois pour espionnage. Vendredi dernier, Vladimir Poutine a été évoqué à ce sujet lors d’une conférence de presse. Le jeudi 25 décembre, le porte-parole du Kremlin a déclaré avoir formulé une proposition à l’égard de la France, dont les modalités restent inconnues. « Il est difficile de déterminer avec précision le contenu de cette proposition, puisqu’elle s’inscrit entre les autorités russes et françaises », souligne Me Frédéric Belot, l’avocat représentant la famille de Laurent Vinatier.
Cette démarche intervient alors que Paris et Moscou ont récemment affiché leur volonté de parvenir à un contact direct entre leurs présidents, leurs rapports s’étant envenimés depuis le déclenchement du conflit en Ukraine.







