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Accueil » Politique » France » Marine Le Pen: au procès en appel, avocats plaident la relaxe
France Politique

Marine Le Pen: au procès en appel, avocats plaident la relaxe

David BensoussanPar David Bensoussan15 février 2026
"Si l'affaire n'est pas politique, les conséquences le sont" : au procès en appel de Marine Le Pen, ses avocats plaident la relaxe
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Les deux avocats assurant la défense de l’ancienne candidate à l’élection présidentielle ont mis en avant la bonne foi de leur cliente lors d’une plaidoirie qui s’est étendue sur un peu plus de quatre heures. Leur objectif est d’alléger la condamnation prononcée contre Marine Le Pen en première instance afin qu’elle puisse se présenter à l’Élysée. La cour d’appel de Paris doit rendre sa décision le 7 juillet.

Ils furent les derniers à prendre la parole. Les avocats de Marine Le Pen ont plaidé la relaxe de leur cliente, mercredi 11 février, tout au long de l’après-midi, avant que la présidente de la cour d’appel de Paris ne permette aux prévenus de formuler leurs derniers mots, conformément à la tradition. Toutefois, aucun pilier du Rassemblement national, mis en cause en seconde instance dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, n’a souhaité s’exprimer. Pas même Marine Le Pen elle-même, assise sur le banc des prévenus et se tournant vers son conseil pour mieux l’écouter. Les propos de Sandra Chirac-Kollarik et de Rodolphe Bosselut resteront donc en mémoire pour la magistrate et ses assesseurs pendant les mois à venir. Car la cour a annoncé qu’elle rendrait sa décision le 7 juillet à 13h30.

Les plaidoiries ont commencé par une description personnelle et intime de Marine Le Pen, « cette femme aux yeux bleu acier et à la voix rauque ». « Et il y a évidemment ce virus que Marine a attrapé, ce virus de la politique qui l’amène dans le local du parti politique dirigé par son père », a déclaré Sandra Chirac-Kollarik, qui ne la défend que dans ce deuxième procès. « La politique, c’est un milieu rugueux, encore plus pour une femme. Marine, c’est un animal politique au sens du concept d’Aristote », a ajouté l’avocate. « Elle n’est pas de bois et je voudrais que la cour le voie et le mesure », a-t-elle plaidé. Chirac-Kollarik a ensuite exigé « le droit, la loi », et « pas autre chose ».

« On ne demande pas à être jugé au-dessus des lois, mais on demande le respect du droit. »

Sandra Chirac-Kollarik, avocate de Marine Le Pen

dans sa plaidoirie

L’avocate a rappelé que Marine Le Pen avait contesté dès l’ouverture du procès l’intention de commettre les faits qui lui sont reprochés, à savoir d’avoir recruté des assistants parlementaires qui travaillaient en réalité au bénéfice de son parti, tout en reconnaissant la matérialité des faits. L’ancienne présidente du Front national avait ainsi marqué une légère inflexion dans sa ligne de défense. « Ce qu’elle a dit et ce qu’elle a fait, elle ne le renie pas, mais si ce qu’elle a fait à l’époque, c’est un délit, elle n’en avait pas conscience », a-t-elle soutenu. « Elle ne s’est jamais dérobée, jamais, jamais. » L’avocate est revenue sur les contrats d’assistants parlementaires pour lesquels l’ex-eurodéputée frontiste a été condamnée pour détournement de fonds publics, une première fois, le 31 mars 2025. Cette fois, « la relaxe, elle s’impose », a-t-elle plaidé.

Sommaire

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  • « Ce n’est pas un cadeau »
  • « Elle était de totale bonne foi »
  • « Ma cliente vous confie l’ouvrage de sa vie »

« Ce n’est pas un cadeau »

Lorsque vient le tour de Rodolphe Bosselut, l’avocat historique de Marine Le Pen met en lumière le caractère « extraordinaire » du dossier. « Ce qui le rend singulier par rapport à l’ordinaire, c’est l’exécution provisoire prononcée en première instance et qui n’avait aucune raison d’être », a-t-il dénoncé. En effet, la peine complémentaire de cinq ans d’inéligibilité, prononcée en première instance contre la députée du Pas-de-Calais, potentielle candidate à la présidentielle, avait provoqué un véritable bouleversement, car elle était assortie de cette exécution provisoire, c’est-à-dire applicable immédiatement, même en cas d’appel.

« C’est une machine infernale qui conduit à ce que pèse sur votre cour, au-delà de l’obligation naturelle de rejuger un dossier, de prendre en compte un calendrier politique national. Je vous le dis avec tout le respect que je vous dois : ce n’est pas un cadeau », a-t-il développé. La cour d’appel de Paris déterminera en effet le destin politique de Marine Le Pen, qui a déjà prévenu qu’elle ne se présenterait « évidemment pas » en 2027 si sa peine était confirmée. Ce que son avocat a bien attesté au cours de sa plaidoirie.

« Elle était de totale bonne foi »

L’avocat s’en est aussi pris au « système de détournement » dénoncé par l’accusation. Car les juges d’instruction, puis le tribunal correctionnel de Paris, avaient estimé que, au sein du Front national, les enveloppes mensuelles de 21 000 euros versées par le Parlement européen pour rémunérer les assistants parlementaires servaient à rembourser les dettes du parti d’extrême droite. Or, l’ancienne présidente du FN avait réfuté avec force ce terme lors de son interrogatoire. Peine perdue : peu après, le parquet général, qui avait requis quatre ans de prison dont un an ferme, une amende de 100 000 euros et cinq ans d’inéligibilité, l’avait décrite comme « la tête » et « l’instigatrice » de « ce système qui lui a permis de détourner 1,4 million d’euros ».

Pour répondre à cette accusation, l’avocat de Marine Le Pen a usé d’effets de manche. Il a ponctué ses exemples de « Trifouli la galette » et de « Monsieur Tartemolle », provoquant des rires dans la salle. Puis Rodolphe Bosselut a repris une citation du général De Gaulle, prononcée en 1965 : « On ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en criant l’Europe ! L’Europe ! L’Europe ! » « Et c’est exactement ce qui se passe dans ce dossier, on dit le système, le système ! C’est très accrocheur, mais c’est un détournement de fonds publics d’atmosphère », a-t-il énoncé, en faisant des moulinets avec les bras et les feuilles à la main.

« Ce système n’a de système que le nom ! »

Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen

devant la cour d’appel de Paris

L’avocat est revenu sur un échange électronique crucial daté de juin 2014. À l’époque, l’eurodéputé frontiste Jean-Luc Schaffhauser avait envoyé un message au trésorier du parti, s’inquiétant des conditions de recrutement des assistants parlementaires de chaque eurodéputé. « Je crois bien que Marine sait tout ça », avait alors répondu Wallerand de Saint-Just. « C’est un mail qui ne lui est pas adressé, qu’elle ne peut pas démentir », a plaidé l’avocat. « Comment ce mail pourrait-il être un acte positif d’une éventuelle complicité par instigation ? Y compris la réponse ! » Et voilà que Bosselut, avec une pointe d’humour, a glissé des termes en latin, comme « mailus », devant un public conquis. Marine Le Pen « était de totale bonne foi et c’est pour ça que je vous demande la relaxe », a-t-il conclu.

« Ma cliente vous confie l’ouvrage de sa vie »

« Je ne plaide pas au nom de Madame Le Pen parce que les élections présidentielles approchent, je demande simplement à être traité de manière identique pour des faits similaires », a encore soutenu Rodolphe Bosselut, en clôturant sa plaidoirie par un volet plus politique, laissant transparaître son opinion sur son « amie ». « J’ai découvert une personne loin de la caricature, qui n’a rien de la gorgone qui menace la démocratie. J’ai découvert une femme drôle, un peu fataliste », a assuré l’avocat.

« Si l’affaire n’est pas politique, les retombées le sont. L’élection présidentielle, l’intérêt médiatique majeur de ce dossier, c’est autre chose qui se joue aussi à nos côtés, au-delà de notre enceinte », a-t-il ajouté.

« Cette élection rend l’arrêt que vous allez rendre vertigineux. »

Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen

devant la cour d’appel de Paris

« Quelle peine serait la plus adéquate ? Du sursis à l’évidence », a-t-il plaidé. « Ma cliente vous confie l’ouvrage de sa vie et la question est de savoir s’il se terminera ici ou s’il pourra être rebâti », a-t-il conclu. Après la suspension de l’audience, Marine Le Pen est partie sans un mot pour les nombreux médias présents, fidèle à son attitude lors du procès en appel. Si elle est sortie « contente de la façon dont les débats se sont déroulés », selon son avocat, elle aurait aimé être fixée sur son sort plus tôt. « Plus c’était tôt, mieux je me portais », a-t-elle déclaré en quittant l’audience, tout en conservant l’espoir d’une candidature à l’Élysée.

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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