Ce jeudi, l’invité de l’émission 8h30 42mag.fr était le coordinateur national de La France insoumise.
Sur 42mag.fr, jeudi 19 février, Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise (LFI), a réitéré qu’il n’est absolument pas envisagé de mettre temporairement de côté Raphaël Arnault, député insoumis, au sein de son groupe à l’Assemblée nationale. Il a insisté sur le fait que Arnault « n’est aucunement concerné par l’enquête », rappelant ce point comme il l’avait déjà fait la veille auprès de 42mag.fr.
L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, figure parmi les personnes interpellées dans le cadre de l’enquête relative à la mort du militant identitaire Quentin Deranque. Manuel Bompard précise que Favrot « n’est plus collaborateur » et « cette personne n’est pas insoumise ».
Le devoir d’un employeur face aux actes de ses salariés
« En vertu de quelle règle, une personne, un employeur, devrait-elle être tenue responsable des agissements commis par ses salariés ? », s’interroge Manuel Bompard. Il rejette toute implication de La France insoumise dans le décès de Quentin Deranque survenu à Lyon.
Le coordinateur national de LFI a ensuite déclaré « soutenir la Jeune Garde, telle qu’elle s’est constituée, c’est-à-dire sur une base d’autodéfense populaire et de pacifisme. Je ne soutiens pas les faits qui ont été commis et que l’on voit sur les vidéos; ce sont des actes absolument condamnables et que j’ai condamnés ».
Le député attend que l’enquête sur la mort de Quentin Deranque arrive à son terme avant d’indiquer s’il confirme ou non la demande de La France insoumise d’abandonner la procédure de dissolution du mouvement La Jeune Garde.







