Voici plusieurs reformulations possibles, sans reprendre mot pour mot l’original :
– La société mère du groupe, BigBen Interactive, n’arrive pas à rembourser l’échéance d’un prêt estimée à environ 43 millions d’euros.
– BigBen Interactive, la maison mère, ne peut pas honorer le remboursement d’une échéance de prêt se montant à environ 43 millions d’euros.
– La maison mère du groupe, à savoir BigBen Interactive, ne parvient pas à régler une échéance de prêt dont le montant approche les 43 millions d’euros.
– La société mère, BigBen Interactive, se voit empêchée d’effectuer le remboursement d’une échéance de prêt avoisinant les 43 millions d’euros.
Nouveau revers pour le secteur du jeu vidéo en France. L’éditeur Nacon a annoncé être en cessation de paiements et solliciter son placement sous redressement judiciaire en raison des difficultés financières rencontrées par sa maison mère, BigBen Interactive. À ce stade, l’entreprise indique disposer d’actifs insuffisants pour faire face à l’ensemble de son passif exigible, a assuré l’éditeur des titres Hell is Us et RoboCop : Rogue City dans un communiqué publié mercredi 25 février.
Basé à Lesquin, dans le Nord, le groupe Nacon réunit 16 studios de développement, notamment les équipes françaises Spiders, Cyanide et Kylotonn, et revendique un peu plus d’un millier de collaborateurs. Il estime que cette procédure pourrait permettre de garantir la pérennité de l’activité, de protéger les salariés et de maintenir les emplois tout en renégociant ses dettes avec les créanciers dans un cadre plus serein et apaisé.
Grève et tensions sociales en 2024
Interrogé par l’AFP, le Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV) espère que ce redressement judiciaire constituera une opportunité pour modifier enfin la direction du groupe et repartir sur des bases de travail plus saines. Les représentants du personnel soulignent depuis plusieurs années que le groupe et ses studios s’orientent vers une impasse. En septembre 2024, plusieurs salariés des studios Spiders et Kylotonn avaient cessé le travail pour dénoncer leurs conditions, s’inquiétant des risques de burn-out et d’une désorganisation des plannings.
Les difficultés de Nacon, troisième éditeur français après Ubisoft et Pullup, s’enracinent dans les problèmes de sa maison mère BigBen Interactive, connue pour ses accessoires destinés aux jeux vidéo. Cette société a annoncé l’ouverture d’une procédure amiable de conciliation afin de faciliter les discussions avec ses créanciers financiers. Elle se trouve en effet dans l’incapacité de rembourser une échéance de prêt d’environ 43 millions d’euros depuis le 19 février. BigBen, qui avait obtenu un accord de refinancement fin novembre, a dû faire face, courant février, à un refus tardif et inattendu de son pool bancaire, ce qui la place dans une situation complexe.







