Comme c’est le cas chaque soir, le journal de 23 heures passe en revue l’actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. Voici l’Eurozapping du mardi 24 mars.
Cette section s’appuie sur une portion de la retranscription du reportage mentionné ci-dessus. Pour le regarder dans son intégralité, cliquez sur la vidéo.
En Grande-Bretagne, la réaction face à la flambée des prix du carburant reste timide. Le bal des étiquettes n’avait pas encore suscité d’intervention gouvernementale, mais le mardi 24 mars, devant les parlementaires, la ministre des Finances, Rachel Reeves, a prôné des mesures ciblées : « Nous allons mettre en place des plans d’urgence pour limiter les coûts pour tous et apporter un soutien à tous ceux qui en ont le plus besoin.» Toutefois, il n’est pas question de revenir à une aide générale comme en 2022 pendant le conflit en Ukraine. Les finances britanniques n’en sont pas sortis et demeurent fragilisées.
Du côté espagnol
En Espagne, le dispositif du chef du gouvernement, Pedro Sánchez, provoque une bataille politique. Des rabais sur la TVA appliqués au prix à la pompe ont été instaurés depuis ce dimanche 22 mars. Un paquet de mesures qui est contesté par l’opposition de droite, qui ne les votera pas, ce jeudi 26 mars. Le président du gouvernement socialiste a dû s’allier avec les indépendantistes catalans pour s’assurer d’une majorité au Parlement. En attendant, les automobilistes français n’hésitent pas à franchir la frontière pour profiter eux aussi de ces remises.
Du côté croate
Premier pays à réagir, la Croatie récidive. Des aides à la pompe avaient déjà été mises en place il y a quinze jours. Face à l’accentuation de la crise liée au conflit en Iran, le gouvernement va plus loin. « Nous plafonnons les prix de l’essence et du diesel, mais uniquement pour les stations-service situées hors des autoroutes », a précisé le Premier ministre croate Andrej Plenkovic. Cette mesure vise à cibler en priorité les populations les plus vulnérables. Car tout le monde ici redoute une hausse du coût des denrées. Une inflation que le gouvernement ne pourra pas compenser.







