Le conflit qui secoue actuellement le Moyen-Orient a entraîné une hausse des prix du carburant en France, ce qui rehausse les dépenses liées au transport et impacte les déplacements quotidiens. Dans ce contexte, Jean-Marc Rivera appelle l’État à intervenir et à venir en aide aux entreprises de transport, lesquelles représenteraient près de 80 % des TPE et PME.
Selon Jean-Marc Rivera, porte-parole de l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), si la situation venait à perdurer, il serait nécessaire d’examiner des aides directes destinées aux entreprises. Il a abordé ce sujet mercredi 11 mars sur 42mag.fr, en réaction à la hausse des prix du carburant en France, elle-même alimentée par le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz.
Il appelle l’État à intervenir en faveur des entreprises de transport qui représenteraient environ 80 % des TPE et PME. Certaines structures pourraient, selon lui, être amenées à disparaître. Il insiste aussi sur le fait que le coût lié au chômage et à la disparition d’entreprises doit être pris en compte dans le cadre de ces réflexions.
Pour lui, le prix du carburant représente environ 25 % du coût de revient d’un transport, ce qui en fait l’un des postes les plus lourds du budget. Il décrit un secteur déjà fragilisé par deux années marquées par un marché globalement peu dynamique. Les représentants de la profession doivent être reçus en début de semaine prochaine à Bercy, et Rivera met en garde : sans poids lourds, il serait impossible d’approvisionner les stations-service en carburant.







