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Résultats du premier tour des municipales : aperçu de l’essor de La France insoumise, victorieux à Saint-Denis et présent dans 96 communes
Avec des performances solides dans les grandes villes et les zones périphériques, La France insoumise s’impose comme un acteur majeur pour le second tour, programmé dimanche prochain, à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle.
Publié le 16/03/2026 à 06:00
La France insoumise marque les esprits par une progression spectaculaire. Le mouvement fondé par Jean‑Luc Mélenchon, autrefois peu présent sur la carte électorale des villes françaises, a signé une entrée remarquée lors du premier tour des municipales, dimanche 15 mars. Dès ce premier tour, des élus insoumis se sont emparés de Saint-Denis (Seine‑Saint‑Denis), deuxième commune la plus peuplée d’Île‑de‑France, et ils affichent des ambitions pour d’autres communautés urbaines importantes au tour suivant, fixé au dimanche 22 mars. « La victoire est à portée de main dans de nombreuses communes », s’est félicité Manuel Bompard, coordinateur du mouvement d’extrême gauche, qui souhaite renforcer les racines locales de son organisation avant la présidentielle de 2027.
En Roubaix, dans le Nord, ville d’environ 100 000 habitants, le député David Guiraud a pris une option solide sur l’hôtel de ville, obtenant 46,64 % des suffrages, bien loin devant les autres listes qualifiées pour le second tour. Le parti se montre aussi en tête à La Courneuve (Seine‑Saint‑Denis) et à Étampes (Essonne). Mélenchon a salué une « percée historique », évoquant la possibilité d’étendre l’emprise du mouvement sur des villes plus importantes encore, comme Lille ou Toulouse, où ses listes sont arrivées en deuxième position, en concurrence avec des listes d’union de la gauche.
Partout en France, les listes signées La France insoumise ont réussi à se qualifier pour le second tour dans 96 communes. La manière dont elles choisiront de se maintenir, de fusionner avec d’autres listes ou de se retirer influencera en grande partie le résultat final, propulsant LFI comme un acteur déterminant dans des villes comme Paris, Marseille, Lyon, Nantes ou Strasbourg. Dans les dix plus grandes métropoles françaises, Nice et Bordeaux restent les seules grandes agglomérations où les insoumis n’atteignent pas le seuil de 10 % nécessaire pour accéder au second tour.
Une implantation majoritairement dans les banlieues
D’où provient ce mouvement de fond de La France insoumise ? Les résultats de ce dimanche démontrent une implantation de plus en plus solide dans les territoires périphériques. Plus de six listes insoumises qui ont franchi le cap du second tour le font dans ces zones, et une majorité d’entre elles se situent dans des banlieues populaires. LFI confirme aussi sa présence dans les grandes villes, dépassant les seuils de 10 % dans la moitié des 45 grandes agglomérations où elle était engagée. En revanche, le mouvement a davantage souffert dans les villes moyennes éloignées des grands centres et demeure peu présent dans les espaces ruraux.







