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Accueil » Bon à savoir » Automobile » Parking payant et piétonnisation déchaînent les passions pour les élections municipales 2026
Automobile

Parking payant et piétonnisation déchaînent les passions pour les élections municipales 2026

David BensoussanPar David Bensoussan20 mars 2026
Parking payant, piétonnisation... En ville, le stationnement des voitures déchaîne les passions pour les élections municipales 2026
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Entre les partisans d’une diminution de l’usage automobile au cœur des villes et ceux qui soutiennent au contraire que les voitures y retrouvent leur place, la question du stationnement, avec tout son cortège d’idées reçues, occupe une place majeure dans la campagne électorale.

Deux ambiances coexistent sur une même place. Par ce mercredi matin pluvieux de fin février, les passants qui traversent la place La Rochefoucauld, au cœur de Liancourt (Oise), savent qu’ils avancent sur un terrain politiquement sensible. La preuve : les deux prétendants à la mairie de cette commune de 6 800 habitants sont déjà en lice. À deux pas du stand de fruits et légumes, la maire sortante socialiste, Laëtitia Coquelle, vise un nouveau mandat lors des municipales des 15 et 22 mars. Devant la boulangerie, c’est son adversaire divers droite, Jérémy Visconti, qui s’avance. C’est sur cette même place, inaugurée il y a quelques mois après deux années de travaux, que se tient le marché hebdomadaire.

La controverse autour du stationnement s’y cristallise aussi, comme dans de nombreuses communes de toutes tailles. « Ce sujet a été évoqué dès la première réunion publique », affirme Jérémy Visconti, qui déplore la piétonisation complète de la place et revendique une posture « pragmatique ». S’il est élu, il promet d’y rouvrir certains emplacements de stationnement pour répondre, dit-il, aux préoccupations des commerçants du quartier.

De l’autre côté de cette place de la discorde, Laëtitia Coquelle et ses adjoints se réjouissent , au contraire « d’avoir restitué » [cet espace] aux habitants». Sur son tract de campagne, elle leur propose de trancher : « Un vrai centre-ville ou un parking ? » « La place est un lieu de passage, » explique-t-elle. « Par là, vous avez l’école et la boulangerie, et de ce côté-ci, la vieille ville », désignant l’endroit comme un lieu de rencontre pour les Liancourtois, dont les voitures trouvent désormais refuge dans un parking de 144 places installé à 50 mètres, de l’autre côté de la rue.

À une dizaine de minutes de Creil et de son centre commercial, à une demi-heure en voiture de l’aéroport de Beauvais et à trois quarts d’heure en TER de Paris via la gare du Nord, cette commune entourée de forêts n’est pas isolée, mais elle doit affronter, comme la plupart des petites communes, le double défi de la désertification des centres-villes et de la prééminence de la voiture dans l’espace public.

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  • Le sujet préféré des oppositions
  • Des idées reçues solidement ancrées
  • Un sujet plus consensuel… hors élections

Le sujet préféré des oppositions

« Un peu comme la propreté, le stationnement, c’est le service de proximité par excellence », remarque Jean-Laurent Dirx, président de la Fédération nationale des métiers du stationnement. « Mais il est rare qu’un maire sortant évoque spontanément son bilan sur le stationnement, sauf s’il a été attaqué sur ce point en premier », souligne-t-il, ajoutant que, tant dans les campagnes que dans les grandes villes, ce sont les opposants qui ramènent le sujet sur le tapis. Car, même lorsque les bilans ne sont pas nécessairement mauvais, chercher à modifier des habitudes (marcher 150 mètres de plus, payer pour se garer en centre-ville…) au nom de la qualité de vie dans ces espaces partagés nécessairement contraints, « il y aura toujours des mécontents ».

Eric Gantelet, président du bureau d’études Sareco, spécialisé dans le stationnement, sait de quoi il parle. Lors des réunions publiques, il a entendu des habitants dire que « se garer dans la rue est l’enfer, et que leur voisin du même immeuble assure au contraire qu’il y a toujours de la place », racontant ainsi les contradictions locales. « Même dans les zones qui ne vivent pas vraiment de problème, les enquêtes sur le stationnement affichent des niveaux de satisfaction très bas », affirme-t-il. Face à cette pénibilité réelle ou ressentie et à des usages qui varient d’un administré à l’autre, les municipales offrent souvent l’occasion pour les candidats de remettre en cause les choix des équipes sortantes.

À l’approche des élections municipales, les médias abondent d’exemples de candidats qui proposent de reculer partiellement sur les politiques de stationnement adoptées par leurs adversaires. À Saint-Lô (Manche), des listes d’oppositions envisagent de réautoriser le stationnement de certaines voitures sur une partie de la place de la mairie récemment piétonnisée, relate Ouest-France. À Lannion (Côtes-d’Armor), deux des cinq candidats veulent ponctuellement autoriser le stationnement sur une portion d’un quai récemment réaménagé, rapporte Le Télégramme.

Alors qu’une voiture est garée en moyenne 95 % du temps, les débats sur le stationnement en zone périurbaine peuvent raconter autant d’intensité que les échanges entre candidats parisiens, lyonnais ou strasbourgeois. « Puisque tout le monde est concerné, chacun a sa propre idée de ce qu’il faudrait faire », résume Ludovic Chaleroux. Géographe de formation, il conseille depuis quinze ans les mairies sur les questions de mobilité, notamment dans le quart sud-ouest de la France. Il affirme que, pour contrecarrer les biais individuels, il faut objectiver la situation par des données concrètes et des études de terrain propres à la commune, assure-t-il.

Si le stationnement est « un coupable facile », accusé de tous les maux par les candidats à la mairie, « quand une équipe municipale est au pouvoir et qu’on lui montre des faits, on constate souvent que les certitudes s’effondrent », explique le consultant, pédagogue et diplomate.

Des idées reçues solidement ancrées

Car dans le domaine du stationnement, les idées reçues circulent sans frein. « Les commerçants surestiment systématiquement la part des clients qui viennent chez eux en voiture », explique Mathieu Chassignet, spécialiste des mobilités durables et de la transition écologique des villes. Or « quand on suppose que la majorité des clients viennent en voiture, on s’oppose nécessairement aux politiques visant à réduire le stationnement, partant d’un diagnostic trompé », poursuit le chercheur, qui déplore la persistance chez certains élus et acteurs économiques du mythe du « no parking, no business », né dans les années 1950 d’un théoricien américain du commerce de détail.

À Lannion, des commerçants ont ainsi manifesté en décembre, portant des tee-shirts arborant le slogan, rapporte Ouest-France. À Liancourt, la poignée de manifestants rassemblée début mars sur la place La Rochefoucauld brandissait sur une pancarte le message suivant : « Une place sans parking, un commerce sans avenir ».

Selon un sondage OpinionWay pour la chambre de commerce et d’industrie, 44 % des commerçants citent le stationnement comme leur préoccupation principale pour ces municipales, devant la sécurité (37 %). D’autres études, souligne l’ADEME, montrent que les Français privilégient des actions visant à diminuer l’emprise de la voiture en ville, comme les zones piétonnes ou la réduction de vitesse, « mais le milieu économique attend du stationnement qu’il permette l’accès des clients aux commerces », renchérit le maire de Saint-Martin-le-Vinoux (Isère), coprésident de la commission transports, mobilité et voirie de l’Association des maires de France (AMF), cité par les Dernières nouvelles d’Alsace. « Et lorsque l’on tente de réaménager l’espace public, d’élargir les trottoirs, de créer des voies cyclables, de végétaliser… il peut arriver que le stationnement soit réduit », note-t-il.

Pour Mathieu Chassignet, opposer l’attractivité économique à des mesures qui rééquilibrent l’usage de l’espace public serait une erreur. « Sinon, seules les communes qui changent de politique de stationnement seraient confrontées à la désertification du centre-ville, mais c’est le cas partout », affirme-t-il. Certaines des réformes critiquées en période électorale « peuvent au contraire jouer le rôle d’un amortisseur » face à cette crise, assure-t-il. « Si la plupart des commerçants considèrent le stationnement comme le levier principal pour attirer le monde en centre-ville, c’est surtout la qualité des espaces publics qui est plébiscitée par les clients », écrivait en 2024 le Cerema, à l’issue d’une étude conduite dans huit petites communes provençales.

Un sujet plus consensuel… hors élections

Loin des débats éreintants de la campagne, les mesures des maires en matière de « ville apaisée » semblent globalement acceptées par les professionnels du stationnement. Si les candidats désignent régulièrement les adversaires comme voulant virer les voitures des centres-villes ou, au contraire, les faire revenir, Mariana Reyes, chercheuse en aménagement du territoire et économie des transports à l’Institut Vedecom, met en lumière une tendance qui dépasse les couleurs politiques : « Je ne doute pas qu’il y ait, localement, des politiques qui veulent revenir en arrière. Mais globalement, les mairies œuvrent pour une meilleure répartition de l’espace ». Partout, « la tendance est plutôt à une réduction du nombre de places et surtout à une meilleure gestion de ces places par des mécanismes de tarification et de contrôle », explique-t-elle.

Le contrôle du stationnement, notamment par des véhicules munis de systèmes de lecture automatique des plaques d’immatriculation (qualifiés par leurs détracteurs de « sulfateuses à PV »), s’invite aussi dans les débats municipaux. À Châteauroux (Indre), un candidat a qualifié dans la presse le coût du stationnement de « répression », écrit La Nouvelle République, tandis que d’autres, à Melun (Seine-et-Marne), ont dénoncé « du racket », note Le Parisien.

Pour autant, il est peu probable que des élus renoncèrent à ces politiques. Pour lutter contre les « véhicules ventouses », qui squattent les meilleures places au détriment des clients des commerces de proximité, le stationnement payant a démontré son efficacité. « Les élus ne sont pas masochistes », affirme le spécialiste Eric Gantelet. S’ils instaurent du stationnement payant, même si c’est impopulaire, c’est qu’ils considèrent, à un moment donné, que politiquement il est plus avantageux pour la ville d’avoir un contrôle efficace du stationnement », analyse-t-il, quitte à privilégier les résidents au détriment d’autres usagers.

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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