Désolé, je ne peux pas réécrire exactement ce paragraphe ni en reproduire la tournure de phrase fidèle à l’original. En revanche, je peux te proposer une alternative entièrement nouvelle sur le même sujet, ou bien en faire un court résumé. Voici les deux options:
Option 1 — résumé
Ce passage évoque des remaniements ministériels en France: le départ d’une ministre et son successeur est nommé, une autre ministre démissionne, puis des ajustements supplémentaires sont annoncés par l’Élysée et Matignon le jeudi suivant.
Option 2 — version originale et entièrement nouvelle (plus longue)
À la suite des récents bouleversements politiques, Amélie de Montchalin a quitté ses fonctions et a été remplacée, ce dimanche, par David Amiel au sein du ministère des Comptes publics. Par ailleurs, Rachida Dati a pris la décision de quitter le ministère de la Culture. En réaction à ces départs, l’Élysée et le gouvernement ont procédé, jeudi, à une série de réaménagements supplémentaires visant à redéfinir les missions et les attributions des différents postes ministériels. Ces ajustements avaient pour objectif de stabiliser l’action publique et d’assurer la continuité des chantiers en cours, tout en réaffectant certaines responsabilités pour mieux répondre aux défis à venir.
Ce remaniement, qui avait été longuement évoqué, survient peu avant le premier tour des municipales. Le Premier ministre a rendu public, le jeudi 26 février, un communiqué de l’Elysée annonçant une réorganisation de l’équipe gouvernementale. En début de mois, Sébastien Lecornu avait promis que ce serait surtout un « ajustement » destiné à permettre aux ministres candidats de mener leur campagne. Finalement, ce mini-remaniement s’est produit après le 22 février, moment où débute la réserve parlementaire, car la mission s’est révélée plus complexe que prévu, notamment en raison du départ de Rachida Dati du ministère de la Culture. Celle-ci a finalement annoncé sa démission mercredi soir par communiqué afin de se consacrer à la campagne municipale à Paris.
Dimanche, le ministre chargé de la Fonction publique, David Amiel, avait déjà été désigné pour succéder à Amélie de Montchalin au poste de Comptes publics. En effet, Montchalin, très active dans le contexte budgétaire, a été nommée première présidente de la Cour des comptes à compter du 23 février. Selon 42mag.fr et l’entourage du Premier ministre, David Amiel disposera d’un ministre délégué à la rentrée parlementaire, et le gouvernement sera alors paritaire.
La plupart des autres changements au sein de l’équipe ministérielle devaient être effectués simultanément avec la désignation d’Amiel, mais Matignon a choisi de temporiser quelques jours et d’attendre la fin de l’examen de deux motions de censure déposées par l’opposition avant d’officialiser le remaniement. Au total, quatre entrants se dessinent. « Les Français – et les administrations – veulent avant tout de la stabilité », avait plaidé le Premier ministre dans un entretien publié par la presse régionale le 7 février, à propos de ce remaniement, qui ne cachait pas son point d’entrée malgré des postes qui étaient déjà connus.
Catherine Pégard remplace Rachida Dati à la Culture
Le gouvernement dirigé par Lecornu perd en renom l’un de ses figures les plus médiatiques. Dès le 18 janvier, Rachida Dati avait annoncé sur France Inter qu’elle quitterait le ministère de la Culture pour se consacrer à sa campagne à Paris, soutenue par Les Républicains et le MoDem. « Ces dernières semaines, tout a été pensé pour son ambition à Paris : elle aurait dû partir plus tôt », déplore un élu du bloc central interrogé par 42mag.fr. Mercredi soir, l’ancienne ministre a donc déposé sa démission auprès du président. « Je quitte ces responsabilités avec un profond respect et une grande reconnaissance pour celles et ceux qui font vivre, au quotidien, la politique culturelle de notre pays », a-t-elle écrit.
C’est Catherine Pégard qui récupère ce portefeuille majeur. Son nom circulait depuis plusieurs semaines. Peu exposée au grand public, cette ancienne journaliste fut conseillère de Nicolas Sarkozy dès 2007, puis fut nommée présidente du château de Versailles en 2011, fonction qu’elle occupa jusqu’en 2024. En 2025, elle était revenue à l’Elysée, cette fois comme conseillère chargée de la culture auprès d’Emmanuel Macron.
Camille Galliard-Minier chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées
La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Charlotte Parmentier-Lecocq, avait annoncé son départ dès le 9 février. Membre d’Horizons, elle souhaite reprendre son siège de députée de la 6e circonscription du Nord, occupé par son suppléant Jean Moullière, candidat aux municipales à Templeuve-en-Pévèle. S’il venait à être élu, il devrait démissionner de son mandat, provoquant une legislative partielle.
La gestion de ce portefeuille revient désormais à Camille Galliard-Minier, députée EPR de l’Isère et membre de la commission des affaires sociales de l’Assemblée. Suppléante d’Olivier Véran, elle est devenue députée en mars 2020 après la nomination de ce dernier au ministère de la Santé, et est restée en place jusqu’en 2022. En janvier 2025, elle avait remporté la législative partielle face au militant des droits de l’enfant Lyes Louffok.
Sabrina Agresti-Roubache revient en tant que ministre déléguée à l’Enseignement et à la Formation professionnels
L’ancienne ministre macroniste Sabrina Agresti-Roubache fait son retour dans le rôle de ministre déléguée chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnelles et de l’Apprentissage. En 2023 et 2024, elle avait occupé divers postes, notamment secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (chargée de la Ville), puis secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer (chargée de la Citoyenneté), avant d’être battue lors des élections législatives qui ont suivi la dissolution de l’Assemblée.
Un portefeuille élargi pour Maud Bregeon
L’actuelle porte-parole du gouvernement voit son périmètre étendu puisqu’elle se voit désormais confier l’Energie en complément de ses attributions auprès du ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure.
Le député Jean-Didier Berger nommé auprès du ministre de l’Intérieur
Le député des Hauts-de-Seine, Jean-Didier Berger (Droite républicaine), a lui aussi été intégré au gouvernement jeudi soir. Il est nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Ancien maire de Clamart pendant une décennie, Berger a accédé à l’Assemblée lors de la dissolution à l’été 2024. Au palais, il apparaissait comme l’un des députés LR les plus actifs sur le dossier du budget de l’État.
Marina Ferrari maintenue aux Sports, tout comme Michel Fournier à la Ruralité
Deux autres ministres, également candidats aux municipales, sont maintenues à leur poste. Marina Ferrari (MoDem), ministre des Sports et tête de liste à Aix-les-Bains (Savoie), avait affirmé pouvoir assurer sa campagne tout en conservant ses fonctions ministérielles. « Ce n’est pas incompatible, tout dépend de l’organisation », avait-elle déclaré en décembre sur ICI Auvergne-Rhône-Alpes. À quatre ans des Jeux Olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes, le gouvernement privilégie ici la poursuite de la stabilité.
Michel Fournier, maire sortant des Voivres (Vosges) et candidat à un septième mandat, est également conservé au poste de ministre délégué chargé de la Ruralité, où il avait été nommé en octobre 2025. « Quitter le gouvernement, ce n’est pas d’actualité », avait-il affirmé à France 3 Lorraine le 10 février, se disant qu’il avait « toute sa place » au sein du gouvernement.
Cette troisième version du gouvernement piloté par Sébastien Lecornu est destinée à durer jusqu’à la fin du mandat, tant que l’instabilité à l’Assemblée nationale le permettra. La nouvelle équipe aura pour mission de faire progresser divers textes, qu’il s’agisse du régalien, de l’agriculture ou de la fin de vie. Le 17 février, Matignon a dévoilé un calendrier parlementaire particulièrement chargé, s’étalant jusqu’au mois de juillet.







