Ces ajustements avaient pour objectif principal de pourvoir le poste laissé vacant par Rachida Dati, qui avait annoncé sa démission afin de se consacrer pleinement aux élections municipales à Paris.
Ce qu’il faut savoir
La diffusion en direct est désormais terminée.
Quatre nouveaux entrants rejoignent le gouvernement. Dans un communiqué publié jeudi 26 février, l’Elysée annonce que Catherine Pégard, conseillère d’Emmanuel Macron, prend la tête du ministère de la Culture en remplacement de Rachida Dati. Par ailleurs, Jean-Didier Berger est nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur. Sabrina Agresti-Roubache signe son retour dans l’exécutif, cette fois comme ministre chargée de l’Enseignement, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage. Camille Galliard-Minier, députée de l’Isère, devient ministre chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Maud Bregeon, qui occupe actuellement le poste de porte-parole du gouvernement, voit son portefeuille élargi et se voit désormais confier la responsabilité de l’Energie en plus de ses attributions.
Rachida Dati vise Paris. Très attendue et souvent évoquée, la démission de Rachida Dati a été déposée mercredi soir. Candidate de la droite, avec le soutien d’une partie du centre pour la mairie de Paris, elle indique désormais vouloir se consacrer pleinement à la campagne municipale. Sur BFMTV, jeudi matin, elle affirme être « la candidature à la mairie de Paris soutenue par Emmanuel Macron ».
Charlotte Parmentier-Lecocq avait déjà annoncé vouloir quitter son poste. L’ancienne ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées avait annoncé son départ du gouvernement au début du mois de février. Élue Horizons, elle souhaitait reprendre son rôle de députée du Nord, poste occupé par son suppléant Jean Moullière, qui est désormais candidat aux municipales à Templeuve-en-Pévèle. Cette situation pourrait être à l’origine d’une éventuelle législative partielle.
David Amiel monte en grade à Bercy. L’actuel secrétaire d’État chargé de la Fonction publique a été nommé dimanche pour prendre la tête des Comptes publics, afin de remplacer Amélie de Montchalin, qui a quitté le gouvernement pour présider la Cour des comptes. Vingt-huit ou trente ans environ, Amiel est un fidèle historico d’Emmanuel Macron, avec qui il a suivi le mouvement entre Bercy et l’Elysée pour devenir l’une de ses principales têtes pensantes.







