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Accueil » Actualités » Actualité divertissement » Tout sur « La Noire de… » : premier long-métrage du pionnier du cinéma africain Ousmane Sembène
Actualité divertissement Cinéma Culture

Tout sur « La Noire de… » : premier long-métrage du pionnier du cinéma africain Ousmane Sembène

Simon BornsteinPar Simon Bornstein9 octobre 2024
Cinq choses à savoir sur "La Noire de...", le premier long-métrage du "père du cinéma africain" Ousmane Sembène
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En 1966, ce film a été honoré par l’attribution du prix Jean Vigo. Désormais, le public français a l’occasion de le revoir sous sa forme restaurée dans les salles de cinéma.

Diouana, une jeune femme employée comme nourrice au Sénégal, s’embarque pour la France, en direction d’Antibes, avec ses employeurs français. Elle pense saisir l’occasion rêvée d’explorer la vie en France, pourtant elle se retrouve plutôt confinée dans un rôle de domestique. Quelle décision prendra-t-elle face à ce destin ? Le premier long-métrage d’Ousmane Sembène, le cinéaste sénégalais surnommé « le père du cinéma africain », fait son retour dans les cinémas français dans une version restaurée à partir du mercredi 9 octobre. Thierno Ibrahima Dia, auteur de deux ouvrages sur Sembène, nous éclaire sur cette œuvre fondamentale du cinéma africain.

Sommaire

Toggle
  • 1Sembène défie les conventions et remet en question les stéréotypes coloniaux
  • 2Diouana Gomis, une source d’inspiration inaltérable
  • 3Un film propulsant Sembène sur la scène cinéma panafricaine et mondiale
  • 4Mbissine Thérèse Diop, une icône pour Sembène
  • 5Une version de La Noire de… avec inclusion de séquences en couleur

1Sembène défie les conventions et remet en question les stéréotypes coloniaux

Sur le plan formel tout d’abord. « Le choix du noir et blanc lui confère un caractère intemporel. C’est un film avec des cadrages précis, posés et rectilignes. Sembène n’a jamais cherché le spectaculaire dans la mise en scène », précise Thierno Ibrahima Dia, historien et sociologue spécialiste du cinéma et auteur de deux livres sur Sembène. « Son travail se répartit entre la mise en scène (comment il place personnages et objets) et la réalisation (comment il cadre avec la caméra). À l’époque, c’étaient deux métiers distincts, avec des assistants pour chacun. Aujourd’hui, cela s’est harmonisé. Jusque dans les années 1970, une séparation claire existait entre ces deux rôles ». À cette époque, Ousmane Sembène endosse les deux responsabilités.

De plus, « il s’attaque aux fondations du cinéma colonial, ce dernier dépeignant l’Afrique comme une terre de renvoi et de souffrance. Mais pour Diouana, tout comme pour Madame, la maîtresse française, l’Afrique est terre de réjouissance et de bonheur. À l’inverse, l’Europe devient une contrée rigide », observe Thierno Ibrahima Dia. Les préjugés sont renversés, mais cela se manifeste avec subtilité. « Les espaces sont aussi traités différemment. Au Sénégal, ils sont vastes et ouverts. En France, ils sont enfermés, contraignants, toujours interrompus par un obstacle. Sembène déconstruit toute l’imagerie créée par le cinéma colonial, même hollywoodien ».

Pour ce qui est du contenu, La Noire de… joue la carte de l’inversion. « Il propose une représentation alternative, une sorte d’alter-représentation à la manière de l’alter-mondialisme, changeant notre perspective par rapport à une image biaisée ou partielle ».

2Diouana Gomis, une source d’inspiration inaltérable

La Noire de… tire son essence d’un fait réel. Ce film constitue la troisième évocation fictive des événements tragiques ayant marqué la vie de Diouana Gomis. « Elle était originaire de Casamance, tout comme Sembène. Le réalisateur a découvert cette histoire dans Nice Matin, il me semble. » Inspiré par cette histoire, il en fait d’abord un poème, puis une nouvelle dans Voltaïque, avant de passer au format cinématographique. « Sembène a toujours voulu réaliser ce film afin que cette tragédie ne reste pas cantonnée à l’histoire d’une femme noire anonyme s’étant donnée la mort dans la baignoire de ses employeurs blancs. Il lui rend une identité et une voix, même si celle-ci reste intérieure. Cela symbolise l’Afrique émergeant du colonialisme, recouvrant peu à peu sa voix, même étouffée. Une voix, certes introvertie, mais une voix néanmoins. »

3Un film propulsant Sembène sur la scène cinéma panafricaine et mondiale

Présenté à la Semaine de la critique en 1966, « ce film lui valut d’être membre du jury au Festival de Cannes l’année suivante », affirme Thierno Ibrahima Dia. « Ce fut un tournant pour le cinéma africain. Tahar Cheriaa, initiateur des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) en Tunisie et qui découvrit son œuvre à Cannes, l’invita à se joindre à lui, apportant cette dimension panafricaine aux JCC qu’il recherchait », explique Thierno Ibrahima Dia.

4Mbissine Thérèse Diop, une icône pour Sembène

Mbissine Thérèse Diop, actrice sénégalaise récemment engagée par la réalisatrice Maïmouna Doucouré pour Mignonnes, représente l’une des premières actrices d’Afrique subsaharienne. Couturière à l’origine, elle fut choisie par Sembène pour le film. Ce long-métrage marque une première pour eux deux. « Elle incarne une muse pour Ousmane Sembène. Elle est intrinsèquement liée à son œuvre, même si elle n’est pas dans chacun de ses films », note Thierno Ibrahima Dia.

5Une version de La Noire de… avec inclusion de séquences en couleur

Distingué par le prix Jean Vigo en 1966 et le Tanit d’or aux JCC, ce film existe en une version longue comportant des scènes en couleur. « Cependant, il a été contraint de couper ces fragments en couleur, car il ne disposait pas de toutes les autorisations professionnelles requises en France », explique Thierno Ibrahima Dia. Le montage généralement proposé a été condensé à soixante minutes.

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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