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Accueil » Politique » France » François Bayrou craint une censure et joue sa survie avec la fin du « conclave » sur les retraites
France Politique

François Bayrou craint une censure et joue sa survie avec la fin du « conclave » sur les retraites

David BensoussanPar David Bensoussan17 juin 2025
"Je crains qu'il y ait une fenêtre pour censurer" : pourquoi François Bayrou joue sa survie avec la fin du "conclave" sur les retraites
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Mardi marque la conclusion des discussions engagées fin février par les partenaires sociaux concernant le dossier des retraites. À ce stade, il demeure incertain si un compromis sera finalement trouvé entre les différentes parties, et s’il saura répondre aux attentes des députés socialistes. Par conséquent, la menace d’une motion de censure refait surface à l’Assemblée nationale.

« La tension est palpable, tout le monde est figé. » Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, les députés soutenant le président Macron retiennent leur respiration une fois de plus. « J’espère que le calme prévaudra, mais j’ai peur qu’une ouverture pour une motion de censure se dessine », confie un parlementaire du groupe Ensemble pour la République. « La situation peut dégénérer », ajoute Antoine Vermorel-Marques, élu Républicain de la Loire. Le gouvernement se retrouve à nouveau face à l’épineux dossier des retraites à l’heure où s’achève le « conclave » des syndicats, prévu pour le mardi 17 juin. Initiées par François Bayrou lors de son discours de politique générale du 14 janvier, ces discussions ont commencé fin février.

Plusieurs syndicats, dénonçant “une farce”, ont vite quitté la table des négociations, à l’instar de FO et de la CGT. Depuis, un flou persiste. Est-ce que les syndicats encore présents réussiront à se mettre d’accord ? Et sur quels points exactement ? Derrière ces négociations syndicales se cache une promesse politique que François Bayrou a faite aux socialistes lorsqu’il est arrivé à Matignon. « Nous avons consenti, dans le cadre d’un compromis avec le gouvernement, à dialoguer avec lui car nous voulions garantir un budget national, en échange de concessions », rappelait Olivier Faure, leader du PS, début mai sur BFMTV. Parmi ces concessions figurent le dossier des retraites et la très contestée réforme adoptée en 2023 via le 49.3.

Sommaire

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  • Un engagement clair : « Qu’il tienne ses promesses »
  • Le contexte : « Tout le monde sait que ça finira au 49.3 »
  • Les défis majeurs à venir

Un engagement clair : « Qu’il tienne ses promesses »

Le pacte conclu entre le Premier ministre et le Parti socialiste est limpide : en échange de l’absence de motion de censure contre le gouvernement, les syndicats doivent procéder à un réexamen de la réforme, lequel devra se traduire dans un texte de loi. « Si la délégation parvient à un compromis juste et équilibré durant ce ‘conclave’, nous l’adopterons. Le Parlement en sera saisi lors du prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale, ou même avant, selon la nécessité par une loi », a précisé François Bayrou le 14 janvier devant l’Assemblée nationale. Il avait aussi prévenu clairement : « En cas de désaccord parmi les partenaires sociaux, la réforme actuelle continuera de s’appliquer. »

Au départ, François Bayrou n’insistait pas publiquement sur l’élément qui provoque la plus forte opposition à gauche : le recul de l’âge légal de la retraite de 62 à 64 ans. Cependant, à la mi-mars, sur une antenne radio, il a dit “non” à tout retour à 62 ans, ce qui a suscité la colère des syndicats et d’une partie des oppositions, notamment du PS. « Ce n’est pas au Premier ministre de définir ce nouveau cadre : le ‘conclave’ est là pour ça. Sinon, autant arrêter tout de suite, » a répliqué Arthur Delaporte, porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée, sur 42mag.fr. En somme, selon le PS, la remise à plat éventuelle doit être dictée par les syndicats.

À l’approche de la dernière session du « conclave », parvenir à un accord des partenaires sociaux concernant l’âge légal paraît illusoire. Le Medef a clairement signifié mardi son refus catégorique de revenir sur le recul de l’âge légal, ce qui n’a surpris personne au sein de l’exécutif.

« Avez-vous imaginé un instant que les partenaires sociaux pouvaient s’accorder sur les 64 ans ? On a toujours su que s’ils trouvaient un accord, ce serait sur des points secondaires de la réforme. »

Un conseiller gouvernemental

à 42mag.fr

Quelle sera alors la réaction du Parti socialiste si un consensus est trouvé sur des thématiques comme la pénibilité, la carrière des femmes, les longues carrières ou la décote ? Encourageront-ils une motion de censure ? Ils ont déjà voté, alliés avec la gauche, en faveur d’une résolution portée par les communistes, adoptée le 5 juin par l’Assemblée, qui demande la suppression des « dispositions les plus régressives » de la réforme de 2023, dont le report de l’âge légal à 64 ans.

« Le Premier ministre a pris des engagements. Qu’il les tienne. Cela calmerait tout le monde », souligne le député socialiste Emmanuel Grégoire. « La censure n’est pas encore sur la table », tempère Hervé Saulignac. La suite politique dépendra des attentes syndicales et rien n’est tranché à ce stade. » Olivier Faure reste lui-même prudent, laissant planer une menace sans la formuler clairement. « Tout peut être l’objet d’une motion de censure, mais tout reste aussi négociable », a-t-il déclaré sur RTL le 12 juin. « Ce n’est pas une certitude que nous allons systématiquement voter une censure. En revanche, cela demande qu’il y ait en face de nous un pouvoir capable de négocier, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. »

Le contexte : « Tout le monde sait que ça finira au 49.3 »

Les partisans du président Macron se tiennent prêts à répondre à une éventuelle motion de censure provoquée par le PS. « Le Premier ministre a annoncé qu’il y aurait un projet de loi à l’issue du ‘conclave’, et non pas qu’une partie politique allait imposer sa volonté », prévient Ludovic Mendès, député macroniste. « Une censure alors que Bayrou respecte ses engagements, au moment où les citoyens ont cessé d’en parler, et où les entreprises réclament de la stabilité… Olivier Faure montrerait qu’il ne vaut guère mieux que La France insoumise, et cela propulserait le Rassemblement national vers un succès monumental en 2027. »

Du côté de la majorité, on mise aussi sur le fait que le PS suivra la CFDT en cas de compromis trouvé avec les autres partenaires sociaux. Le parti d’Olivier Faure ne voudrait pas s’aliéner une organisation syndicale proche idéologiquement.

Si les élus socialistes entretiennent une certaine ambiguïté sur la censure, ils mettent néanmoins la pression sur le calendrier et souhaitent une avancée rapide. « Nous exigons fermement que le sujet des retraites soit discuté avant la fin de la session de juillet », affirme Emmanuel Grégoire. Cela s’annonce compliqué puisque la session extraordinaire de l’Assemblée se termine le 11 juillet, et qu’elle est déjà bien chargée, notamment avec l’examen du projet de loi sur l’audiovisuel public, porté par Rachida Dati, ministre de la Culture. Les socialistes ne sont pas dupes.

« On devine la manœuvre. Passer à l’automne pour mêler le débat sur les retraites à celui du budget. »

Emmanuel Grégoire, député socialiste

à 42mag.fr

« Tout le monde sait que ça aboutira à un usage du 49.3, car le gouvernement compte sur l’impossibilité d’une censure à quelques mois des municipales », rappelle l’élu socialiste. Ces élections locales sont programmées pour mars 2026. Lors de la dernière conférence des présidents le 10 juin, qui organise l’agenda parlementaire, aucun débat sur les retraites n’était prévu en juillet.

« Un débat est possible en septembre, durant la session extraordinaire, mais d’éventuelles mesures issues du ‘conclave’ seront intégrées au budget de la Sécurité sociale », précise-t-on à l’Assemblée.

Les défis majeurs à venir

Que ce soit en juillet ou à l’automne, la majorité socialiste, emmenée par Boris Vallaud, reste un acteur clé. « Ce sont les socialistes qui détiennent les clés du jeu, il faut les écouter et les inclure dans la discussion », estime un député d’Ensemble pour la République. Autrement dit, les négocier et aussi les respecter. Toutefois, certains en doutent et pensent que François Bayrou n’a pas véritablement de stratégie pour assurer sa longévité à Matignon et maintenir durablement le calme avec les socialistes.

« Pour être franc, François Bayrou n’a aucun plan précis. »

Un député macroniste

à 42mag.fr

Tous espèrent que le PS ne provoquera pas une nouvelle crise institutionnelle. « Faire tomber le gouvernement par une motion de censure votée avec LFI et le RN cinq mois avant les municipales, il faudra en assumer les conséquences », avertit un ministre proche de François Bayrou, qui reconnaît « que les temps durs sont devant nous parce qu’à l’automne tout peut s’accumuler ».

Une dernière hypothèse pourrait épargner au Premier ministre une éventuelle censure. Si le « conclave » se solde par un échec, aucune suite parlementaire ne sera donnée, comme François Bayrou l’a clairement indiqué. « Si le ‘conclave’ échoue, ce ne sera pas la faute du Premier ministre. Pourquoi alors le censurer ? C’est là où il a été astucieux », analyse Paul Christophe, président du groupe Horizons à l’Assemblée. « Il ne peut être tenu pour responsable, il a joué finement. » Cela ne le met toutefois pas totalement à l’abri : « Si les députés socialistes veulent déposer une motion de censure contre Bayrou, ils trouveront d’autres motifs. »

François Bayrou en est conscient. Dimanche, il a évoqué un « moment Mendès » dans des confidences accordées au Parisien et à La Tribune. Il faisait là référence à l’époque Pierre Mendès-France à Matignon, qui malgré son court passage de sept mois demeure, pour le Béarnais, une figure politique majeure, « un homme qui disait la vérité même si les Français n’étaient pas prêts à faire les sacrifices qu’il demandait ». « Je serai au rendez-vous. Je connais le risque énorme que cela représente pour moi, mais c’est mon histoire personnelle. Il y a ceux qui restent pour durer ; moi, je suis là pour transformer les choses », a-t-il insisté auprès de La Tribune.

« Cela signifie qu’il est prêt à tout pour ses convictions plutôt que de renier ses valeurs. »

Un proche de François Bayrou

à 42mag.fr

Le Premier ministre doit rendre ses arbitrages sur le budget 2026 à la mi-juillet : il pourrait alors s’exprimer sur la question des retraites, bien que tout dépendra du document final issu des syndicats.

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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