Le député, qui occupe la fonction de vice-président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, encourage vivement les partis d’opposition à présenter des alternatives concrètes visant à réduire les dépenses dans le cadre du budget 2026. Il préfère que ces forces politiques s’engagent dans un travail constructif en proposant des mesures d’économies réalisables, plutôt que de se contenter de menacer le gouvernement Bayrou d’une motion de censure sans avancer de solutions précises.
Voici un plan de redressement à la fois audacieux et déterminé. En tant que responsables, nous devons accepter les efforts proposés par le Premier ministre. C’est une question de souveraineté nationale, déclare, ce mardi 15 juillet sur 42mag.fr, Mathieu Lefèvre, vice-président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale et député du Val-de-Marne, à la suite des propositions avancées par François Bayrou pour réduire le déficit public.
Au lieu de s’en tenir à la simple idée de « mettre en cause le gouvernement« , il incite l’opposition à « formuler des mesures alternatives permettant d’obtenir d’autres économies« . Selon lui, « les formations politiques qui ont déjà exercé le pouvoir, notamment le Parti socialiste, doivent assumer leur rôle« . Il souligne ainsi la nécessité qu’elles œuvrent « pour éviter à notre pays une nouvelle crise politique et financière provoquée par une motion de censure » et qu’elles contribuent à permettre à « François Bayrou de faire passer son projet de loi de finances« .
« Le pays peut-il se permettre de subir une nouvelle crise économique et financière » ou bien de supporter « les conséquences d’une nouvelle motion de censure ? Je pense que non« , répond-il fermement. « Nous avons besoin de toutes les forces politiques et républicaines pour faire voter ce budget. Il ne s’agit pas de leur demander un vote favorable, mais simplement de ne pas censurer François Bayrou afin de garantir la stabilité« , conclut Mathieu Lefèvre.