Merci. Collez le paragraphe à réécrire ci-dessous. Je le reformulerai en des mots différents, en évitant le résumé et en veillant à ce que la longueur reste équivalente à celle de l’original. Si vous avez des préférences de registre (formel, familier) ou des termes à préserver, dites-le-moi.
Au cours du second tour des municipales, les fronts de droite se sont déployés avec des configurations variées. Pour combler leur retard, certains candidats ont choisi de fusionner leurs listes, comme à Nîmes, Menton et Paris.
Dans plusieurs cas, la tête de liste de droite en tête a bénéficié d’un retrait de certains opposants, par exemple à Toulon ou à Bordeaux. Des alliances ont aussi marié droite et extrême droite, comme ce fut le cas à Reims. Grâce à des infographies, 42mag.fr propose une cartographie des réactions des électeurs face à ces scénarios de recomposition.
A Paris, la fusion des listes n’a pas suffi
Rachida Dati ne mènera pas la capitale. La candidate du bloc droite-centre a subi une défaite franche (41,52% des suffrages, soit 25% des inscrits) face au socialiste Emmanuel Grégoire, qui remporte 50,52% des voix (30,5% des inscrits). En troisième place, Sophia Chikirou (LFI) n’a pas bouleversé le match, récoltant moins de 8% des suffrages, bien en deçà de son niveau du premier tour.
L’ancienne ministre n’a pas réussi à combler son retard, même après s’être associée à la liste d’Horizons dirigée par Pierre-Yves Bournazel (11,34% au premier tour, soit 6,6% des inscrits). Elle comptait aussi sur le soutien des voix venues de Reconquête, représentée par Sarah Knafo, qui s’était retirée après avoir obtenu 10,40% (6% des inscrits). Comme l’indique le graphique ci-dessous, Dati n’a pas récupéré l’ensemble des voix de droite exprimées au premier tour, malgré une participation en hausse d’environ trois points dimanche.
A Bordeaux, l’alliance de la droite et du centre reprend la ville à l’écologiste Pierre Hurmic
L’ex-ministre Thomas Cazenave a sauvé les meubles pour le camp présidentiel lors de ce scrutin municipal en s’adjugeant la mairie de Bordeaux. Le fidèle du chef de l’État sauve la mise avec 50,95% des voix (28,1% des inscrits) contre 49,05% pour le maire sortant écologiste Pierre Hurmic (27,1% des inscrits). Au premier tour, Cazenave était deuxième avec 25,58% des suffrages (14,7% des inscrits). À la tête d’une liste d’union droite-centre, il a bénéficié du retrait de la liste centriste de Philippe Dessertine, qui avait obtenu 20,20% (11,6% des inscrits). Comme le montre le graphique ci-dessous, ce candidat macroniste a su capitaliser largement sur les votes de la droite et l’emporter de peu face à la gauche.
A Reims, l’alliance avec l’extrême droite ne paye pas
Arnaud Robinet (Horizons) a été réélu maire de Reims avec 51,86% des suffrages au second tour (22,9% des inscrits), devançant l’alliance entre le RN et un dissident LR. Le sortant a largement pris le pas sur la candidate du Rassemblement national, Anne-Sophie Frigout (25,92% des voix ou 11,5% des inscrits), et Eric Quenard, candidat de l’union de la gauche sans LFI (22,22% des suffrages, 9,8% des inscrits), selon les chiffres définitifs. Malgré le soutien du LR Stéphane Lang, qui obtenait 7,7% des voix au premier tour (3,4% des inscrits), cette alliance a finalement gagné moins de voix au second tour.
A Toulon, la droite résiste face au RN
« Toulon a tenu », s’est félicitée Josée Massi. La maire sortante, âgée de 75 ans, a entériné 52,35% des suffrages (29,3% des inscrits) face à Laure Lavalette du RN, qui obtient 47,65% (26,7% des inscrits). Au premier tour, la leader du RN était en tête avec 42,05% des voix (22,9% des inscrits), devant une candidate divers droite à 29,54% (16,1% des inscrits). L’élection a été marquée par un barrage républicain, avec le retrait immédiat du sénateur LR Michel Bonnus (16% des voix, 8,6% des inscrits). La maire sortante a manifestement bénéficié des voix de la droite et d’une partie de celles de la gauche.
A Nîmes, la gauche bat l’alliance de droite
L’alliance des candidats de droite n’a pas suffi à sauver Nîmes. Le communiste Vincent Bouget, à la tête d’une liste PCF-PS-Ecologistes, s’impose avec 40,97% des voix (23,3% des inscrits) dans une triangulaire l’opposant au candidat RN, Julien Sanchez (37,52% des voix, 21,4% des inscrits), et Franck Proust, candidat de la droite (21,51% des voix, 12,2% des inscrits), selon les résultats définitifs. Au premier tour, Bouget et Sanchez étaient à égalité devant Proust, qui était à environ 9,8% des inscrits. Proust avait alors fusionné sa liste avec le candidat divers droite Julien Plantier (7,8% des inscrits) dans l’espoir de maintenir Nîmes à droite. Manifestement, une part non négligeable des électeurs de droite ne s’est pas reportée sur l’ancien premier adjoint au maire.
A Menton, la division de la droite permet la victoire du RN
Alexandra Masson, députée du RN, a été élue à Menton en bénéficiant des divisions internes à droite. Cette avocate de 54 ans a obtenu 49,09% des voix (29,2% des inscrits), après avoir recueilli 36,25% au premier tour (22% des inscrits). La liste d’union entre Sandra Paire, ancienne adjointe du baron local Jean-Claude Guibal, et Louis Sarkozy, fils cadet de l’ancien président, a totalisé 34,69% des suffrages (20,6% des inscrits), soit un peu moins que la somme de leurs résultats du premier tour, avec une participation similaire autour de 62%. Le troisième tête de liste de droite, Florent Champion, qui avait été élu sur la liste RN en 2020 puis devenu adjoint du maire sortant LR Yves Juhel, s’est maintenu et a reçu 15,09% des voix au premier tour (9,2% des inscrits), gagnant légèrement au second tour avec 16,22% (9,7% des inscrits).







