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Accueil » Politique » France » Radicalités: LFI et RN renforcés après les municipales, à un an de la présidentielle
France Politique

Radicalités: LFI et RN renforcés après les municipales, à un an de la présidentielle

David BensoussanPar David Bensoussan7 avril 2026
:
    Grand entretien




  



  




  
  "Nous sommes dans le temps des radicalités" : à un an de la présidentielle, LFI et le RN sortent renforcés des municipales, analyse le politologue Brice Soccol
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Bien que La France insoumise et le Rassemblement national ne soient pas en mesure de diriger les grandes métropoles ni même la majorité des communes à l’issue des élections municipales, ils en ressortent néanmoins renforcés, chacun imposant sa vision opposée de l’avenir du pays.

Les municipales ne se lisent pas sans une lecture d’ensemble sur le plan national. À un moment où se profile l’élection présidentielle, les formations politiques dissèquent les résultats une commune à la fois afin d’ajuster leur tactique pour 2027. Deux formations sortent du lot après ces scrutins : La France insoumise et le Rassemblement national.

Selon le politologue Brice Soccol, auteur de L’écharpe et les tempêtes : face aux maires, la défiance inattendue, ces scrutins renforcent ces deux partis. Le RN poursuit son travail d’ancrage territorial, tandis que, côté gauche, Jean-Luc Mélenchon s’impose comme le maître du récit de leadership. À l’approche de 2027, deux imaginaires s’imposent, à ses yeux : celui d’une Nouvelle France porté par le chef des insoumis, et celui d’une France souveraine mais déclassée, défendu par Marine Le Pen et Jordan Bardella. Pour 42mag.fr, l’expert décode ces résultats et les dynamiques qu’ils génèrent en vue de la présidentielle.

Franceinfo : Quelles ont été les stratégies de LFI et du RN pour ces municipales ?

Brice Soccol : On remarque deux logiques d’implantation distinctes sur le territoire. Dans les villes de plus de 100 000 habitants, LFI a présenté des listes partout, couvrant 504 communes. La formation s’oriente vers les métropoles, les grandes agglomérations et les quartiers populaires. Le RN, lui, a privilégié les villes moyennes et les communes plus petites, ainsi que les zones rurales. Autre point notable : les deux formations, et surtout le RN, ont mobilisé leurs parlementaires pour gagner ces mairies. Depuis 2022, tous les députés de Haute-Marne, Haute-Saône, Aude et des Pyrénées-Orientales appartiennent au RN. Depuis 2024, c’est aussi le cas dans le Gard et la Meuse. Les législatives de 2024 ont mis en lumière un grand nombre de députés RN (122) et LFI (71).

Où le RN s’ancre-t-il à l’issue de ces élections ?

Le RN affiche un vrai ancrage. Lors des municipales de 2020, il n’avait qu’une seule ville de plus de 100 000 habitants (Perpignan) et avait même perdu certains élus municipaux. Cette fois, son ancrage se déploie non seulement dans le bassin méditerranéen et dans le Nord-Pas-de-Calais, mais aussi dans des zones rurales et périurbaines, qu’elles soient situées au centre ou à l’Est du pays. Même en cas de non- victoire, le parti obtient une place dans les conseils municipaux de communes rurales ou de taille moyenne. Progressivement, le vote en faveur du RN se propage sur l’ensemble du territoire. C’est pourquoi on parle d’un véritable ancrage, et d’autant plus que tous les maires élus en 2020 ont été reconduits dès le premier tour, signe fort.

Sur le plan sociologique, le RN n’est pas attendu dans les métropoles majeures. Sauf à Marseille, où l’électorat républicain s’est progressivement tourné vers le RN pour des raisons propres à la ville. Martine Vassal, candidate LR, a obtenu un score très faible (5,36 %), héritière malgré tout de Jean-Claude Gaudin. En revanche, dans d’autres métropoles comme Lyon ou Paris et dans des grandes villes telles que Nantes, Rennes ou Strasbourg, la composition sociologique de l’électorat ne colle pas avec les thématiques du Rassemblement national. Le RN demeure ainsi confronté à un plafond de verre, même s’il s’inscrit désormais dans des scores plus élevés dans certaines villes moyennes.

« L’union des droites » ne s’est pas matérialisée par des listes d’alliance LR-RN, puisque la main tendue de Jordan Bardella après le premier tour n’a pas été acceptée par les responsables LR. Mais cette union s’est-elle réellement matérialisée dans les urnes ?

Depuis l’élection présidentielle, puis les européennes et surtout les législatives de 2024, on observe un glissement d’électeurs de la droite vers l’extrême droite. Jordan Bardella, sur TF1 au soir du premier tour, soulignait cette question : « Est-ce que le rôle de la droite est d’exclure ceux qui veulent battre la gauche ? ». Cela illustre la tension entre les Républicains et le RN. L’appel de Bardella n’a pas reçu de réceptivité du côté LR. Un exemple concret est Toulon, où la droite républicaine a bloqué la candidature RN de Laure Lavalette, empêchant l’entrée de l’extrême droite dans la ville. Mais cet exemple reste isolé.

« Il y a bien un glissement de l’électorat LR vers le RN qui s’est en partie confirmé lors de ces élections municipales. »

Brice Soccol, politologue

LFI avait choisi d’aller au-delà des municipales de 2020. Six ans après, quelles conclusions tirez-vous de ses résultats ?

Pour le premier tour, LFI capte environ 640 000 voix et le PS près de 5 millions. Certes, LFI remporte Saint-Denis au premier tour — une victoire symbolique puisqu’elle est la deuxième ville d’Île-de-France après Paris — mais le récit politique dépasse la réalité observée dans la « ceinture rouge » autour de Paris, où LFI avait obtenu de forts scores lors des législatives. Le recul est notable dans des villes comme Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), Argenteuil (Val-d’Oise) et Créteil (Val-de-Marne).

Côté gauche, c’est cependant Mélenchon qui fixe le cadre national. En face, la gauche social-démocrate ne dispose pas d’un récit partagé et le PS demeure profondément divisé, comme l’a révélé le 81e congrès. Olivier Faure a été réélu à la tête du parti avec 50,9 % des suffrages, contre 49,1 % pour le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol. Quant aux écologistes, ils se retrouvent affaiblis, et malgré la victoire du PCF à Nîmes, le rôle que peut jouer le parti reste limité.

« La bataille de demain, c’est l’union de la gauche, mais surtout celle de son leadership. »

Brice Soccol, politologue

À la suite de la défaite de 2022 au profit du candidat qui avait manqué de justesse l’accès au second tour par quelques dizaines de milliers de voix, Mélenchon cherche désormais à étendre son électorat vers les métropoles et les quartiers populaires, convaincu que c’est là qu’il se situe. Dans la pratique, LFI obtient entre 8 et 20 % dans la plupart des grandes villes, et attire un électorat jeune sensible à son discours, mais aussi les « diplômés déclassés », c’est‑à‑dire ceux qui ne bénéficient pas suffisamment d’égards dans la société, comme certains enseignants et universitaires. S’y ajoute, bien sûr, la part de la France urbaine en difficulté qui se tourne vers LFI.

Pourquoi Roubaix bascule-t-elle vers LFI ? C’est la ville la plus pauvre de France: 46 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté, 45 % des jeunes ont moins de 18 ans et c’est une ville marquée par une forte dynamique communautaire. Tous ces ingrédients convergent avec la plateforme de LFI. Le mouvement de Mélenchon ne se limite pas à des aspects communautaires; il mobilise des habitants de la France urbaine et de quartiers populaires qui se sentent négligés et déclassés. Je le décris aussi comme un « glouton de la gauche » : il prend des parts dans l’électorat des autres formations de gauche, du PCF, des écologistes ou du PS.

Pour le second tour des municipales, des alliances avec LFI ont-elles été scellées par ces partis ? Comment interprétez-vous le résultat de ces fusions de listes ?

Regardez Toulouse ou Limoges, où LFI est arrivée en tête au premier tour. La gauche s’est ensuite ralliée au candidat Mélenchon, et l’opération n’a pas abouti. À Toulouse, ville relativement modérée marquée historiquement par les événements violents de 2012, les électeurs de droite et du centre se sont beaucoup mobilisés au second tour, et de nombreux bulletins blancs ont été déposés. Des électeurs de gauche refusaient de voter pour le maire sortant centriste Jean-Luc Moudenc, mais n’applaudissaient pas non plus le candidat LFI, François Piquemal.

À Limoges, ville qui avait basculé à droite en 2014 après des années de gestion socialiste, on comptait neuf quartiers prioritaires. Tout semblait réuni pour que la gauche reprenne la ville, mais LFI en tête de liste n’y est pas parvenu. Les insoumis ont agi comme un repoussoir pour une partie de la gauche modérée et ont provoqué une surmobilisation des voix à droite et au centre. Quand LFI a soutenu des têtes de liste d’autres formations de gauche, l’effet n’a pas été largement positif, que ce soit à Brest, Avignon, Clermont-Ferrand, Strasbourg, Poitiers, Besançon… selon moi, ces fusions ont pu dérouter l’électorat.

Néanmoins, dans cette campagne, LFI comme le RN ont-ils réussi à imposer leurs visions de la France ?

Nous sommes face à deux schémas parfaitement opposés. La France insoumise promeut une idée de « nouvelle France », qui intègre la diversité et l’évolution sociologique du pays tout en prenant en compte la souffrance d’une part des habitants. Cette vision cherche à se démarquer de ce qu’elle appelle la vieille France, perçue comme réactionnaire, et parfois raciste. Elle s’inscrit aussi dans une trajectoire internationale, et Mélenchon a recours au conflit israélo-palestinien, qui mobilise tant les musulmans que des jeunes constatant des injustices.

À l’opposé, le RN porte le concept de « France éternelle », qui répond à un sentiment de déclin chez une partie du pays. Ce déclinisme se manifeste dans les rapports à l’autorité, à la sécurité, à l’éducation, au niveau de vie et dans un discours critiquant l’immigration. C’est l’idée du « c’était mieux avant ». Le RN exploite ce ressenti, y compris celui des zones rurales et des classes ouvrières qui se sentent oubliées.

Le RN peut toucher un large éventail de la population — rurale, urbain moyen et périurbain — grâce à ses thèmes, là où LFI est peut-être plus fortement ancré dans des problématiques territoriales précises. Mélenchon oppose dans son discours une « nouvelle France » issus des quartiers populaires à une ruralité traditionnelle. Il mise sur des fractures sociales qui, au second tour de la présidentielle, ne garantissent pas nécessairement une majorité des suffrages.

Quelles leçons tirer des résultats de LFI et du RN dans ces municipales pour la présidentielle de 2027 ?

À un an de l’élection présidentielle, les deux imaginaires s’imposent: celui de la « nouvelle France » incarné par Mélenchon et celui d’une France souveraine mais déclassée défendue par Marine Le Pen et Jordan Bardella, les deux figures potentiellement présentes au second tour dans les sondages. Aucun autre parti ne semble en mesure d’occuper ce même espace.

Entre ces deux visions, quel espace restera pour les social-démocrates, le centre et les Républicains ? Qui saura les incarner ? Pour l’instant, on ne sait pas. Quel récit ces forces porteront-elles ? Quel imaginaire proposeront-elles ? Il n’y a pas encore de réponse claire. On dit fréquemment qu’une présidentielle est la rencontre entre un homme et un pays; certes, mais elle repose d’abord sur un imaginaire partagé. Comment inspirer les Français ? Comment projeter la France dans les cinq à dix années qui viennent ? Sauf pour le RN et LFI, le reste du paysage semble encore en attente.

Constatez-vous que les deux partis situés aux extrémités du spectre politique n’affichent jamais autant de puissance ?

Oui. Depuis 2022 et surtout après la dissolution manquée de 2024, on voit clairement que ce quinquennat manque de clarté. Je n’affirme pas que cela soit irrémédiable, mais aujourd’hui nous sommes dans une phase marquée par des positions tranchées et par un désir de clarté. Les gens veulent une lisibilité. Sans quelques nuances, l’élite politique alimente le populisme des deux extrêmes.

« Nous sommes entrés dans une société où la nuance n’existe plus. »

Brice Soccol, politologue

Cela signifie-t-il que, pour cet espace politique qui va du PS à LR, il faudra adopter une radicalité pour exister ?

À observer ces municipales, c’est bien une France en quête d’apaisement qui l’a emporté. Une majorité de maires est issue du socialisme, de la droite ou du centre droit. Cela prouve que la France modérée demeure vivante. Reste à savoir si elle peut s’exprimer par le biais d’un candidat social-démocrate, centriste ou de droite lors de la présidentielle, et cela dépendra de la constellation des candidatures. On sort d’une décennie de macronisme. Les Français seront-ils prêts à désigner une personnalité qui incarnera la continuité d’Emmanuel Macron plutôt qu’une rupture, même si celle-ci se manifeste sous une forme légèrement différente ? Au début du premier quinquennat, Macron disait: « Ça sera moi ou le chaos ». Or, la dissolution de 2024 a contribué au chaos. L’Assemblée nationale offre un spectacle peu réjouissant. Et la Ve République s’appuie encore sur l’emprise du fait majoritaire.

Deux partis restent clairement dans la mouvance et sont désormais structurés autour de LFI et du RN. Parmi les formations qui attirent le plus les jeunes aujourd’hui, ce sont ces deux-là. Ce n’est pas un hasard: la politique est une dynamique, et ces deux mouvements en vivent une vivace. Cela ne signifie pas pour autant qu’un renouveau social-démocrate ou centriste ne surviendra pas à l’avenir, mais aujourd’hui, il manque une véritable incarnation.

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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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