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Accueil » Politique » Le féminisme con : infidèles castreuses
À la une France Médias Politique

Le féminisme con : infidèles castreuses

Simon BornsteinPar Simon Bornstein19 février 2023
Le féminisme con : infidèles castreuses
Le féminisme con : infidèles castreuses
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Le Monde publie un texte sur le sexisme en milieu urbain. Tous les poncifs du «féminisme» postmoderne, de la mièvrerie à l’agressivité, s’y retrouvent.

Si j’étais un homme, j’irais immédiatement me livrer à la police. Je n’attendrais pas d’avoir fait quoique ce soit. Je le ferais préventivement, on ne sait jamais. Quand on est un salaud intrinsèque, il vaut mieux prévenir que guérir.

Par chance, je suis une femme. A priori, je ne suis donc coupable de rien. Douce par nature, bienveillante par essence, je suis avant tout une malheureuse victime. C’est en tout cas ce que je viens d’apprendre en lisant un article intitulé La rue, fief des mâles, dans le supplément Culture du Monde du week-end.

«  Le viol, la peur structurante des femmes en milieu urbain  »

C’est donc affreux, ce qui m’arrive, depuis que j’ai quitté ma Provence natale pour élire domicile quelque part dans Paris. Je remercie d’ailleurs Le Monde de m’en avoir fait prendre conscience. Habituée dès mon jeune âge et par la grâce d’un délicat atavisme, à humer de jolies primevères et à cueillir de chatoyants coquelicots, me voici désormais plongée au cœur de cette barbarie bétonnée qui n’en finit plus d’attenter à ma sensibilité. « Sifflée, collée, insultée » – et pourquoi pas « outragée, brisée, martyrisée » – la citadine éplorée que je suis devenue subit jour après jour des « rappels à l’ordre sexués ».

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  • Les femmes, toutes des proies potentielles
  • Pouponner ou cogner, mais toujours guerroyer

Les femmes, toutes des proies potentielles

En effet, dans l’espace urbain, plus une minute de répit n’est possible. Nous y sommes toutes des « proies potentielles ». Cependant que les hommes, ces fieffés empaffés, « traînent » mollement le long des trottoirs, nous, pauvres donzelles sans cesse pourchassées, rasons les murs et baissons les yeux. Une épaisse boule d’angoisse nous serre la gorge, la crainte nous vrille l’estomac. Elle nous oblige à mettre en place mille « stratégies pour réduire le danger », du port contraint du pantalon dans le métro à l’évitement prudent de tout regard concupiscent. Car au cas où vous l’ignoreriez, candides sottes et naïves imbéciles, « le viol est la peur structurante des femmes en milieu urbain ».

L’article du Monde est très sérieux. Pour le prouver, il fait appel à de doctes spécialistes ès « urbanité et peur du viol » tels Yves Raibaud, géographe, Marylène Lieber, professeur – ou professeuse, voire professeresse  – à l’institut des études sur le genre de Genève, ou encore Patricia Perennes, qui « ose le féminisme » et sans doute bien d’autres choses encore, car c’est à ça qu’on les reconnaît. Ces trois-là sont formels (ou formelles ?) : «  la ville est pensée par et pour l’homme. Elle appartient aux hommes (…) les sociologues diront qu’elle est androcentrée ». Ils n’ont pas tort. De la tour Montparnasse à l’Empire State Building, les grandes métropoles sont saturées de symboles phalliques agressifs et outranciers. Et encore, c’est sans compter les grands boulevards, si droits qu’ils en deviennent suspects, les réverbères, ces froides tiges de métal, ou les platanes, dardant vers le ciel leurs branches gorgées de sève, les gros dégueulasses.

En plus d’être traquée telle la biche ingénue par le chasseur aviné, en ville, la femme n’a rien pour se distraire. Les agglomérations sont faites pour les mâles et cela dès l’enfance. D’ailleurs, les urbanistes phallocrates ne songent qu’à nous brimer. Jugez plutôt : « 85 % du budget des équipements programmés dans les zones prioritaires vont aux garçons (…) les skateparks poussent comme des champignons un peu partout, alors qu’il n’existe presque rien pour les adolescentes ». Aucun « poupées-parks », « make-up spot » ou autre « village enchanté de Mon Petit Poney » dans nos cités. Nos gamines ? Condamnées soit à s’emmerder ferme, soit à chausser des rollers. Et pourquoi pas, demain, à enfourcher un vélo ou à taper dans un ballon : la violence symbolique est à tous les étages.

La nuit appartient aux hommes : ce sont tous des loups-garous.

Et puis, par delà la terreur du viol urbain et l’absence consternante d’amusement pour les filles, il y a cette discrimination trop souvent tue : le sexisme nocturne. On le dit peu mais on le sent incidemment. La nuit appartient aux hommes car ce sont tous des loup-garous.

Donnons deux des meilleurs exemples tirés de la très exhaustive enquête du Monde. Citons par exemple la discrimination-lampadaire : « 5 000 communes de France ont récemment décidé d’éteindre l’éclairage public entre minuit et cinq heures du matin ? », mesure éminemment féminophobe, tant il est vrai que l’homme, doté comme chacun sait d’une capacité naturelle de vision infrarouge, se passe aisément de l’éclairage de rue. N’omettons pas pour autant la discrimination-pissotière : « Pourquoi nombre de lieux festifs et nocturnes sont-ils construits sans toilettes ? Parce que la nuit est un espace jugé masculin ». Et que l’homme, ce gros sagouin, pisse sans complexe dans les recoins.

Quant aux rares solutions envisagées dans quelques pays pionniers en matière d’égalité des droits, elles s’avèrent, hélas, fort peu satisfaisantes. L’Égypte, nous dit-on « a mis en place au Caire des rames de métro réservées aux femmes. Mais ça ne résout pas le problème de fond ». Las, si même l’apartheid sexuel absolu ne suffit plus à « résoudre les problèmes de fond », qu’allons-nous devenir ? Allons-nous vers l’enfer des femmes du bus 678 ?

On pourrait continuer longtemps, tant le texte du Monde n’omet aucun poncif, de l’évocation attendrie de la « maman et sa poussette » – jeune, imagine-t-on : la « maman » est toujours jeune – à l’appel explicite au combat, auquel nous devons nous préparer. Car « savoir répondre, avoir une grande gueule, faire le poids face à l’agression, ça ne s’improvise pas ». Ainsi, sous couvert de nous décrire une jungle urbaine uniformément discriminante du 75016 au carrefour de l’Odéon, les tenants très installés du « féminisme » postmoderne nous laissent face à deux choix, toujours les mêmes. Premier choix : être une « maman à poussette », soit enfanter dans la douceur. Deuxième choix : « faire le poids face à l’agression », soit affronter dans la douleur.

Pouponner ou cogner, mais toujours guerroyer

Les langes et le coton rose pour les jolies princesses, le krav-maga et la grande gueule pour les rudes amazones. C’est ça, ou s’auto-condamner à être les idiotes utiles de l’androcratie triomphante…

Surtout, ne jamais tenter la nuance, puisqu’on vous dit et vous répète que vous êtes soit des victimes soit des combattantes, sinon des traîtresses à la cause.

Ne jamais envisager l’égalité, seulement la rivalité. Ne ne pas aimer la différence mais chérir la défiance. Pouponner ou cogner, mais toujours guerroyer. Car on n’échappe pas à cette évidence : le monde est soit tout blanc, soit tout noir et les nuances de gris sont un truc de collabo.

★★★★★

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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