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Accueil » Culture » Loisirs » Interview d’Amelle & Noom : « On est politiquement pas tout le temps correct »
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Interview d’Amelle & Noom : « On est politiquement pas tout le temps correct »

Simon BornsteinPar Simon Bornstein6 août 2023
Amelle & Noom
Amelle & Noom
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Interview recueillie en 2012.

Les deux humoristes Amelle Chahbi et Noom Diawara nous ont reçus « sur place » au Costes pour une interview détendue. Au menu, leur spectacle «L’amour sur place ou à emporter », la politique pour les nuls, les cuisses des footeux, du verlan à toutes les sauces (mayonnaise, ketchup, harissa)… Et une belle addition pour Anne-Sophie, leur attachée de presse.

Sommaire

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  • Votre spectacle joue beaucoup avec les clichés racistes sur les noirs et les arabes, un peu comme au Jamel Comedy Club. Est-ce que « l’humour communautaire » est votre marque de fabrique ?
  • C’est un nouveau type d’humour alors ?
  • Amelle, à un moment tu joues le mec un peu caille-ra qui s’appelle Julien. Le choix de ce prénom a une signification particulière ?
  • Il ne le prend pas trop mal ?
  • D’ailleurs tu as repris ce personnage chez Arthur ?
  • Noom, toi tu joues le mec radin qui travaille au Mcdo. Aujourd’hui tu gagnes un peu plus d’argent, ça fait quoi d’être au Costes ?
  • Ce qui m’a beaucoup plu c’est l’interactivité avec le public. Ça c’est plutôt en « Stand-up » ça, c’est surprenant. Sur un spectacle, ça ne vous fait pas peur ?
  • Vous jouez au Théâtre du Gymnase, quatre fois par semaine, pendant quatre mois, vous dansez… Enfin c’est physique. Vous avez une préparation particulière ?
  • Comme ce soir ! Vous jouez ce soir ?
  • C’est du mardi au samedi…
  • La représentation du spectacle a été prolongée jusqu’au 21 juillet. Vous avez d’autres projets ensemble ? Ou en solo d’ailleurs ?
  • L’écriture avec qui ?
  • Fabrice Eboué n’intervient pas ?
  • Le « Inside Jamel Comedy Club », série diffusée sur canal+ et écrit en partie par Fabrice Eboué, employait un humour un peu caustique. Est-ce que ce type d’humour un peu grinçant, un peu limite, vous représente aussi ?
  • Et sinon, à part la nouvelle génération qui vous fait rire ?
  • Etre artiste et exprimer ses opinions politiques, c’est possible ?
  • Et Dieudonné, il vous a fait rire, il vous fait rire ?
  • Il vous fait rire encore ?
  • Qu’est-ce que vous pensez justement de la confusion entre ses spectacles et ses positions politiques ?
  • C’est un terrain miné ?
  • Pourquoi ça se voit ?
  • Et les 18% du Front National…
  • A part l’adaptation de la pièce, vous avez d’autres projets au cinéma ? Bon Noom, je pense que t’es un peu Blacklisté avec Le baltringue ? (sorti en 2010, avec Vincent Lagaf’)
  • Tu l’as pécho finalement ?
  • Toi Amelle, tu as fait une apparition dans Filles perdues, cheveux gras (2002)…
  • Pourquoi c’est quoi ton personnage ?
  • Noom, pourquoi Noom avec deux « o » ? Tu te prends pour un cain-ri ?
  • Là, c’est des cougars surtout ?

Votre spectacle joue beaucoup avec les clichés racistes sur les noirs et les arabes, un peu comme au Jamel Comedy Club. Est-ce que « l’humour communautaire » est votre marque de fabrique ?

Noom : Moi je ne dirais pas que c’est un humour communautaire. Je dirais plutôt que c’est un humour générationnel, parce qu’on est dans une population beaucoup plus métissée aujourd’hui. On a plus d’amis rebeus, renois, chinois, indiens, pakistanais…  Ce qui fait qu’on peut se moquer de nous-mêmes et on peut rire des autres. Et comme les gens sont tous différents, on peut se moquer des différences de chacun. Donc ce n’est pas communautaire, mais générationnel ! Communautaire, c’est le cas si je fais un spectacle en Bambara pour les maliens, là ça serait communautaire. Mais si je vanne tout le monde, c’est la nouvelle génération qui prend. On est là, on se vanne… C’est la génération de la vanne en fait, ça se taille et c’est exactement ce qu’on fait je pense. Communautaire non, ça serait autre chose pour moi.

C’est un nouveau type d’humour alors ?

Noom : C’est un nouveau type d’humour, un humour moins complexé… On est décomplexé. On est moins gêné, on est politiquement pas tout le temps correct (rires)… On est décomplexé !

Amelle, à un moment tu joues le mec un peu caille-ra qui s’appelle Julien. Le choix de ce prénom a une signification particulière ?

Amelle : En fait, c’est un pote à moi. C’est un vrai pote à moi qui s’appelle Julien et qui parle comme ça. Et donc je l’imite tout simplement. C’est une vrai caille-ra et il me fait mourir de rire parce que à chaque fois je lui dis : « C’est pas possible comment tu parles ! », mais il parle comme ça. Et au fil des années, j’ai appris à entendre sa musique, sa manière de parler… Et je l’ai un peu grossi. J’ai abusé mais il existe. Un jour, je vous le montrerai (rires).

Il ne le prend pas trop mal ?

Amelle : Nan nan, il sait que c’est lui. Il sait que s’est lui…

Noom : (rires) Il voit pas la caricature !

Amelle : Nan, il sait que c’est lui mais en même temps voilà… Julien me fait beaucoup rire, c’est une vrai caillera.

D’ailleurs tu as repris ce personnage chez Arthur ?

Amelle : Oui parce qu’Arthur est venu voir la pièce. Et à partir de là, on a travaillé ensemble pour Ce soir avec Arthur sur Comédie et naturellement je me suis dis que le personnage de Julien avait sa place dans cette émission.

Noom, toi tu joues le mec radin qui travaille au Mcdo. Aujourd’hui tu gagnes un peu plus d’argent, ça fait quoi d’être au Costes ?

Noom : Bah ça fait plaisir, surtout quand tu sais que c’est l’attachée de presse qui va tout payer (rires d’Amel). Donc ça, ça fait super plaisir. Je pourrais être là tous les jours si c’est elle qui paye.

Amelle : On hésitait, on hésitait entre ça et… Crillon et compagnie. Parce que c’est pas nous qui raquons, c’est elle ! On va la saigner ! On va prendre plein de jus d’orange…

Noom : Du Coca !

Amelle : Du Coca, prends, prends ! Du moelleux au chocolat, après je vais prendre une entrecôte. A quatre heures de l’après-midi ? Je n’en ai rien à foutre !

Noom : On s’en fout !

Amelle : Qu’est-ce qui a ? On nique la carte bleue de l’attachée de presse… Ouuuuaais !

Ce qui m’a beaucoup plu c’est l’interactivité avec le public. Ça c’est plutôt en « Stand-up » ça, c’est surprenant. Sur un spectacle, ça ne vous fait pas peur ?

Noom : Nan pas trop, parce qu’on le gère. Malgré tout, on ne le fait pas trop intervenir. Mais le public vient naturellement aussi, c’est ça qu’on kiffe. Le public est tellement dedans, qu’il réagit. Tu peux aller voir plein de pièces de théâtre, le public rigole mais n’intervient pas comme ça. Mais le notre, il est tellement dans l’histoire, il est tellement pris, qu’il intervient… Bah tu vois à la fin par exemple, on dit rien et il est dedans quoi : « NAN ! NAN ! DIS PAS ! APPELLE-LE ! L’APPELLE PAS ! » Tu vois ? C’est que ça les touche directement. Et c’est notre fierté aussi de s’avoir que sans forcément aller vers eux, ils sont dedans. C’est que finalement, on les a chopés à ce moment là.

Vous jouez au Théâtre du Gymnase, quatre fois par semaine, pendant quatre mois, vous dansez… Enfin c’est physique. Vous avez une préparation particulière ?

Amelle : Oui ! Pendant cette période, on a une autre vie. En fait, on a une hygiène de vie qui est « uniquement pour le spectacle ».

Noom : Comme les sportifs.

Amelle : Voilà ! Tu ne peux pas commencer à sortir…

Comme ce soir ! Vous jouez ce soir ?

Amelle : Nan, pas ce soir.

Noom : Pas le mercredi.

Amelle : Toi par exemple, t’es sorti très tard hier… Nan ? (rires)

C’est du mardi au samedi…

Amelle : Sauf le mercredi.

Noom : C’est très physique, j’ai des tablettes de chocolat sous ma chemise, musculation parfaite. (rires)

Amelle : Donc on dort tôt aussi. On a des journées de promo assez intenses. Pendant cette lourde période on fait très attention…

Noom : On essaie de garder la forme parce que pendant 1h20 on court partout. C’est physique… Faut être en forme !

La représentation du spectacle a été prolongée jusqu’au 21 juillet. Vous avez d’autres projets ensemble ? Ou en solo d’ailleurs ?

Noom : Actuellement on écrit le film de la pièce. On est en processus d’écriture. Ensuite, on verra sur quel projet on peut avancer.

L’écriture avec qui ?

Amelle : Tous les deux… On écrit tous les deux l’adaptation de L’amour sur place ou à emporter, au cinéma.

Fabrice Eboué n’intervient pas ?

Amelle : Nan. Il intervient pas, parce qu’il n’est pas intervenu dans l’écriture du spectacle à la base. C’est le metteur en scène en fait… Il met une écharpe rouge et il dit « tiens, mets toi à droite… Nan, va à gauche plutôt ». Il crie… Nan c’est une rotte-ca, ils nous a rotte-ca !

Noom : (rires) Faut pas le dire !

Amelle : Nan je dis n’importe quoi, il nous a beaucoup aidé. La mise en scène, c’est hyper important. De plus, on n’a pas beaucoup de décor donc tout se joue sur la mise en scène.

Noom : Il a bien bossé en tant que metteur en scène. Si tu nous écoutes : « Bravo Fabrice ! »

Le « Inside Jamel Comedy Club », série diffusée sur canal+ et écrit en partie par Fabrice Eboué, employait un humour un peu caustique. Est-ce que ce type d’humour un peu grinçant, un peu limite, vous représente aussi ?

Noom : Ouais carrément. On est un peu cynique dans la pièce, c’est totalement le type d’humour qu’on aime. On aime quand c’est graveleux, on aime quand c’est cynique, on est très large.

Amelle : J’ai l’impression qu’en général les jeunes tendent vers cet humour là. Comme disait Noom tout à l’heure, on est décomplexé.

Et sinon, à part la nouvelle génération qui vous fait rire ?

Amelle : Louis de Funès

Noom : Louis de Funès, le meilleur, et Les inconnus.

Amelle : Didier Bourdon, spéciale dédicace. Il nous a fais gole-ri, mais d’une force, j’en peux plus. C’est vrai que les inconnus…

Noom : C’est les tauliers !

Etre artiste et exprimer ses opinions politiques, c’est possible ?

Noom : Ouais, quand tu t’appelles Stéphane Guillon (rires). Ça c’est leur créneau. On n’est pas très politique dans notre humour. On laisse chacun faire son choix, on n’est pas là pour influencer ou donner notre avis en politique.

Amelle : Et l’humour, c’est large. Si tu dis des trucs marrants, c’est marrant, c’est tout. Que ce soit politique ou que tu parles de la vie quotidienne…

Noom : Moi, perso, je n’irais pas sur ce terrain là. Ça ne m’amuse pas tout court en temps normal. Donc j’aurais du mal à m’amuser avec des choses qui ne m’amuse pas.

Et Dieudonné, il vous a fait rire, il vous fait rire ?

Amelle : Ah oui ! Il nous a fait beaucoup rire

Il vous fait rire encore ?

Noom : Sur scène, oui. Mais en dehors de la scène, c’est autre chose. En tout cas sur scène il m’a fait beaucoup rire.

Amelle : Il est très très marrant

Qu’est-ce que vous pensez justement de la confusion entre ses spectacles et ses positions politiques ?

Noom : C’est pour ça, c’est l’erreur qu’il a fait. Il ne faut pas mélanger. Nous on ne sait pas faire donc on ne fait pas. On ne prend pas ce risque là.

C’est un terrain miné ?

Noom : Faut vraiment être très fort et s’y connaître vraiment.

Amelle : Il faut avoir envie aussi de donner ses opinions. Ceux qui disent pour qui ils votent, je trouve que c’est une démarche personnelle. Tout le monde me dit : « Pour qui tu votes ? Pour qui tu votes ? ». Si je n’ai pas envie de le dire, j’ai le droit nan ? Même si ça se voit (pour qui je vote)… Voilà !

Pourquoi ça se voit ?

Amelle: ça se voit, parce que sur scène ça se voit.

Noom : En tout cas on voit pour qui tu ne votes pas ! (rires) Donc par opposition tu vois pour qui elle pourrait voter.

Et les 18% du Front National…

Amelle : (Elle coupe) Effrayant ! Effrayant, flippant, choquant. Ça veut dire, imagine, ça fait une personne sur cinq ! C’est à dire tu comptes (elle pointe du doigt) : « 1, 2, 3, 4, 5… Elle c’est une ciste-ra ! » (Rires de Noom). C’est une grosse ciste-ra ! Même si c’est une renoi, c’est une ciste-ra ! Moi personnellement j’étais triste. La vérité, j’étais assez triste.

Noom : J’étais déçu. J’ai regardé mes voisins d’un œil différent après.

A part l’adaptation de la pièce, vous avez d’autres projets au cinéma ? Bon Noom, je pense que t’es un peu Blacklisté avec Le baltringue ? (sorti en 2010, avec Vincent Lagaf’)

Noom : Ah ça sort les dossiers, ça sort les dossiers ! A l’époque j’étais jeune, on me propose un rôle sympa sur le papier, mais ce n’est pas vraiment ce qui ressort à l’image…

Amelle : Et surtout la nana à qui tu devais donner la réplique était sublime !

Noom : Voilà ! J’ai vu la photo de la fille avec qui je devais donner la réplique, j’ai dit : « Je tourne dans le film ! ». La fille, elle vaut le détour.

Tu l’as pécho finalement ?

Amelle : Même pas ! (rires)

Noom : Nan. Parce qu’en fait il s’est créé un lien d’amitié intense, plus qu’amoureux, j’ai préféré qu’on reste ami (rires). Nan mais c’était une expérience comme une autre. Il faut des casseroles. Je prépare mes casseroles pour Les enfants de la télé dans quelques années.

Toi Amelle, tu as fait une apparition dans Filles perdues, cheveux gras (2002)…

Amelle : Oulah ! C’était il y a longtemps. J’avais 6 ans, je crois. Sinon j’ai joué dans Les Barons (2010) et récemment j’ai fini le tournage de Denis (sortie prévue en 2012) avec Jean-Paul Rouve, Audrey Dana et Sarah Giraudeau. C’est une comédie romantique qui, à mon avis, va être bien rigolote, bien marrante… J’ai hâte de voir le film. J’ai une te-tê dedans, elle est rare.

Pourquoi c’est quoi ton personnage ?

Amelle : Je joue quelqu’un de 18-20 ans, étudiante des années 80, avec des lunettes rondes, une coupe « Jackson 5 », pull rayé de bouffonne… Très intéressant !

Noom, pourquoi Noom avec deux « o » ? Tu te prends pour un cain-ri ?

Noom : Mon vrai prénom s’écrit « Nouhoum ». Mais je ne voulais pas que les gens galèrent et disent « Nou – houm » ou le prononcent mal. Et depuis que je suis jeune, mon prénom, tout le monde le prononce « Noom ». Je voulais l’écrire de manière plus simple, donc je l’ai écrit comme ça.

Amelle : Et il a de la famille aux Etats-Unis, il faut le dire !

Noom : Tout à fait. Et comme ça j’ai ma phrase avec les filles: « When you know Noom, he brings you to the moon ». Ça marche, ça marche ! T’inquiète pas, ça marche. On va sur la terrasse si tu veux, on peut essayer ?

Là, c’est des cougars surtout ?

Noom : Ouais des cougars

Amelle : Gent-ar surtout, j’ai envie de dire ! « Have you gen-art or not ? ».

★★★★★

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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