La divulgation des candidats est attendue lundi aux États-Unis à compter de 13h30 GMT, c’est-à-dire 14h30 heure locale en France, durant le programme « CBS Mornings ».
Le 11 décembre, la distribution des nominations pour les récompenses des Golden Globes est attendue avec impatience, dans un contexte marqué par les succès au box-office de deux films majeurs : Barbie et Oppenheimer. Ces films sont réunis sous le nom « Barbenheimer » sur les réseaux sociaux, sortis simultanément par Greta Gerwig et Christopher Nolan, ils sont fortement pressentis pour recevoir plusieurs nominations dans les catégories « meilleur film dramatique » et « meilleure comédie ». De nouveaux propriétaires, un changement de chaîne de télévision et un jury remanié sont autant de nouveautés qui ont pour but d’augmenter l’audience et de faire oublier les controverses passées.
Une audience en crise
En 2023, l’audience des Golden Globes a atteint son plus bas historique avec seulement 6,3 millions de téléspectateurs, un véritable effondrement par rapport aux 18 millions de téléspectateurs rassemblés en 2020. Et ce, malgré des invités de renom. Cette année, des stars telles que Leonardo DiCaprio, Emma Stone, Robert Downey Jr et Ryan Gosling sont attendus. Des séries télévisées comme The Last Of Us et « Succession » seront mises à l’honneur.
Une remise en question nécessaire
Après des accusations de racisme et de corruption, la HFPA a été dissoute et un nouveau plan a été adopté pour tenter de regagner en prestige. Les anciens membres de la HFPA sont actuellement employés par la nouvelle société des Golden Globes. Cependant, certains nouveaux propriétaires influents dans l’industrie du cinéma pourraient générer des conflits d’intérêts. Par exemple, Penske Media possède les magazines Variety et The Hollywood Reporter, tandis qu’Eldridge détient une part dans le studio de cinéma A24.
La défense des nouveaux Golden Globes
L’organisation des Golden Globes affirme que le versement d’un salaire de 75 000 dollars aux votants à Hollywood permet d’éliminer un système corrompu dans lequel des journalistes souvent indépendants acceptaient des cadeaux coûteux et des voyages de presse tous frais payés de la part des studios. De plus, plus de 200 votants non-membres ont été nommés pour une plus grande impartialité et le nouveau conseil d’administration comprend des vétérans respectés de l’industrie.