Close Menu
42mag.fr42mag.fr
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
lundi 27 avril - 23 h 50 min
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Contribuer
42mag.fr42mag.fr
Newsletter
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
42mag.fr42mag.fr
Accueil » Actualités » Actualité divertissement » Cannes 2024 : David Cronenberg, 11 films revisités pour sa 7e sélection en compétition
Actualité divertissement Cinéma Culture

Cannes 2024 : David Cronenberg, 11 films revisités pour sa 7e sélection en compétition

Simon BornsteinPar Simon Bornstein19 mai 2024
Festival de Cannes 2024 : David Cronenberg revisité en onze films à l'occasion de sa septième sélection en compétition
          Révélé en France avec un petit film d’horreur en 1975, le réalisateur canadien est devenu un cinéaste majeur, incontournable du Festival de Cannes.
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email WhatsApp

Le metteur en scène canadien a commencé à se faire connaître en France grâce à un modeste film d’horreur réalisé en 1975. Il s’est par la suite affirmé comme un pilier essentiel du cinéma, impossible à ignorer lors du Festival de Cannes.

David Cronenberg compte parmi les grands cinéastes de notre époque, comparable à Stanley Kubrick et Federico Fellini, grâce à un ensemble d’œuvres d’une cohérence exceptionnelle. Sa présence récurrente au Festival de Cannes l’illustre parfaitement. Il a mérité plus que quiconque de figurer sept fois en compétition. Ainsi, cet article propose une analyse de onze de ses films qui ont marqué sa carrière.

Dans Les Linceuls (ou Shrouds en anglais), Vincent Cassel, Diane Kruger et Guy Pearce abordent la question de la résurrection des morts. Cronenberg a traité tout au long de sa carrière ce thème des transformations corporelles, que l’on retrouve dans Frissons, Chromosome 3, Scanners, Vidéodrome, The Dead Zone, jusqu’à son chef-d’œuvre, La Mouche, suivi par Faux-Semblants, Le Festin nu, Crash, History of Violence et Maps to the Stars. Ces films incarnent son originalité et sa singularité.

Sommaire

Toggle
  • « Frissons » : l’horreur à l’état pur
  • « Chromosome 3 » : une nouvelle génération destructrice
  • « Scanners  » : le passage à la maturité
  • « Vidéodrome » : le film emblématique
  • « The Dead Zone » : le succès populaire
  • « La Mouche » : le triomphe
  • « Faux-semblants » : une nouvelle orientation
  • « Le Festin nu » : un projet ambitieux mais un échec au box-office
  • « Crash » : la consécration à Cannes
  • « A History of Violence » : la découverte de Vigo Mortensen

« Frissons » : l’horreur à l’état pur

Deux courts-métrages et deux longs-métrages expérimentaux plus tard, David Cronenberg se fait connaître internationalement grâce au succès de Frissons (ou The Parasite Murder en anglais). Présenté au Festival du film fantastique d’Avoriaz en 1975, ce film d’horreur pur et dur choque par son aspect viscéral, gore et violent.

Dans un immeuble ultra-moderne, un chirurgien inocule à une patiente un parasite qui augmente les pulsions sexuelles et agressives. Transmis par la salive, le ver entraîne la contamination de tous les habitants de l’immeuble, qui sont saisis par une frénésie meurtrière et sexuelle. Ce film annonce déjà les thèmes que Cronenberg développera tout au long de sa carrière : la mutation physique et ses conséquences sur les individus et leur entourage.

« Chromosome 3 » : une nouvelle génération destructrice

Dans Chromosome 3, sorti en 1979, Cronenberg réussit à réunir les stars Oliver Reed et Samantha Eggar. Oliver Reed incarne un psychiatre renommé qui a développé une technique permettant à ses patients de matérialiser leur maladie en stigmates physiques. L’une de ses patientes donne naissance à une portée d’enfants mutants, à croissance rapide et agressifs. En plus du thème du corps, Cronenberg y explore sa relation avec le mental, un sujet qu’il continuera à développer en y attachant toujours les conséquences corporelles.

Dans Chromosome 3, Cronenberg réussit à amalgamer son sujet de prédilection avec l’idée d’une génération spontanée dont la mission est d’exterminer l’humanité. Malgré des images gore et une conclusion pessimiste, ce film conclut la première période de la carrière du réalisateur canadien.

« Scanners  » : le passage à la maturité

En 1981, Scanners, avec Jennifer O’Neil, Patrick McGoohan et Michael Ironside, bénéficie d’un budget nettement supérieur aux films précédents de Cronenberg. Cameron Val, doté d’un puissant pouvoir télépathique, est recruté par une entreprise de sécurité pour recenser d’autres personnes dotées du même pouvoir. Il rencontre alors David Revok, un télépathe aux instincts guerriers dont les pouvoirs pourraient permettre d’asservir la planète.

Avec Scanners, Cronenberg atteint une maturité dans le cadre et la mise en scène inédite jusqu’alors. Le film est toujours gore et violent, mais comporte moins de scènes sexuelles. C’est le film qui va permettre à Cronenberg d’accéder à des budgets plus conséquents. Scanners marque un tournant dans sa carrière et ouvre la voie à Vidéodrome, qui sera le manifeste de son cinéma.

« Vidéodrome » : le film emblématique

En 1983, pour Vidéodrome, David Cronenberg s’entoure de l’acteur James Wood, en plein essor, et de la chanteuse du groupe Blondie, Deborah Harry, qui entame une carrière d’actrice. Max Renn dirige une petite chaîne de télévision érotique et découvre des programmes sado-maso qui provoquent des hallucinations, voire des mutations physiques chez les spectateurs. Manipulé par les créateurs de ces programmes, Max se retrouve au cœur d’un complot visant à prendre le contrôle des populations.

Vidéodrome est un film complexe et symbolique qui a failli ne pas être diffusé en France car il rebutait les distributeurs. Néanmoins, l’attractivité de ses deux acteurs principaux a fini par convaincre. Ce film, qui aborde la question du pouvoir des images et de leurs impacts sur le public, est l’un des chefs-d’œuvre de Cronenberg.

« The Dead Zone » : le succès populaire

“The Dead Zone” a permis à David Cronenberg de toucher un public plus large que les seuls amateurs de films fantastiques. Pour la première fois, il accepte l’offre du producteur Dino De Laurentis d’adapter le roman de Stephen King, The Dead Zone. Le film raconte l’histoire de Johnny Smith (Christopher Walken) qui, après cinq ans de coma suite à un accident, découvre qu’il a un don de prédiction. Lorsqu’il voit le projet d’assassinat du principal candidat à la présidentielle américaine, il se retrouve confronté au dilemme de son pouvoir de changer le cours de l’histoire.

Dans The Dead Zone, Cronenberg aborde une fois de plus le thème de la dégénérescence physique, incarnée par le handicap croissant subi par John Smith, en raison de l’usage intensif de son don de prémonition. Même moins violent et gore que ses précédents films, The Dead Zone rencontre un franc succès auprès du public et propulse Cronenberg en tête du box-office.

« La Mouche » : le triomphe

Après Dead Zone, David Cronenberg signe l’un de ses plus grands succès avec La Mouche en 1986, avec Jeff Goldblum et Geena Davis, deux des acteurs les plus recherchés d’Hollywood. Nouvelle version d’un film de série B de 1959 réalisé par Kurt Neumann (La Mouche noire), cette revisite du film est encore aujourd’hui un classique des années 80. Cronenberg fait sien le sujet, qui recoupe sa thématique récurrente de la mutation corporelle.

Seth Brundle (Jeff Goldblum) teste le système de téléportation qu’il a inventé, mais se retrouve coincé dans la cabine avec une mouche, ce qui donne lieu à une symbiose biologique entre l’homme et l’insecte.

Grâce à La Mouche, Jeff Goldblum livre une de ses interprétations les plus marquantes, celle d’un génie se transformant progressivement en une créature monstrueuse mue par des pulsions primaires. Une suite sera réalisée, sans Cronenberg, de moindre qualité.

« Faux-semblants » : une nouvelle orientation

Avec son statut de grand cinéaste, David Cronenberg peut désormais travailler avec les acteurs en vue. Pour Faux-Semblants (1988), il choisit Jeremy Irons et Geneviève Bujold. Jeremy Irons interprète le double rôle des jumeaux Beverly et Elliot Mantle, dont la relation fusionnelle sera bouleversée par l’arrivée d’une actrice.

Jeremy Irons est excellent dans ce double rôle psychologique, où Cronenberg s’éloigne de ses habituelles monstruosités. Le monstre est ici incarné par cette double personnalité des frères Mantle qui finissent par se détruire. Faux-Semblants, inspiré d’un fait divers au Brésil, marque une étape où Cronenberg prend ses distances avec l’horreur, bien que le fantastique reste présent dans certains de ses films.

« Le Festin nu » : un projet ambitieux mais un échec au box-office

Seul David Cronenberg pouvait relever le défi d’adapter le roman réputé inadaptable de William S. Burroughs, Le Festin nu, sorti en 1991. Cronenberg s’écarte quelque peu du roman en y intégrant des éléments biographiques de l’auteur, comme l’homicide accidentel de son épouse, qui le pousse à s’exiler dans un pays imaginaire du Maghreb, l’Interzone (en réalité Tanger). S’ensuit une longue errance hallucinée, alimentée par sa dépendance à une drogue qui le fascine, la « black meat », qui le pousse à agir en tant qu’espion sous les ordres de sa machine à écrire qui prend l’apparence d’un insecte géant.

William S. Burroughs, écrivain culte, voit son roman adapté de manière satisfaisante. Les fans de Burroughs et de Cronenberg y trouveront leur content, mais le film n’a pas rencontré le succès escompté. Malgré un budget de 17 à 18 millions de dollars, il n’a rapporté qu’environ 2,6 millions.

« Crash » : la consécration à Cannes

En 1996, David Cronenberg s’attaque à un autre auteur atypique et adapte le roman de J. G. Ballard, Crash. Publié en 1973, Ballard décrit une microsociété dont les membres sont unis par une déviance sexuelle liée à leur fascination pour les accidents automobiles.

Récompensé par le Prix du Jury à Cannes en 1996, avec James Spader, Holly Hunter, Rosanna Arquette, Deborah Kara Unger et Elias Koteas, Crash déconcerte et déstabilise : du Cronenberg pur jus. Le malaise suscité par le film procède d’une certaine élégance raffinée, alliant une froideur glaciale et un érotisme qui fusionne chair et machine, dans lequel le psychique s’unit au physique.

« A History of Violence » : la découverte de Vigo Mortensen

En compétition au Festival de Cannes 2005, A History

★★★★★

Article précédentLeos Carax présente « C’est pas moi » à Cannes 2024, film d’introspection de 40 minutes
Article suivant Cannes 2024: Huppert et Herzi dans ‘La prisonnière de Bordeaux’, film sur épouses de détenus
Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

Vous aimerez aussi :
Le jeu vidéo "Assassin's Creed Black Flag Resynced" sortira le 9 juillet
Assassin’s Creed Black Flag Resynced: sortira le 9 juillet
Le jeu français "Clair Obscur : Expedition 33" est sacré meilleur jeu vidéo aux Bafta Games Awards
Clair Obscur : Expedition 33 sacré meilleur jeu vidéo aux BAFTA Games Awards
La pop star américaine Lana Del Rey chante le générique du nouveau jeu vidéo dédié à James Bond
Lana Del Rey chante le générique du nouveau jeu vidéo dédié à James Bond
:
    le dernier publié



  



  




      

  

  
    
    Clone de Zuckerberg, propagande russe en jeu vidéo, méthode Bolloré chez Grasset : ça dit quoi ce 16 avril ?

          Ce jeudi 16 avril, Meta développe un clone IA de Mark Zuckerberg, la guerre en Ukraine s’invite dans un jeu vidéo accusé de propagande russe, et Vincent Bolloré est accusé de reprise en main idéologique après le départ massif d’auteurs chez Grasset.
    
    

      
              
          Publié le 16/04
                      
            



  

  
  
    
        2min
Clone Zuckerberg, propagande russe dans un jeu vidéo, Bolloré chez Grasset : quoi le 16 avril ?
C'est beau, c'est drôle, et c'est français : "Darwin's Paradox", un bijou d'animation et d'inventivité
Darwin’s Paradox: bijou d’animation et d’inventivité française
:
    le dernier publié



  



  




      

  

  
    
    La PlayStation 5 de Sony va coûter 100 euros plus cher dès le mois d'avril, historique dans l'histoire des consoles

          Sony vient de l’annoncer : la PlayStation 5 coûtera 100 euros plus cher d’ici quelques jours. C’est la troisième hausse de prix depuis son lancement en 2020. Un phénomène historique dans l’histoire des consoles de jeu. La raison : “des pressions persistantes sur l’économie mondiale”, explique Sony.
    
    

      
              
          Diffusé le 30/03
                      
            



  

  
  
    
        2min
PlayStation 5: hausse de prix de 100 euros dès avril, troisième hausse historique des consoles
À la une
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
27 mars 2026
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
28 janvier 2026
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
6 janvier 2026

Newsletter
42mag.fr

Derniers articles
Stellantis arrête la production de véhicules à l’usine de Poissy
27 avril 2026
François Hollande: Poutine peut alterner le brûlant et le glacial
27 avril 2026
CGT réclame un nouveau jour férié: 8-Mars chômé et rémunéré pour la journée des droits des femmes
27 avril 2026
Macron en visite sur le projet minier de lithium dans l’Allier, loue les cathédrales industrielles
27 avril 2026
Carburants à la pompe : TVA, matière première et marges des distributeurs
27 avril 2026
42mag

42mag.fr est le webzine de l’actualité insolite et high-tech, mais c’est aussi une source de découverte et d’humour. Geeks, curieux, découvrez chaque jour de nouveaux articles insolites, humoristiques et buzz !

Newsletter
42mag.fr

Protégé par Copyscape
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Actualités
  • High-tech
  • People
  • Divertissement
  • Insolite
Bon à savoir
  • Études
  • Le saviez-vous ?
  • Records
Découverte
  • Geekeries
  • Humour
  • Fun
  • Blagues & histoires drôles
© 2026 42mag.fr – Toute reproduction interdite – [email protected]
  • À propos
  • Mentions légales
  • Contact

Taper un ou plusieurs mots puis appuyer sur Entrer pour lancer la recherche. Appuyer sur Echap pour annuler.

Newsletter
42mag.fr