Les pourparlers continuent dans l’espoir de parvenir à une entente qui permettrait la création d’une nouvelle équipe gouvernementale.
Perspectives de stabilité politique pour l’année prochaine
« Il existe de nombreuses occasions de parvenir à une stabilité politique pour l’année qui vient », a déclaré Prisca Thevenot le mercredi 11 décembre lors de son intervention sur 42mag.fr soir. « Tous les noms que j’entends sont ceux de personnes capables de mener à bien la mission », a poursuivi la députée représentant Ensemble pour la République (EPR) dans les Hauts-de-Seine.
Capacité de rassemblement et ouverture dans le choix du Premier ministre
« Nous devons également être en mesure d’opérer un large rassemblement » et de « dire que le fait que le prochain Premier ministre ne provienne peut-être pas des rangs d’EPR ne pose absolument aucun problème », soutient l’ancienne porte-parole du gouvernement. Elle reprend ainsi les propos de Gabriel Attal, ancien Premier ministre et actuel président du parti Renaissance, exprimant l’idée d’ouverture et de consensus.
Exclusion des extrêmes pour des débats constructifs
La seule condition, selon Prisca Thevenot, pour ouvrir « un large champ de possibilités à l’Assemblée nationale, c’est d’écarter les représentants de l’extrême droite et de l’extrême gauche ». Elle insiste sur le fait que « nous devons trouver une personnalité capable de promouvoir non pas des compromis de connivence, mais de véritables compromis, permettant des échanges constructifs et des avancées politiques pour différents groupes, à l’exception des mélenchonistes et des lepénistes ». C’est ce qu’elle répète avec insistance.