Dans l’émission « La Matinale » diffusée le mardi 22 avril, Valérie Boyer, qui occupe la position de vice-présidente Les Républicains au Sénat, a abordé le décès du pape François. Ce dernier est décédé la veille suite à un accident vasculaire cérébral.
Lors de son passage dans « La Matinale » le mardi 22 avril, Valérie Boyer, sénatrice des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du groupe Les Républicains au Sénat, se rappelle avoir rencontré le pape François aux côtés d’une délégation parlementaire composée de députés et de sénateurs peu après son investiture en 2013. Elle exprime que, comme Jean-Paul II, le pape François a transmis un message fort à travers sa souffrance physique et son dévouement jusqu’au bout de sa mission pastorale. Selon elle, cela a été particulièrement marquant lors de sa dernière apparition publique à l’occasion de Pâques, juste avant son décès.
« Une prise de position légitime contre le trafic humain »
En parlant des relations entre le pape et la France, Valérie Boyer mentionne son absence à l’inauguration de la nouvelle Notre-Dame de Paris en décembre, une absence qui a été mal comprise par Emmanuel Macron. À la place, le pape François a choisi de célébrer une messe plus populaire à Ajaccio en Corse, ce qu’elle considère comme « la marque distinctive du pape François ». Elle explique que ces choix illustrent sa volonté de renouer avec une Église plus proche et incarnée, en optant pour la Corse afin de souligner cette proximité.
Valérie Boyer décrit le pape comme une personne valorisant la proximité, la simplicité et l’humilité, tout en restant fidèle aux doctrines fondamentales de l’Église. Elle souligne son engagement envers les migrants et l’intégration sociale, formant un aspect central de sa mission. Elle affirme qu’il était naturel pour le pape de condamner le trafic d’êtres humains, mais elle ajoute qu’il arrive un moment où, si le nombre devient ingérable, offrir un accueil digne n’est plus possible.
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