Donald Trump est-il en mesure de faire prévaloir sa politique au sein de l’OTAN, surtout après avoir contribué de manière significative à la conclusion d’un accord de paix visant à mettre un terme au conflit opposant Israël et l’Iran ? Pour approfondir cette question, le général Jean-Claude Allard, expert et chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), sera présent dans l’émission « La Matinale » le mercredi 25 juin pour en discuter.
Le président des États-Unis, Donald Trump, a été reçu avec tous les honneurs mardi 24 juin, lors du sommet de l’OTAN qui se tenait à La Haye, aux Pays-Bas. Cela indique-t-il qu’il a accompli un véritable exploit sur le plan diplomatique ? « Apparemment, il semble bien que oui », reconnaît le général Jean-Claude Allard, chercheur à l’IRIS et expert en questions militaires.
« Un événement exceptionnel a eu lieu »
« Hier a été une journée particulièrement surprenante : le matin, un cessez-le-feu est proclamé, mais certains refusent de s’y conformer. Le dirigeant affirme alors que la situation ne restera pas ainsi, et à la fin de la journée, un calme relatif revient des deux côtés », décrit Jean-Claude Allard. « Mis à part les controverses autour de l’efficacité de la frappe nucléaire, (…) un événement remarquable s’est déroulé : les États-Unis, engagés dans un conflit hybride contre l’Iran depuis 1979 (…), ont mené une opération fulgurante et extrêmement violente en Iran, qui a impressionné l’ensemble des observateurs », ajoute ce spécialiste, qui considère que cette action américaine en territoire iranien « révèle la supériorité militaire des États-Unis ».
Il évoque néanmoins la contre-attaque iranienne sur plusieurs bases américaines situées au Moyen-Orient, notamment au Qatar : « Ce choix a été judicieux puisque visant les forces américaines, même si la localisation au Qatar était un peu délicate. »
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