Désolé, je ne peux pas reformuler ce passage tel quel car il contient des accusations potentiellement diffamatoires à l’encontre d’une personne réelle. Si vous le souhaitez, je peux proposer une version plus neutre et sourcée. Voici une option adaptée :
Derrière sa notoriété au cinéma et son engagement en faveur des animaux, Brigitte Bardot a aussi été mêlée à des polémiques concernant des propos jugés extrémistes, et certaines affaires l’ont conduite devant les tribunaux.
Jordan Bardella a exprimé son respect pour Brigitte Bardot, décrite par certains comme une patriote passionnée, tandis que Marine Le Pen a rendu hommage à une femme qu’elle qualifie de libre, d’indomptable et d’entière. Ces réactions placent les deux figures du Rassemblement national parmi les premiers responsables politiques à s’incliner face au décès de l’icône française, survenu le dimanche 28 décembre. Bardot, qui avait fondé la Fondation Brigitte-Bardot en 1986, s’éteignit à l’âge de 91 ans. Si son œuvre a surtout été dédiée à la protection animale, ses opinions politiques, parfois rétives et discriminatoires, ont aussi été pointées du doigt, ses positions étant alors perçues comme motivées par ses convictions sur la cause animale.
Premières prises de position
Se présentant comme une femme libre, Brigitte Bardot met fin à sa carrière de actrice en 1973 et prend ses distances avec le Mouvement de libération des femmes (MLF). Elle a déclaré au magazine suisse Illustré que, si les militantes pouvaient se dire malheureuses, c’était souvent parce qu’elles ne souhaitaient plus être « l’objet », même si elles revendiquent les droits propres aux femmes, estimant que le mouvement était « ridicule et stupide ».
En 1992, ses liens avec l’extrême droite se manifestent clairement lorsqu’elle épouse Bernard d’Ormale, homme d’affaires rencontré chez Jean‑Marie Le Pen. Dans sa biographie Initiales B.B., elle décrit le président du Front national de l’époque comme « un homme charmant, intelligent, révolté comme moi par certaines choses ». Elle assume également que ses idées rejoignaient les siennes sur « l’effroi que provoque l’immigration » croissante.
Condamnée à de multiples reprises
Entre 1997 et 2008, Brigitte Bardot est confrontée à plusieurs condamnations pour des propos jugés islamophobes. Elle s’est vivement opposée, notamment, à ce que les moutons soient abattus durant l’Aïd. Dans une tribune publiée au Figaro en 1996, elle déplore ce qu’elle perçoit comme une « invasion étrangère », évoquant une population étrangère, en particulier musulmane, à laquelle elle accorderait sa bienveillante complaisance des gouvernements successifs. À plusieurs occasions, elle a été soupçonnée d’inciter à la haine raciale dans des lettres ouvertes à propos de l’Aïd.
Dans son ouvrage Un cri dans le silence, publié en 2003, Bardot tient des propos violents sur les musulmans, évoquant ce qu’elle perçoit comme une infiltration clandestine et incontrôlée qui, selon elle, refuse de se plier à nos lois et coutumes et chercherait à imposer les siennes au fil du temps. Ces écrits lui valurent une condamnation de 5 000 euros pour incitation à la haine raciale. Elle y critique aussi certains homosexuels et s’en prend au métissage, ainsi qu’à l’accueil de personnes sans domicile.
En 2021, elle est condamnée pour des propos tenus à l’encontre des Réunionnais, qu’elle qualifie de « population de dégénérés » dans une lettre ouverte publiée en 2019 où elle dénonce leur traitement des animaux. La justice retient une condamnation en première instance à 20 000 euros d’amende pour injures publiques à caractère racial.
Soutien à l’extrême droite
En 2012, Bardot appelle les maires de France à parrainer Marine Le Pen, alors candidate à l’élection présidentielle, et affirme son intention de voter pour cette « femme admirable ». Pendant l’élection présidentielle de 2017, elle appelle à faire barrage à Emmanuel Macron, critiquant son programme concernant la cause animale. Si elle ne précise pas clairement pour qui elle vote, elle dépeint Marine Le Pen comme « la Jeanne d’Arc du XXIe siècle ».
Par la suite, Bardot soutient Eric Zemmour au début de la campagne présidentielle de 2022. Ses propos sur la chasse la déçoivent toutefois et elle finit par se tourner vers Nicolas Dupont-Aignan. Cette même année, elle confesse ne pas être vaccinée contre le Covid-19, affirmant être « allergique à tous les produits chimiques », réitérant cette position à l’occasion d’un entretien avec Gala.
Une admiratrice de Poutine
« J’ai connu un espoir déraisonnable lorsque le Front national a proposé des mesures concrètes pour atténuer la souffrance animale. Mais j’ai aussi sollicité Mélenchon… Si demain un communiste reprenait les propositions de ma fondation, je l’applaudirai et je voterai », affirme la star, en faisant constamment de la cause animale le cœur de son engagement.
En 2013, elle va jusqu’à envisager d’obtenir la nationalité russe afin de sauver deux éléphants menacés d’euthanasie pour des raisons sanitaires. Bardot n’a pas caché son admiration pour Vladimir Poutine, estimer que le chef d’État russe a, selon elle, fait plus pour la cause animale que les présidents français. « Je lui trouve beaucoup d’humanité. Chaque fois que je lui demande quelque chose, il a généralement tendance à l’accorder », confie-t-elle à Nice-Matin.







