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Accueil » Politique » France » PS tributaire de ses résultats dans les grandes villes et Paris : les municipales en jeu
France Politique

PS tributaire de ses résultats dans les grandes villes et Paris : les municipales en jeu

David BensoussanPar David Bensoussan3 mars 2026
"Si on garde Paris, on dira qu'on a fait de bonnes municipales" : le PS est-il tributaire de ses résultats dans les grandes villes ?
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Bien qu’il bénéficie d’un réseau territorial étendu, le Parti socialiste privilégie avant tout la réélection d’un grand nombre de ses édiles dans les grandes zones urbaines. Dans ces bastions urbains, les résultats obtenus lors des municipales feront l’objet d’un examen particulièrement attentif, à un an de l’élection présidentielle.

À l’instar d’autres formations politiques, le Parti socialiste mise énormément sur les municipales des dimanches 15 et 22 mars. Toutefois, contrairement à bon nombre de ses rivaux tant à gauche qu’à droite, le PS aborde ce scrutin avec une position favorable, s’appuyant sur près de 1 200 édiles socialistes disséminés sur l’ensemble du pays. Cette importante réserve se ressent surtout dans les grands bassins urbains: le PS gère huit villes entre 100 000 et 200 000 habitants et prend le contrôle de six des dix agglomérations françaises dépassant les 200 000 habitants. Par conséquent, lorsqu’on dresse le bilan du parti, l’éclairage se tournera en priorité vers ses symboles locaux.

Et l’enjeu prend une dimension particulièrement aiguë en certains lieux du territoire, à moins d’un an de l’échéance présidentielle. « Si Paris chute, l’unité autour de notre formation ne sera plus assurée, même si on parvient à gagner à Toulouse, à Saint-Etienne ou ailleurs. En revanche, conserver Paris permettra de clamer que ces municipales furent une réussite, même sans autres victoires », résume une figure du PS. En pratique, le risque de perdre la capitale, détenue depuis 2001, demeure réel, les sondages n’assurant pas à Emmanuel Grégoire une élection assurée après deux mandats d’Anne Hidalgo. À Paris comme à Marseille, la droite et l’extrême droite mobilisent leurs forces pour s’imposer et donner une dynamique en vue de 2027.

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  • Contesté à sa gauche par les insoumis
  • Allié aux écologistes dès le premier tour

Contesté à sa gauche par les insoumis

Dans de nombreuses villes où son pouvoir est remis en cause, le PS devra en première ligne combattre la droite : c’est le cas à Rennes (Ils et Vilaine), à Dijon (Côte-d’Or) ou à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), par exemple. Mais une nouveauté par rapport à 2020, au-delà de l’absence de crise sanitaire, est que les socialistes se voient désormais confrontés à une concurrence venue de La France insoumise sur leur aile gauche. Cette réécriture du paysage local n’étonne pas: les batailles locales reflètent souvent la rivalité nationale entre les deux formations à l’Assemblée.

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon peut avoir du mal à prendre le contrôle de grandes villes, malgré des aspirations municipales affichées à Roubaix (Nord), La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ou Évry-Courcouronnes (Essonne). Il a toutefois choisi de présenter des candidatures dans quasiment toutes les grandes villes où la gauche est en mesure de l’emporter. Dans les trente plus grandes agglomérations françaises, à l’exception de Saint-Denis de La Réunion, il présente une liste conduite par des têtes distinctes de celles des alliés historiques. Dans de nombreuses communes, il apparaît même comme un trouble-fête capable de freiner les ambitions du PS qui, pour sa part, veut gagner, comme l’affirmait Pierre Jouvet, responsable des élections au sein du parti. Le cas se présente à Paris et à Marseille avec Sophia Chikirou et Sébastien Delogu, mais aussi à Lille (Nord) avec Lahouaria Addouche ou à Toulouse (Haute-Garonne) avec François Piquemal.

On peut se demander si les deux forces parviendront à s’allier au second tour, même si chacune des formations franchit le seuil des 10 %. Dans cette optique, la pression exercée sur La France insoumise, après le décès de Quentin Deranque et la mise en examen de l’assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, a quelque peu modifié l’équilibre des forces. Fin janvier, le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, avait indiqué que le parti laisserait ses listes décider d’une éventuelle alliance avec la LFI au second tour, sans imposer de stratégie commune.

Trois semaines plus tard, les choses ne sont plus les mêmes. « Il ne peut pas être question (…) d’une alliance entre les socialistes et LFI. C’est clair », a lancé François Hollande sur BFMTV, six jours après l’agression mortelle d’un militant identitaire. « Si, dans des cas extrêmement rares, certains candidats insoumis envisagent de rejoindre les listes d’union de la gauche au second tour, ils doivent clarifier leur position sur la relation de leur mouvement à la violence politique. Sinon, ils ne peuvent pas espérer trouver un accord avec nous », a précisé Pierre Jouvet dans les colonnes du Monde publiées le 20 février.

Allié aux écologistes dès le premier tour

Pour autant, les ponts entre les deux partis ne sont pas rompus. Le Parti socialiste peut encore se retirer s’il apparaît improbable qu’un de ses adversaires se laisse gagner par une victoire du Rassemblement national. C’est ce que, par exemple, a suggéré Benoît Payan le 19 février lorsqu’on lui a demandé s’il craignait une troisième place à Marseille, derrière l’insoumis Sébastien Delogu et le RN Franck Allisio. En parallèle, le PS nourrit l’espoir que ses rivaux de LFI se retrouvent en dessous du seuil des 10 %, ce qui leur conférerait le droit de rester au second tour. Certains chez les socialistes espèrent même que les accusations déclenchées après la mort de Quentin Deranque fassent perdre quelques voix aux insoumis le jour J. « Les personnes qui auraient pu être attirées par Sophia Chikirou pourraient se détourner légèrement », avance un collaborateur au sein du parlement.

« C’est exactement le même phénomène à Marseille pour Sébastien Delogu : dans ce contexte, 2 % ou 3 % pourraient s’échapper vers Benoît Payan. »

Un collaborateur parlementaire socialiste

à 42mag.fr

Pour les socialistes, une autre nouveauté concerne la manière dont ils s’allient avec les écologistes dès le premier tour, sans attendre une fusion des listes. À Paris, Nantes, Rennes ou Villeurbanne, le PS entend profiter de l’absence d’un candidat écologiste officiel pour capter le vote de la gauche, à l’exception de LFI. Les intentions mesurées de leur partenaire Place publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann, ne bouleversent pas la donne. En revanche, le PS a choisi de soutenir les maires écologistes dans les villes qu’ils dirigent depuis 2020, à l’exception de Strasbourg où l’ancienne maire Catherine Trautmann affronte acharnément Jeanne Barseghian. « Eux ont moins de villes que nous et vont en perdre plus », analyse froidement un député socialiste.

« Plus globalement, les écologistes étaient obligés de s’allier avec nous, sinon ils n’auraient plus d’existence »

Un député socialiste

à 42mag.fr

Avec les écologistes, mais sans la France insoumise, au moins au premier tour, le PS peut néanmoins engranger un point dans cette étape pré-présidentielle marquée par de fortes divisions à gauche. Toutefois, il y a aussi énormément à perdre, car les municipales constituent les dernières échéances où ils jouent un rôle national prépondérant. Les quelque 2 000 porte-fanions socialistes savent que leurs performances, en particulier dans les grandes villes, sont déterminantes pour le parti.

Dans ce contexte, les dirigeants du PS ne veulent pas réduire les municipales à de simples enjeux locaux, alors que l’élection présidentielle est imminente. « On nationalise la campagne », résume ainsi un élu socialiste, tout en appelant à un équilibre: « Olivier Faure tente de trouver une synthèse entre la pluralité des maires ancrés sur le territoire et la nécessité de mener la bataille contre la droite et l’extrême droite. » Avec cette approche, le risque demeure de soumettre le PS à des critiques si son maillage territorial venait à s’éroder, et cela pourrait fragiliser davantage son premier secrétaire, contesté à gauche pour son refus de censurer le gouvernement et critiqué dans son propre parti pour avoir choisi une primaire controversée.

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David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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