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Accueil » Politique » France » Municipales 2026: 51 villes à suivre dans des batailles décisives
France Politique

Municipales 2026: 51 villes à suivre dans des batailles décisives

David BensoussanPar David Bensoussan24 février 2026
À un mois des municipales 2026, on vous présente 51 villes à suivre au cœur de batailles décisives
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Pouvez-vous coller le paragraphe à réécrire ? Je le reformulerai en français avec des mots différents, sans faire de résumé et en cherchant à garder une longueur similaire à l’original. Dites-moi aussi le ton souhaité (soutenu, neutre, familier) et s’il y a des termes à éviter ou des contraintes stylistiques particulières.

Sommaire

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  • À un mois des municipales 2026, 51 cités à suivre au cœur de batailles déterminantes
    • VILLES REPÉRÉES
    • Les personnalités politiques nationales engagées localement
    • Les villes que le PS espère garder, avec ou sans ses alliés
    • Les villes que le centre et la droite veulent conserver
    • Les villes où des personnalités se sont lancées dans la bataille
    • Les villes où les Écologistes veulent garder leur avance
    • Les villes ciblées par le Rassemblement national
    • Les villes convoitées par La France insoumise
    • Les villes que les communistes veulent continuer à diriger
    • Les villes marquées par des affaires politico-judiciaires récentes

À un mois des municipales 2026, 51 cités à suivre au cœur de batailles déterminantes

Duels annoncés, basculements possibles et configurations très ouvertes… Franceinfo a sélectionné les communes à surveiller durant la campagne des élections municipales, prévues les 15 et 22 mars.

Près de 35 000 communes, autant de combats électoraux. Le 15 et le 22 mars prochains, les Français et les électeurs de l’Union européenne résidant en France seront appelés à voter pour les municipales. Si certains scrutins s’annoncent comme des enjeux intenses, d’autres seront bien plus tranquilles, comme à Rochefourchat (Drôme) ou Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle), deux localités de deux habitants chacune.

VILLES REPÉRÉES

  • Les figures politiques nationales
  • Les villes que le PS espère garder
  • Les villes que le centre ou la droite veulent préserver
  • Les personnalités dans la bataille
  • Les villes écologistes
  • Les villes visées par le Rassemblement national
  • Les villes convoitées par La France insoumise
  • Les villes dirigées par les communistes
  • Villes marquées par des affaires récentes

Accédez aux fiches des villes via les rubriques ci-dessus

Certaines municipalités feront l’objet d’un suivi approfondi tout au long de la campagne et jusqu’au soir du scrutin. Cela concerne notamment les villes où des figures nationales défendent leur poste, à l’instar de Nice, Le Havre ou Pau, mais aussi des personnalités issues d’autres univers et connues pour d’autres engagements qui attireront l’attention sur Biarritz, Menton ou Avignon.

On retrouve aussi ces municipalités particulièrement courtisées par des partis souhaitant s’inscrire durablement localement ou conforter leur implantation afin d’influer sur les sénatoriales prévues en septembre 2026. Des forces politiques qui veulent aussi peser sur la présidentielle de 2027, à un peu plus d’un an des échéances suprêmes. Autant de configurations à suivre de près que 42mag.fr a recensées.

Les personnalités politiques nationales engagées localement

Qui succédera à Anne Hidalgo à l’hôtel de ville de Paris après deux mandats ? L’ancien premier adjoint Emmanuel Grégoire fait face à Rachida Dati, ministre de la Culture soutenue par Les Républicains et des cadres parisiens de Renaissance. Pierre-Yves Bournazel (Horizons), Sophia Chikirou (La France insoumise) et Sarah Knafo (Reconquête) espèrent troubler ce duel qui attire tous les regards.

À Nice, Christian Estrosi et Éric Ciotti s’affrontent dans une véritable guerre pour le poste de maire. L’actuel maire sortant, affilié à Horizons, va tenter de contrarier son ancien bras droit qui s’est affilié à Marine Le Pen en créant l’Union des droites pour la République après les législatives de 2024.

Malgré son échec à Matignon, l’ancien Premier ministre François Bayrou peut tirer avantage d’un contexte délicat côté gauche à Pau, où l’ancien cabinet du maire sortant mène une primaire qui a échoué. Le président du MoDem, qui bénéficie du soutien des composantes centristes et des éléments de droite, cherche un troisième mandat consécutif.

« Si je n’arrivais pas à convaincre les Havrais… » avait déclaré Edouard Philippe sur LCI, illustrant l’enjeu majeur de ces municipales au Havre pour Horizons, candidat à l’élection présidentielle de 2027. Élu maire en 2010, l’ancien Premier ministre se mesurera à une gauche unie sans LFI et profitera de l’absence d’un candidat LR face à lui.

Les villes que le PS espère garder, avec ou sans ses alliés

Ayant pris le contrôle de Marseille en 2020, la gauche peut-elle empêcher les Républicains de reprendre la ville ? Le maire sortant Benoît Payan est menacé par la candidate LR Martine Vassal, soutenue par Renaissance et Horizons, ainsi que par le RN Franck Allisio, fort de bons sondages. La présence de Jonathan Delogu, représentant LFI, vient compliquer la tâche du maire sortant.

À Nantes, la socialiste Johanna Rolland cherche un troisième mandat. Pour y parvenir, elle doit vaincre Foulques Chombart de Lauwe, candidat LR appuyé par Renaissance, Horizons et le MoDem, qui vise à reprendre une ville dirigée par la gauche depuis 1989.

À Montpellier, Michaël Delafosse, maire sortant socialiste, est redirected de tous côtés, avec notamment la candidate insoumise Nathalie Oziol et l’écologiste Jean-Louis Roumégas, tous deux députés de l’Hérault. L’objectif de la candidate LFI est de capitaliser sur les 40 % obtenus par Mélenchon à la présidentielle de 2022.

À Lille, les écologistes veulent prendre le contrôle après les années de lutte avec le PS. Le maire sortant Arnaud Deslandes devra lutter contre Stéphane Baly pour maintenir la cité dans le giron du parti socialiste; à l’affût, l’eurodéputé RN Matthieu Valet vise un bon score pour le RN dans une grande ville.

À Rennes, Nathalie Appéré, maire sortante socialiste, a tardivement déclaré sa candidature pour une campagne brève, où elle affrontera la progression de LFI menée par la députée Marie Mesmeur. L’union avec les écologistes est attendue dès le premier tour dans cette ville profondément ancrée à gauche.

Autre bastion socialiste depuis 1944, Clermont-Ferrand demeure sous l’ombrelle d’Olivier Bianchi. L’édile affronte le candidat LR Julien Bony, qui cherche à construire une large coalition centriste-droite pour provoquer la surprise. La députée LFI Marianne Maximi espère confirmer les bons résultats des mélenchonistes dans la capitale auvergnate.

L’originalité de Bourg-en-Bresse réside dans l’alliance locale droite-centriste autour du cadre Benoît de Boysson, emblématique des droites face au sortant socialiste Jean-François Debat, qui tente son quatrième mandat. Face à lui, des listes RN et Horizons se prépareraient aussi à jouer leur partition.

À Nancy, le maire sortant socialiste Mathieu Klein pourrait ne pas être encore en fonction longtemps si Laurent Hénart, ancien dirigeant du Parti radical et soutenu par Horizons et des cadres LR, remporte la bataille électorale.

À Villeurbanne, le maire socialiste sortant Cédric Van Styvendael devra composer avec des divisions à gauche et sera confronté à une liste de LFI conduite par son adjoint Mathieu Garabedian, ainsi qu’à une liste dissidente du PS menée par Jean-Paul Bret, figure locale historique.

À Dijon, en novembre 2024, Nathalie Koenders a succédé à François Rebsamen. Elle espère conserver sa place et profite d’un contexte favorable dans cette ville où se mêlent des listes de droite et du centre (soutien Reconquête), des dissidents de gauche et une candidate LFI.

Les villes que le centre et la droite veulent conserver

Élu en 2014 et réélu en 2020, le maire divers droite de Toulouse peut compter sur le soutien de Renaissance, d’Horizons et de LR pour rester en place. À l’opposé, deux listes cherchent à faire basculer la Ville rose à gauche : celle du député LFI François Piquemal et celle du socialiste François Briançon.

L’ancien LR Serge Grouard vise un cinquième mandat à Orléans, face à la candidate Caroline Janvier, macroniste. Il doit aussi rester vigilant face au RN représenté par Tiffanie Rabault, qui a terminé troisième lors des élections législatives locales.

À Amiens, pas moins de onze listes se sont constituées après la démission de la maire UDI Brigitte Fouré en octobre 2024. Onze mois et demi plus tard, le scrutin s’annonce très ouvert entre le maire centriste sortant Hubert de Jenlis, le dissident de droite Aurélien Caron, le socialiste Frédéric Fauvet et le LFI Samy Olivier, fils de Zahia Hamdane.

Six ans après un basculement à droite, Lorient pourrait revenir à une administration verte. Le député Damien Girard affronte Fabrice Loher, ancien ministre délégué à la Mer, après le retrait des écologistes. Toutefois, la gauche reste divisée avec des listes socialistes et insoumis qui pourraient perturber les plans écologistes.

Avec environ 150 000 habitants, Nîmes est la plus grande ville tenue par Les Républicains à l’heure actuelle, après une série de revers nationaux pour le parti. Deux listes centrées et de droite sont en lice, dont celle de l’adjoint actuel de Jean-Paul Fournier, Franck Proust. L’eurodéputé RN Julien Sanchez, soutenu par les ciottistes, cherche aussi à créer la surprise.

Horizons compte beaucoup sur ces municipales et entend conserver Reims, où Arnaud Robinet, proche d’Edouard Philippe, pourrait saisir l’occasion offerte par les divisions à gauche pour décrocher un troisième mandat, après une réélection au premier tour en 2020.

Autre ville stratégique pour Horizons, Angers pourrait rester sous la bannière centriste-droite. Le maire Christophe Béchu, en poste depuis 2014 avec une courte parenthèse gouvernementale, fait face à une liste LFI et à une liste d’Écologistes soutenue par le Parti socialiste.

À Aix-en-Provence, l’UDI Sophie Joissains affronte le député PS Marc Pena. Soutenu par les écologistes, il affrontera une liste LFI menée par Julie Boronad, ainsi que des listes Horizons et RN.

Les villes où des personnalités se sont lancées dans la bataille

À Menton, Louis Sarkozy — fils de Nicolas Sarkozy — se mobilise, parmi les villes les plus regardées des 15 et 22 mars. Soutenu par Renaissance, il s’est dit prêt à collaborer avec Reconquête et le RN, avant de renoncer mi-janvier à une alliance avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Il affrontera notamment la députée lepéniste Alexandra Masson, qui vise à prendre la ville aux Républicains.

Dans le véritable événement politique, Serge Blanco tente d’occuper la mairie de Biarritz. Sans engagement politique affiché, mais bénéficiant du soutien du centre-droit, le célèbre ex-rugbyman cherche à déloger Maider Arosteguy, maire sortante LR.

À Avignon, un journaliste connu pourrait devenir maire. Olivier Galzi, ancien présentateur du journal télévisé de France 2, se porte candidat dans la Cité des Papes. Il ne se présente pas sous une étiquette précise, mais bénéficie du soutien d’Horizons et de l’UDI, et affrontera notamment la candidate RN Anne-Sophie Rigault, le socialiste David Fournier, le divers droite Stéphan Fiori et la représentante LFI Mathilde Louvain, dans une compétition qui s’annonce très disputée.

Les villes où les Écologistes veulent garder leur avance

Un revers des écologistes à Lyon constituerait un échec majeur pour la gauche, après leur victoire sur le centre et la droite lors de la vague verte de 2020. Six ans plus tard, le maire Grégory Doucet est confronté à la candidature de Jean-Michel Aulas, ex-dirigeant de l’Olympique lyonnais et soutenu par le bloc présidentiel et LR.

Le premier tour s’annonce également complexe pour la maire sortante de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui doit faire face à Catherine Trautmann, ancienne maire et figure locale, et à Florian Kobryn, candidat LFI, ainsi qu’à Pierre Jakubowicz (Horizons), Jean-Philippe Vetter (LR) et Virginie Joron (RN).

À Bordeaux, Pierre Hurmic a été élu en 2020 grâce à la fragmentation du centre et de la droite; il affrontera un candidat unique représentant le bloc présidentiel et les Républicains, en la personne de Thomas Cazenave. D’autres listes, dont l’insoumis Nordine Raymond, une liste RN et une candidate indépendante, pourraient perturber le duel.

À Grenoble, après deux mandats, Éric Piolle ne souhaite pas briguer un troisième mandat. C’est Laurence Ruffin qui mène aujourd’hui l’union de la gauche hors LFI, mais une douzaine d’autres candidatures tenteront de s’imposer, parmi lesquelles l’ancien maire Alain Carignon, soutenu par Renaissance et le MoDem, ou Allan Brunon pour l’insoumission.

Pour conserver son écharpe à Besançon, l’écologiste Anne Vignot peut compter sur le soutien du PS, mais devra se déployer face à une opposition LFI emmenée par Séverine Véziès et à Ludovic Fagaut (LR) soutenu par le MoDem, qui avait frôlé la victoire lors de 2020.

À Tours, l’écologiste Emmanuel Denis remet son mandat en jeu et bénéficie d’une droite et d’un centre bien divisés: LR et Renaissance soutiennent Christophe Bouchet, le MoDem appuie le centriste Benoist Pierre, et Henri Alfandari représente Horizons. Dans ce contexte relativement ouvert, l’eurodéputé RN Aleksandar Nikolic cherche aussi une performance notable.

Annecy saura de toute façon accueillir un nouveau maire au printemps: François Astorg ne se représentera pas. L’actuel premier adjoint, représentant de la gauche non LFI, Alexandre Mulatier-Gachet, tentera de contrer l’ancien ministre Renaissance Antoine Armand, tandis que le RN aimerait s’inviter au second tour avec Guillaume Roit-Levêque.

À Poitiers, neuf listes se présentent, et Léonore Moncond’huy vise un second mandat dans une gauche fracturée. Face à elle, les candidats d’union de centre et de droite, dont Philippe Grégoire du MoDem et Anthony Brottier, ou le candidat RN-UDR Charles Rangheard, composent un paysage électoral dense.

Les villes ciblées par le Rassemblement national

Lauréate du RN à l’échelle locale, Laure Lavalette vise une victoire à Toulon, chef-lieu du Var (près de 180 000 habitants), un territoire où le RN possède sept députés sur huit. Elle affronte une équipe sortante divisée: la maire sortante Josée Massi a succédé à son mentor Hubert Falco, condamné en 2024 pour détournement de fonds publics. Pour cette élection, l’ancien maire de 2001 à 2023 a choisi de ne pas soutenir son protégé, privilégiant le sénateur LR Michel Bonnus.

Autre cité dans le collimateur du RN, Carcassonne est dirigée depuis 2014 par le divers droite Gérard Larrat, mais le député de l’Aude Christophe Barthès a affirmé son intention de lui succéder. Le candidat lepéniste espère réaliser mieux qu’en 2020, lorsque son ancien collègue est arrivé troisièmement.

À l’heure actuelle, Perpignan demeure la plus grande ville dirigée par le RN, avec environ 120 000 habitants. Maire depuis 2020, vice-président du parti, Louis Aliot briguerait un nouveau mandat et peut compter sur la division de la gauche pour rester en place. Il demeure toutefois impliqué dans une affaire judiciaire, condamné en première instance dans le cadre du procès des assistants parlementaires du FN et audité en appel depuis le 13 janvier.

Hénin-Beaumont, fief RN dans le Pas-de-Calais et ville de 25 000 habitants, demeure sous l’emprise du parti depuis 2014. Steeve Briois envisage un nouveau mandat malgré une élection précédente serrée et sans proclamation officielle à ce stade.

Proche du bassin minier, le RN cherche à étendre son emprise en s’installant durablement dans les municipales: lens, avec près de 33 000 habitants, voit Bruno Clavet se présenter contre le maire socialiste sortant Sylvain Robert pour tenter de prendre le siège.

Les villes convoitées par La France insoumise

Césame de LFI durant ces municipales: s’emparer de Roubaix, ville ayant donné plus de 52 % à Jean-Luc Mélenchon en 2022 et où le député David Guiraud est candidat. Le maire en fonction, Guillaume Delbar, a été déclaré inéligible et remplacé par le centriste Alexandre Garcin en décembre 2025.

À Évry-Courcouronnes, les insoumis misent sur Farida Amrani, députée de l’Essonne depuis 2022, pour diriger sa première préfecture. Elle devra vaincre le maire sortant Stéphane Beaudet, sans étiquette mais vice-président du conseil régional dans le camp de Valérie Pécresse (LR).

Proche de François Ruffin, Damien Maudet est candidat sous l’étiquette « Limoges Front populaire » dans la préfecture de la Haute-Vienne, qui a basculé à droite en 2014 après plus d’un siècle de gestion de gauche. Soutenu par les Écologistes et Génération.s, il affrontera une autre union de la gauche regroupant les socialistes, les communistes et Place publique.

En Seine-Saint-Denis, Bally Bagayoko conduit une alliance entre les insoumis et les communistes pour tenter de renverser le maire socialiste Mathieu Hanotin, élu à Saint-Denis en 2020. La ville, qui a fusionné avec Pierrefitte-sur-Seine en janvier 2025, se présente comme la deuxième métropole d’Île-de-France avec environ 150 000 habitants.

À Faches-Thumesnil, près de Lille, Patrick Proisy est maire depuis 2020 de la plus grande ville dirigée par La France insoumise à ce jour (18 000 habitants). Candidat à sa succession, il est défié par Brice Lauret, représentant les Républicains.

Les villes que les communistes veulent continuer à diriger

Aux commandes d’Ivry-sur-Seine depuis 1925, les communistes pourraient connaître un tournant: le maire Philippe Bouyssou, en poste depuis 2015, affronte une alliance du PS, de Place publique et d’un collectif citoyen.

La Courneuve est dirigée localement par Aly Diouara, candidat du PCF face auquel se dresse Nadia Chahboune et Oumarou Doucouré (PS), dans une boucle politique dense de Seine-Saint-Denis nord.

À Montreuil, La France insoumise cherche à mettre fin au pouvoir municipal détenu par les communistes. Sayna Shahryari s’est ainsi portée candidate face à Patrice Bessac, qui cherche un troisième mandat dans cette ville de 110 000 habitants, marquée à gauche.

Bobigny, préfecture de Seine-Saint-Denis, a été reprise par les communistes en 2020 après six années sous l’UDI. Abdel Sadi se représente et peut compter sur le soutien de LFI dans le cadre d’un accord départemental, contrairement à La Courneuve et Montreuil.

Les villes marquées par des affaires politico-judiciaires récentes

Avant même de connaître les résultats, le chapitre des affaires entachant les municipales se prolonge: Saint-Étienne voit déjà son après-Gaël Perdriau démarrer, l’ancien maire LR purgeant une peine de quatre ans de prison ferme pour une affaire de chantage à la vidéo intime, et son appel sera examiné en juin. L’ancien adjoint à la Culture devenu premier adjoint, Marc Chassaubéné, vise désormais l’hôtel de ville, en concurrence avec d’autres membres de la majorité dans une configuration largement ouverte.

À Orange, une éventuelle succession de la famille Bompard est en jeu: le maire en place, Yann Bompard, a été condamné à cinq ans d’inéligibilité pour emploi fictif. Son père, Jacques Bompard, ex-maire de la Ligue du Sud, a obtenu la réduction de peine d’inéligibilité et peut à nouveau se présenter, selon les décisions judiciaires en cours.

Pour des accusations de favoritisme, un procès est prévu en septembre; David Rachline ayant démissionné de la vice-présidence du RN après avoir perdu l’investiture du parti. Toutefois, le maire de Fréjus, en poste depuis 2014 et relaxé dans une affaire de prise illégale d’intérêts, a annoncé sa candidature et fera face à une liste citoyenne ainsi qu’à une liste LR.

Non loin de Paris, les Balkany ne disposent plus du pouvoir à Levallois-Perret depuis 2020, mais restent une présence dans le système politique local. Inéligible après une condamnation pour fraude fiscale, Patrick Balkany conteste cette décision jusqu’à la Cour de cassation et figure sur la liste de Mounia Inoughi, « Génération Balkany ». Agnès Pottier-Dumas, actuelle élue et ancienne directrice de cabinet du maire, se représenta avec le soutien de la droite, face à Jérôme Gauliard, qui a aussi été écarté par les Balkany.

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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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