Le lundi 11 mars, Ariel Henry a choisi de se retirer de son rôle en tant que Premier ministre. Ces derniers jours, un groupement de bandes criminelles avait fait planer la menace de plonger Haïti dans le chaos et la violence si le dirigeant du gouvernement décidait de continuer à exercer ses fonctions.
En raison du danger imminent émanant des gangs, Ariel Henry, Premier ministre d’Haïti, est amené à capituler. Il a démissionné de son poste, le lundi 11 mars. « Cette nuit, le Conseil des ministres a consenti à établir un conseil présidentiel transitoire. La fin de mon mandat s’effectuera dès l’inauguration de cet organe directeur », a confirmé le leader sur le départ dans une déclaration vidéo. Depuis quelques jours, une bande criminelle unifiée menaçait de semer le chaos dans le pays à moins qu’Ariel Henry ne résigna son poste immédiatement.
Une quantité importante de victimes civiles
Des actes d’une violence inédite ont été perpétrés lors de l’assaut d’un aéroport et d’un centre de détention. La conséquence fut l’évasion de milliers de détenus et la fusillade de nombreux civils. Suite à ces incidents, le pays a été déclaré en état d’urgence. L’ensemble de la population est tétanisé par la peur.