Close Menu
42mag.fr42mag.fr
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
lundi 1 septembre - 0 h 21 min
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Contribuer
42mag.fr42mag.fr
Newsletter
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
42mag.fr42mag.fr
Accueil » Politique » France » Suppression des jours fériés : Brice Sannac (UMIH) met en garde contre l’impact sur la consommation et l’économie
France Politique

Suppression des jours fériés : Brice Sannac (UMIH) met en garde contre l’impact sur la consommation et l’économie

David BensoussanPar David Bensoussan17 juillet 2025
Suppression de jours fériés : "Toucher à la consommation, c'est toucher au fer de lance du développement économique de ce pays", avertit Brice Sannac, hôtelier et vice-président de l'UMIH
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email WhatsApp

Les acteurs du secteur touristique expriment leurs préoccupations à propos de la proposition annoncée mardi par François Bayrou, qui envisage de supprimer deux jours fériés afin de réaliser les économies programmées dans la loi de finances pour 2026. Interrogé lors de l’émission « 11/13 » le 17 juillet, Brice Sannac, hôtelier installé dans les Pyrénées-Orientales et vice-président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH), dénonce un risque important pour l’activité touristique.

La proposition visant à retirer deux jours fériés du calendrier des salariés rencontre une vive opposition, autant chez les partis adverses et le grand public que chez les acteurs du tourisme. Ces derniers redoutent de perdre une partie de leur clientèle dès l’arrivée de la haute saison. Parmi eux, Brice Sannac, hôtelier intervenant à Banyuls-sur-Mer et Collioure dans les Pyrénées-Orientales, qui est également vice-président de l’UMIH (Union des Métiers et de l’Industrie de l’Hôtellerie), s’est exprimé lors de l’émission « 11/13 » ce jeudi 17 juillet.

Ce texte repose sur une transcription partielle de cette interview. Pour visionner l’intégralité de l’entretien, cliquez sur la vidéo ci-dessus.

Jeanne Baron : Selon vous, cette suppression de deux jours fériés aurait un effet particulièrement grave dans votre secteur, est-ce que cette perspective vous inquiète vraiment ?

Brice Sannac : En effet, cela suscite des inquiétudes chez nous. Les jours fériés dans notre domaine ne sont pas synonymes de fermeture ou d’inactivité ; au contraire, ce sont des jours de travail pendant lesquels nos équipes sont mieux rémunérées, soit financièrement, soit par des récupérations. Par conséquent, cette mesure a un impact direct sur nos conditions de travail. Par ailleurs, le budget 2025 a déjà demandé de nombreux efforts au monde économique, et une nouvelle charge supplémentaire frappe ceux qui travaillent assidûment au quotidien. L’hôtellerie-restauration souffre déjà d’importantes difficultés de recrutement, avec plus de 200 000 postes vacants. Cela nous préoccupe grandement.

Sommaire

Toggle
  • « Nous exigeons une gestion aussi rigoureuse de l’État que dans nos entreprises »
  • « Ce type de mesure insuffisante nuit à notre économie »

« Nous exigeons une gestion aussi rigoureuse de l’État que dans nos entreprises »

Concernant les jours fériés envisagés pour suppression, comme le lundi de Pâques qui est souvent un coup d’envoi de la saison touristique, son retrait aurait-il selon vous des conséquences désastreuses ?

Absolument. Toucher à la consommation revient à affaiblir un des piliers économiques majeurs du pays. Le lundi de Pâques est un jour clé qui marque le début d’une période où les Français prennent leur temps pour se tourner vers nos destinations touristiques. Cela vaut également pour les jours fériés du mois de mai. Nous entendons parler de la suppression de trois jours fériés durant ce mois. Évidemment, nous préférerions que les consommateurs disposent d’un pouvoir d’achat renforcé pour pouvoir davantage profiter de ces jours. En regardant nos voisins européens, le nombre de jours fériés est relativement similaire au nôtre. Si l’on souhaite s’inspirer de nos voisins, ce serait plutôt sur la maîtrise des dépenses publiques et la discipline budgétaire qu’il faudrait prendre exemple, plutôt que sur la réduction des jours fériés, domaine dans lequel la France se situe plutôt dans la moyenne. En tant que chefs d’entreprise, notre demande est avant tout simple : que l’État applique une rigueur de gestion comparable à celle que nous effectuons dans nos structures. Cette rigueur est nécessaire, non seulement par respect pour nos salariés, mais aussi pour les dirigeants qui consacrent corps et âme à leur entreprise et qui aujourd’hui craignent une baisse d’activité, une diminution du pouvoir d’achat, ainsi qu’un signal politique qui frappe toujours les mêmes : ceux qui se lèvent chaque matin pour travailler.

Vous semblez nous dire que cette proposition n’est plus acceptable, qu’elle est inaudible. Des chiffres commencent également à circuler, évoquant un coût de 4,2 milliards d’euros pour votre secteur si ces deux jours étaient retirés. Cet impact aura-t-il aussi des répercussions, notamment sur les prix ?

Ce n’est pas tant sur les prix que cela touchera, madame, mais plutôt sur l’emploi. Permettez-moi de vous communiquer un autre chiffre : 4,8 milliards d’euros, c’est l’économie que le plan présenté par Monsieur Bayrou vise à réaliser à l’échelle de l’État français. En clair, c’est presque le même effort qu’on tente d’imposer au secteur touristique, ce qui est disproportionné. Nous n’y sommes pas opposés aux mesures d’économie, bien au contraire, nous sommes des dirigeants responsables. Pourtant, nous appelons le gouvernement à plus de responsabilité dans ses décisions. Si l’on calcule les retombées positives pour la France, le tourisme est un levier de rayonnement international, un moteur d’emploi et une activité non délocalisable. Nous travaillons chaque jour pour faire rayonner le pays. Pourtant, on choisit trop souvent des solutions faciles en sachant pertinemment que les hôteliers et restaurateurs ne réagiront pas par des manifestations violentes. Je le redis, il est urgent de revoir cette copie. Le secteur a déjà beaucoup contribué aux efforts collectifs. Aujourd’hui, sa santé financière est fragile, avec près de trente entreprises qui ferment chaque jour. Soyons donc responsables, raisonnables et unissons nos forces pour le bien de notre pays.

« Ce type de mesure insuffisante nuit à notre économie »

Ressentez-vous la pression d’être à la fois une cible désignée et une cible facile ? Vous avez mentionné que le gouvernement sait que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration n’iront pas manifester violemment dans la rue.

Il est souvent plus simple de pointer du doigt le secteur touristique que d’aborder des dossiers plus complexes qui permettraient de véritables économies. Nous ne cherchons pas à stigmatiser un secteur plutôt qu’un autre, mais nous souhaitons que tous participent de manière équitable aux efforts nationaux. Dans ce pays, de nombreuses personnes se lèvent chaque matin pour travailler dans nos établissements. Ce que je veux par-dessus tout, c’est que ces travailleurs soient reconnus à leur juste valeur, qu’ils bénéficient d’augmentations salariales, qu’ils puissent vivre mieux que leurs parents et offrir un avenir plus prometteur à leurs enfants. À mon sens, ce genre de petites mesures cosmétiques a un effet négatif sur notre économie. Ces pansements ponctuels ne sortiront jamais la France du cycle infernal de la dette. Personnellement, quand je me lève le matin, je ne paye pas mes employés avec des crédits bancaires ; si cela était le cas, j’aurais déjà dû fermer boutique. Je cherche avant tout à générer de la richesse pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée pour le pays. Ce n’est donc pas ce type de petites manœuvres dont notre pays a besoin, mais d’une vision globale, tournée vers une prospérité retrouvée.

★★★★★

Article précédentPatron du média d’extrême droite « Frontières » dépose la marque à l’Inpi : « C’est Nicolas qui paie »
Article suivant Libération de Georges Abdallah : victoire éclatante du mouvement anticolonial saluée par les députés insoumis
David Bensoussan
David Bensoussan
  • Site internet

David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

Vous aimerez aussi :
:
    Vrai ou faux



  



  




      

  

  
    Le gouvernement se prépare-t-il discrètement à partir en guerre, comme l'affirme Thierry Mariani ?
          Le ministère de la Santé a envoyé une lettre aux ARS pour leur demander de préparer l'installation, en cas de besoin, de plateformes pour accueillir des milliers de soldats blessés au front.
Gouvernement prêt à partir en guerre ? Santé demande plateformes pour soldats blessés
:
    Podcast



  



  




      

  

  
    Cantines sans thon, merci les boomers pour la dette et courir 175 km dans la montagne : ça dit quoi ce 29 août ?
          Ce vendredi 29 août, huit villes retirent le thon de leurs cantines scolaires, François Bayrou estime que les "boomers" devraient être plus solidaires pour réduire la dette et c'est parti pour l'édition 2025 de l'UTMB !
Cantines sans thon dans huit villes; Bayrou appelle les boomers sur la dette et l’UTMB 2025
:
    Reportage




  



  




  
  "Rien ne peut émerger de solide de ce Parlement" : à l'université d'été du Medef, les chefs de partis se projettent déjà dans l'après-Bayrou
Medef : à l’université d’été, les chefs de partis se projettent dans l’après-Bayrou
Clémentine Autain appelle la gauche à "jeter les rancœurs à la rivière" et à "se préparer à gouverner et à présider" après le vote de confiance du 8 septembre
Clémentine Autain appelle la gauche à tourner les rancœurs et à se préparer à gouverner et à présider
Budget : "Les entreprises peuvent contribuer à l'effort", estime le directeur général de la Maif
Budget : les entreprises peuvent contribuer à l’effort, estime le DG de la Maif
Suppression de deux jours fériés : "Je suis du MoDem mais François Bayrou doit revoir la copie", estime le député Richard Ramos
Suppression de deux jours fériés : le député Richard Ramos appelle Bayrou à revoir la copie
Commenter cet article
Laisser un commentaire Cancel Reply

À la une
Avis Glow House à Paris : un salon géré par des voleuses, à éviter
Avis Glow House à Paris : un salon géré par des voleuses, à éviter
31 août 2025
Les garanties obligatoires dans le cadre d’une assurance emprunteur pour un prêt immobilier
Les garanties obligatoires dans le cadre d’une assurance emprunteur pour un prêt immobilier
18 août 2025
Comment un flic noir a infiltré le Ku Klux Klan
Comment un flic noir a infiltré le Ku Klux Klan
28 juillet 2025

Newsletter
42mag.fr

Derniers articles
Gouvernement prêt à partir en guerre ? Santé demande plateformes pour soldats blessés
31 août 2025
Avis Glow House à Paris : un salon géré par des voleuses, à éviter
31 août 2025
Cantines sans thon dans huit villes; Bayrou appelle les boomers sur la dette et l’UTMB 2025
31 août 2025
Medef : à l’université d’été, les chefs de partis se projettent dans l’après-Bayrou
31 août 2025
Clémentine Autain appelle la gauche à tourner les rancœurs et à se préparer à gouverner et à présider
31 août 2025
42mag

42mag.fr est le webzine de l’actualité insolite et high-tech, mais c’est aussi une source de découverte et d’humour. Geeks, curieux, découvrez chaque jour de nouveaux articles insolites, humoristiques et buzz !

Newsletter
42mag.fr

Protégé par Copyscape
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Actualités
  • High-tech
  • People
  • Divertissement
  • Insolite
Bon à savoir
  • Études
  • Le saviez-vous ?
  • Records
Découverte
  • Geekeries
  • Humour
  • Fun
  • Blagues & histoires drôles
© 2025 42mag.fr – Toute reproduction interdite – [email protected]
  • À propos
  • Mentions légales
  • Contact

Taper un ou plusieurs mots puis appuyer sur Entrer pour lancer la recherche. Appuyer sur Echap pour annuler.

Newsletter
42mag.fr