Selon l’avocat du prévenu Jacques-Elie Favrot, la qualification retenue contre lui indique qu’il n’aurait pas porté de coups directs susceptibles d’avoir provoqué le décès; cette déclaration a été faite jeudi soir.
Cinq jours après la disparition de Quentin Deranque, les enquêtes se poursuivent. Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, a été mis en examen pour complicité de meurtre par instigation, jeudi 19 février, selon le parquet de Lyon qui a communiqué l’information à France Télévisions. Son avocat, Me Bertrand Sayn, a précisé peu après que son client avait été placé en détention provisoire. Il affirme que la qualification retenue confirme que Favrot n’aurait pas directement porté des coups susceptibles d’avoir causé le décès.
Six autres hommes ont été mis en examen pour homicide volontaire. Parmi eux, quatre ont été placés en détention provisoire, a ajouté le procureur. Un peu plus tôt dans la journée, le parquet avait demandé la mise en examen de sept personnes pour homicide volontaire. Elles contestent l’intention d’infliger un acte homicide. Deux d’entre elles se sont murées dans le silence pendant leur garde à vue, les autres ont reconnu leur présence sur les lieux de l’agression et certains ont admis avoir porté des coups à Quentin Deranque ou à d’autres victimes, a-t-il précisé.







