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Accueil » Culture » Arts et littérature » Christine Angot à Confessions intimes
Arts et littérature À la une Culture

Christine Angot à Confessions intimes

Simon BornsteinPar Simon Bornstein10 février 2023
Christine Angot à Confessions intimes
Christine Angot à Confessions intimes
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En plein débat sur la récidive, Christine Angot remet le couvert. Récemment paru chez Flammarion, Une semaine de vacances, son dernier roman suscite à nouveau la polémique mais également des convulsions de joie chez Libération. Décryptage d’une imposture.

Christine Angot (de son vrai nom Christine Schwartz), est née à Châteauroux en 1959. Elle fait des études de droit et publie ensuite des romans aux tirages confidentiels (Vu du ciel ; Not to be) puis crée la sensation en 1999 lorsque L’Inceste paraît, livre dans lequel elle décrit notamment des scènes homosexuelles et pédophiles avec tout le cortège de détails scabreux qui feraient d’elle un authentique génie. L’écrit vain dans toute sa splendeur.

Et puis, plus rien. Presque le néant absolu, tant la petite musique Angot s’installe, ennuie, ne déconcerte plus les journalistes à barbe de trois jours. Christine ne fait plus polémique et ses livres n’intéressent subitement plus grand-monde, sauf Les Désaxés, en 2004. En 2006, elle ira même jusqu’à se prendre pour une critique littéraire en squattant le plateau de Guillaume Durand (Campus), où elle se sera surtout distinguée par sa psychorigidité et ses avis sans intérêt. Qu’on se le dise : Christine Angot est dès lors devenue une sous-desperate housewife du café de Flore, irritant davantage par sa voix de crécelle que par ses audaces stylistiques.

Alors pour combler le vide qu’elle avait laissé depuis L’Inceste, Christine nous commet Une Semaine de vacances pour cette rentrée littéraire 2012, un « roman » dans lequel elle revient sur ses histoires d’incestes, histoire de raviver la flamme de la polémique dans le cœur des faux-rebelles de la rive gauche. Inutile de revenir sur ces pages à la limite du soutenable, inutile de s’en prendre à ce voyeurisme exacerbé, inutile de tirer à vue sur la provocation facile angotienne ; non car c’est toute sa conception de la littérature et la réception critique de son « œuvre » qui est à revoir.

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  • Pourquoi Libé ne comprend toujours rien
  • De l’inceste littéraire

Pourquoi Libé ne comprend toujours rien

Sans surprise, Libération a consacré sa Une et ensuite un dossier de quatre pages au dernier opus de Christine Angot, le 3 septembre dernier, et toute la misère de ce quotidien se trouve une nouvelle fois résumée dans l’extrait de la critique de Claire Devarrieux : « Dès qu’on tourne la page, le flottement cesse. Il ne s’agit pas d’un jeu érotique. Ou alors, c’est un jeu seulement du point de vue de l’homme. La domination qu’il exerce est soudain évidente, et le restera. Christine Angot la fait ressentir par l’usage répété des verbes : «il demande», «il dit». «Il lui demande de faire un effort, de ne surtout pas mettre les dents, que les femmes croient toujours que c’est excitant d’être mordillé, que ça ne l’est pas.» Il lui dit de le regarder».

On sent que la journaliste tente une ébauche de critique stylistique, mais hélas elle s’arrête aux portes de la perspicacité, car la médiocrité de Christine Angot éclate ici dans toute sa splendeur. Son style est d’une platitude inégalée, et cette nullité est caractérisée justement par l’emploi répété des verbes « demander » et « dire ». Ne demande-t-on pas à l’écrivain d’inventer une langue, ou du moins de travailler son langage pour ainsi dépasser les termes usuels du quotidien ? On lit un livre pour justement ne plus entendre « dire », ou « demander ». Que ces mots banals nous sortent de l’esprit le temps d’une lecture. Un bon écrivain n’est pas celui qui refourguera les mots les plus compliqués, mais c’est celui qui parvient à trouver une musicalité grâce au travail de son style, de ses sonorités et qui use avec parcimonie de la richesse d’un lexique. Christine Angot se fout de nous. Libération se contrefout de nous. Marc Lévy écrit à quelque chose près les mêmes bêtises, mais avec des adultes consentants.

Mallarmé déclarait très justement que « Ce n’est pas avec des idées que l’on fait des vers mais avec des mots », et cette sentence est encore plus juste à la lecture de l’œuvre d’Angot : qu’importe le sujet, l’essentiel réside dans le style. Le vocabulaire de Christine Angot est indigent, elle fait dans l’outrance pour mieux compenser le vide intersidéral dans lequel nous plonge sa prose atrophiée.

De l’inceste littéraire

Dans Le Plaisir du texte, Roland Barthes explique les concepts de plaisir et de jouissance lors de la lecture. Si nous résumons à l’extrême, il y a selon lui les textes qui nous procurent une sensation du plaisir et sont conformes à ce que nous attendions d’eux, et a contrario il y a les textes de jouissance dans lesquels une déconstruction est à l’œuvre en même temps qu’une rupture avec l’ensemble de nos conceptions préconçues qui est censée nous pousser dans nos retranchements. Malheureusement pour Christine, nous n’éprouvons toujours rien en lisant ces livres. Sylvain Bourmeau, directeur adjoint de la rédaction de Libération, a beau twitter sur « la grandeur de Christine Angot », non, il n’y a rien à tirer de ces fadaises, ni plaisir, ni jouissance. La lecture est désagréable et avec un sujet aussi racoleur la volonté de provoquer est trop ostentatoire pour susciter le moindre scandale. Les Fleurs du mal resteront encore et toujours plus déconcertantes que ces chiendents de la médiocrité. Par pitié Christine, ouvre un blog, tourne un Confession intime, mais déserte les comptoirs de la FNAC pour de bon.

Le problème est toutefois encore plus large. Tous, Angot, Libé, les Inrocks, bref, toute la gauche converse, nous prennent pour des gosses illettrés en mal de sensations nouvelles. Ils estiment que le lecteur d’aujourd’hui n’est rien d’autre qu’un bébé voyeur drogué à la téléréalité à qui il faudrait donner sa dose de trash, ils nous considèrent comme des enfants-consommateurs trop malhabiles pour faire un distinguo entre les belles-lettres et les livres-poubelles. Ils se glissent, insidieux, sur nos oreillers et nos tables de chevet, nous répugnent et nous imposent le silence car il n’y a rien à en dire.

Nous ne retiendrons rien d’Une semaine de vacances tout comme nous ne retiendrons rien des éloges prononcés par ses thuriféraires. La platitude n’est pas un exercice de style, la cuistrerie n’est pas une critique littéraire.

Et Christine Angot n’est définitivement pas un écrivain.

★★★★★

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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