Close Menu
42mag.fr42mag.fr
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
lundi 6 avril - 19 h 15 min
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Contribuer
42mag.fr42mag.fr
Newsletter
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
42mag.fr42mag.fr
Accueil » Actualités » Actualité divertissement » « Bye bye Tibériade »: Lina Soualem et Hiam Abbass mettent en lumière l’identité Palestinienne, luttent contre l’invisibilité des histoires Palestiniennes.
Actualité divertissement Cinéma Culture

« Bye bye Tibériade »: Lina Soualem et Hiam Abbass mettent en lumière l’identité Palestinienne, luttent contre l’invisibilité des histoires Palestiniennes.

Simon BornsteinPar Simon Bornstein23 février 2024
"Ce qu’on nie aux Palestiniens, c’est leur humanité" : la réalisatrice Lina Soualem et sa mère, l’actrice Hiam Abbass célèbrent l'identité palestinienne dans "Bye bye Tibériade"
          Lina Soualem, la réalisatrice de "Bye bye Tibériade", raconte, en compagnie de sa mère Hiam Abbass, le processus de création du film autour de sa famille minée par l'exil en Palestine. Une lutte contre l'invisibilisation des histoires palestiniennes, à voir en salles depuis le 21 février.
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email WhatsApp

La cinéaste de « Bye bye Tibériade », Lina Soualem, en collaboration avec sa mère Hiam Abbass, partage l’expérience de la création de ce film qui traite de sa famille touchée par le déplacement forcé en Palestine. C’est un combat pour donner de la visibilité aux récits palestiniens, le film est en projection depuis le 21 février.

Hiam Abbass et sa fille Lina Soualem, toutes deux familières avec l’univers des médias, sont souvent sollicitées pour des interviews. Actrices et réalisatrice de renom, elles sont fort occupées par la promotion de leur film Au revoir Tibériade, depuis sa sortie le 21 février. Le film est un aperçu poignant de leur histoire familiale, marquée par la Nakba, l’exil forcé des Palestiniens. Le documentaire met en lumière le chemin de vie remarquable de la mère et de la grand-mère d’Hiam Abbass. Il se présente également comme un recueil de souvenirs familiaux et d’images anciennes de la lignée maternelle de Lina Soualem. Il n’est pas sans rappeler l’actualité des tensions entre Israël et le Hamas.

Sommaire

Toggle
  • Retour sur une histoire palestinienne pour 42mag.fr Culture
  • À l’origine de Au revoir Tibériade
  • Comment lutter contre l’oubli de ces récits palestiniens face à l’indifférence généralisée ?
  • L’identité palestinienne, érodée par le conflit, peut-elle être encore rappelée par un film à échelle familiale ?
  • Y avait-il une impérieuse nécessité à réaliser ce film ?
  • Sur le tournage, la communication entre mère et fille semble fluide, sans gêne. Est-ce le reflet de la réalité ?
  • Est-ce que le tournage du film a eu un effet thérapeutique sur vous, Hiam Abbass ?
  • La vente de la maison familiale dans le film a-t-elle été un moment difficile pour vous ?
  • Votre mère et votre grand-mère n’ont jamais voulu quitter la Palestine. Ont-elles pu vous expliquer pourquoi ?

Retour sur une histoire palestinienne pour 42mag.fr Culture

Pour 42mag.fr Culture, la mère et la fille s’étendent sur l’importance d’exposer les récits des Palestiniens.

À l’origine de Au revoir Tibériade

Lina Soualem déclare que l’inspiration lui est venue suite à son premier film Leur Algérie, où elle a filmé ses grands-parents paternels algériens. Elle réalise alors qu’elle n’avait pas fini de comprendre son histoire, constamment hantée par sa lignée maternelle. Elle évoque le silence pesant qui enveloppait l’histoire de sa famille paternelle, tue suite aux traumatismes liés à la déracination, la colonisation et l’immigration. En comparaison, l’histoire familiale maternelle est plus vivante, transmise pour survivre. C’est ce qui la pousse à se plonger dans cette partie de son histoire. Lors du tournage de Leur Algérie, elle commence alors à filmer sa grand-mère maternelle, consciente du devoir de préserver cette mémoire.

Les histoires plus douloureuses et tragiques sont plus complexes à raconter. Cependant, il devient vital et nécessaire de le faire. Elle découvre ainsi que les images d’archives filmées par son père sont un véritable trésor.

Quant à Hiam Abbass, elle affirme que lorsque l’on naît dans le sillage des exils comme l’Algérie et la Palestine, il est de mise d’explorer les deux côtés de son histoire pour trouver un équilibre entre les deux. Cette histoire ne concerne pas uniquement ses parents, elle les dépasse.

Comment lutter contre l’oubli de ces récits palestiniens face à l’indifférence généralisée ?

Selon Lina Soualem, revaloriserla place des femmes dans l’histoire et reconnaître leur droit à l’existence seraient une solution. Dans le film, il est impossible de nier ce que ces femmes ont enduré. Ce n’est pas une prise de position ni un parti pris, c’est la réalité.

Face à la stigmatisation et à cette image abstraite, homogène, des Palestiniens, souvent essentialisés, elle met en avant les mémoires individuelles de ces gens qui cherchent juste à trouver leur place dans le monde. Face à cet effacement constant, ce film devient une archive de leur histoire, un témoignage contre l’oubli.

Elle déplore l’effacement de l’identité palestinienne par le reste du monde, le réductionnisme de la représentation d’un « peuple sans terre pour une terre sans peuple ». Selon l’opinion collective, il n’y avait pas de civilisation existante. Pourtant, et malgré tout, les Palestiniens sont toujours là, vivants, perpétuant leur culture à travers la célébration de la vie quotidienne. Ce film, elle le considère comme une affirmation de l’appartenance à une culture et à une mémoire collective d’anciens colonisés, comme une survie face à la déshumanisation.

L’identité palestinienne, érodée par le conflit, peut-elle être encore rappelée par un film à échelle familiale ?

Pour Lina Soualem, un tel film permet de mettre en évidence ce qui est souvent oublié, ou négligé. Il permet de contrer les stéréotypes et préjugés que les gens projettent sur eux, de souligner l’humanité des Palestiniens, de rappeler leurs aspirations et de leur redonner leur place dans l’histoire.

Malgré leur dépossession, les Palestiniens continuent de choisir la vie, tout comme les femmes de sa famille. Ce film n’est pas juste sur la survie, il est aussi une célébration de la vie, une ode à la richesse de la culture palestinienne.

Y avait-il une impérieuse nécessité à réaliser ce film ?

Hiam Abbass parle davantage de la peur de la perte. Lina Soualem parle d’un besoin de laisser une trace, pour contrer le sentiment de dissolution face à l’image que le reste du monde avait d’elles. Commencé il y a sept ans, le film sort aujourd’hui dans un contexte où cette nécessité est devenue une vraie urgence.

Sur le tournage, la communication entre mère et fille semble fluide, sans gêne. Est-ce le reflet de la réalité ?

C’est bien le cas, assure Lina Soualem. Ce que nous voyons à l’écran est bien le reflet de leur relation. Il y a eu des moments plus ardues, qu’elles ont préféré retirer. Selon elle, trouver cet équilibre n’a pas été facile. Et trouver sa place en tant que réalisatrice et femme face à sa mère s’est avéré être un défi.

Hiam Abbass, quant à elle, pensait qu’il serait difficile de se mettre face à la caméra, de raconter son histoire. Aguerrie au jeu d’actrice, elle avait plus de facilité à incarner les vies des autres. Elle a toutefois fini par comprendre qu’elle avait sa place dans le film. Elle est le lien entre Lina et les autres femmes de la famille.

Est-ce que le tournage du film a eu un effet thérapeutique sur vous, Hiam Abbass ?

Hiam Abbass est sceptique et ne dit pas se sentir ainsi. Au sein de leur famille, la parole avait toujours circulé librement, ce non-dit provenait plutôt du côté professionnel. Elle avait notamment choisi une profession qui sortait des conventions dans sa culture, en particulier pour une femme. Le film était surtout une nécessité et un devoir envers la mémoire. Elle a accepté d’y participer car elle se sentait inévitablement responsable de plonger dans un passé parfois douloureux. En se confrontant à cette douleur, elle a souhaité accomplir ce devoir de mémoire et a permis à la caméra de Lina de le faire.

La vente de la maison familiale dans le film a-t-elle été un moment difficile pour vous ?

Hiam Abbass ne ressent pas la maison comme faisant partie de son histoire. Pour elle, c’est une maison familiale où la vie régnait autrefois, mais en l’absence de ses parents, elle perd tout sens. Ce n’est que de la maison à Tibériade de ses grands-parents maternels, qu’elle ressent une certaine nostalgie. Selon elle, choisir de se débarrasser d’un lieu est une chose, être expulsé de force en est une autre.

Votre mère et votre grand-mère n’ont jamais voulu quitter la Palestine. Ont-elles pu vous expliquer pourquoi ?

Selon Hiam Abbass, on ne quitte pas son pays. Elle explique avoir dû partir pour la réalisation de ses ambitions, ce qui lui semblait impossible dans ce contexte-là. Elle parle de la difficulté de vivre une double identité en Palestine, où l’identité palestinienne était effacée. Avec le recul, elle réalise qu’elle fuyait un poids quotidien qu’elle ne voulait plus porter ni justifier. Elle voulait se libérer de ce fardeau et réalisait autre chose. Pour sa mère et sa grand-mère, il était impensable de bouger une deuxième fois après avoir été chassé une première fois.

Au revoir Tibériade, réalisé par Lina Soualem et mettant en scène Hiam Abbass, a été lancé le 21 février.

★★★★★

Article précédent« Dune 2 » : sortie le 28 février pour une nouvelle épopée cinématographique fantastique
Article suivant Documentaire ’20 jours à Marioupol’ de Chernov: Premières heures de l’invasion russe de l’Ukraine
Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

Vous aimerez aussi :
C'est beau, c'est drôle, et c'est français : "Darwin's Paradox", un bijou d'animation et d'inventivité
Darwin’s Paradox: bijou d’animation et d’inventivité française
:
    le dernier publié



  



  




      

  

  
    
    La PlayStation 5 de Sony va coûter 100 euros plus cher dès le mois d'avril, historique dans l'histoire des consoles

          Sony vient de l’annoncer : la PlayStation 5 coûtera 100 euros plus cher d’ici quelques jours. C’est la troisième hausse de prix depuis son lancement en 2020. Un phénomène historique dans l’histoire des consoles de jeu. La raison : “des pressions persistantes sur l’économie mondiale”, explique Sony.
    
    

      
              
          Diffusé le 30/03
                      
            



  

  
  
    
        2min
PlayStation 5: hausse de prix de 100 euros dès avril, troisième hausse historique des consoles
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
Le géant du jeu vidéo Epic Games licencie 1 000 personnes
Epic Games licencie 1 000 personnes, géant du jeu vidéo
Des attractions inspirées du jeu vidéo "Minecraft" ouvriront au Royaume-Uni en 2027
Minecraft : attractions ouvriront au Royaume-Uni en 2027
:
    le dernier publié



  



  




      

  

  
    
    Escalade au Proche-Orient, Bercy s'attaque aux Pokémons et les Labubu au cinéma : ça dit quoi ce 19 mars ?

          Ce jeudi 19 mars, de nouveaux tirs et attaques de raffineries dans plusieurs pays au Proche-Orient, Donald Trump lâché par tous, le fisc français se penche sur la revente des cartes Pokémon dont les prix explosent et puis c'est le retour des petites poupées moches et mignonnes : les Labubu bientôt sur grand écran.
    
    

      
              
          Diffusé le 19/03
                      
            



  

  
  
    
        1min
Proche-Orient: escalade, Bercy s’attaque aux Pokémons et Labubu au cinéma — 19 mars
À la une
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
Blindtest à Paris : l’animation musicale qui fait vibrer la capitale
27 mars 2026
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
28 janvier 2026
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
6 janvier 2026

Newsletter
42mag.fr

Derniers articles
Prix des carburants: colère après les annonces – agriculteurs, infirmiers libéraux, automobilistes
6 avril 2026
Trautmann: convergence centre droit et social-démocratie, selon Bernard Guetta
6 avril 2026
Darwin’s Paradox: bijou d’animation et d’inventivité française
6 avril 2026
Prix des carburants : transporteurs prévoient opération escargot sur le périphérique parisien lundi
6 avril 2026
Lavrov nie les accusations de transmettre du renseignement à l’Iran
6 avril 2026
42mag

42mag.fr est le webzine de l’actualité insolite et high-tech, mais c’est aussi une source de découverte et d’humour. Geeks, curieux, découvrez chaque jour de nouveaux articles insolites, humoristiques et buzz !

Newsletter
42mag.fr

Protégé par Copyscape
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Actualités
  • High-tech
  • People
  • Divertissement
  • Insolite
Bon à savoir
  • Études
  • Le saviez-vous ?
  • Records
Découverte
  • Geekeries
  • Humour
  • Fun
  • Blagues & histoires drôles
© 2026 42mag.fr – Toute reproduction interdite – [email protected]
  • À propos
  • Mentions légales
  • Contact

Taper un ou plusieurs mots puis appuyer sur Entrer pour lancer la recherche. Appuyer sur Echap pour annuler.

Newsletter
42mag.fr