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Accueil » Actualités » Actualité divertissement » « La Promesse Verte »: Édouard Bergeon appelle au sursaut citoyen dans son nouveau film, discussion avec Élodie Suigo, 27 Mars 2024.
Actualité divertissement Cinéma Culture

« La Promesse Verte »: Édouard Bergeon appelle au sursaut citoyen dans son nouveau film, discussion avec Élodie Suigo, 27 Mars 2024.

Simon BornsteinPar Simon Bornstein27 mars 2024
"On peut décider de ce qu'on achète ou pas" : Édouard Bergeon appelle au sursaut citoyen avec son nouveau film "La Promesse verte"
          Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mercredi 27 mars 2024 : le journaliste et réalisateur Édouard Bergeon pour son nouveau film, "La Promesse verte", avec Alexandra Lamy.
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Chaque jour, une célébrité fait irruption dans l’univers d’Élodie Suigo. Le mercredi 27 mars 2024 a vu la présence d’Édouard Bergeon, journaliste et réalisateur, pour discuter de sa dernière production cinématographique, « La Promesse verte », qui met en vedette Alexandra Lamy.

Édouard Bergeon : un réalisateur engagé pour l’agriculture et la ruralité

Édouard Bergeon est un réalisateur connu pour son engagement en faveur du monde agricole et du bien-vivre rural. Il est notamment le créateur de la chaîne aunomdelaterre.tv. En 2019, il a réalisé son premier long-métrage, « Au nom de la terre », un film touchant basé sur sa vie familiale, avec Guillaume Canet dans le rôle principal. Mercredi 27 mars, il dévoile son nouveau travail cinématographique, « La Promesse verte », avec Alexandra Lamy à l’affiche. Le film raconte la bataille d’une mère pour sauver son fils, accusé à tort de trafic de drogue en Indonésie et condamné à mort. Une affaire montée de toutes pièces par un gouvernement engagé dans la production d’huile de palme et la déforestation.

Franceinfo : Comment est né ce film à la suite de la lecture d’un article lors du tournage de « Au nom de la Terre » ? Qu’est-ce qui vous a frappé dans cet article ?

Édouard Bergeon : Au cours du tournage, je pensais déjà à la suite et je suis tombé sur un article de journal qui racontait une protestation d’agriculteurs semblables à celles que l’on a vues récemment sur les routes de France. L’un des agriculteurs évoquait non seulement les difficultés financières, mais il faisait aussi cette remarque provocatrice : « Ne faisons pas venir de l’autre bout du monde ce que nous ne voulons pas chez nous ». Plus précisément, il critiquait l’importation d’huile de palme de l’Indonésie et de la Malaisie, alors que nous avons été stimulés, il y a une trentaine d’années, à cultiver du colza pour produire du biodiesel ». Mon père avait lui-même été encouragé dans cette direction. C’est là que cela rejoint ma propre histoire. Je me suis dit que les agriculteurs français allaient encore une fois être les perdants. Et c’est là que le germe d’un nouveau film est né.

En combinant un drame humain à un message politique, votre film semble faire écho à « Au nom de la Terre ».

Même si nous sommes de petite taille, nous pouvons changer les choses. En regardant attentivement les étiquettes des produits que nous achetons, nous devenons des « consom’acteurs » : nous décidons de ce que nous achetons ou non. Personnellement, je ne consomme pas d’huile de palme. Par l’acte d’achat, qui est un vote par notre portefeuille, nous pouvons décider de ce que nous voulons acheter ou non. Nous avons également la possibilité de voter pour des hommes ou des femmes politiques qui ont le pouvoir de changer les choses – car nous avons le pouvoir de changer les choses. Par exemple, l’utilisation d’huile de palme dans les biocarburants a été interdite en France par le Conseil d’État en 2019. Grâce à l’action de certaines ONG et de politiciens engagés, nous pouvons faire bouger les choses, et c’est une bonne chose ! Bien que mon film traite de la déforestation, il véhicule un message positif : si nous luttons, nous pouvons faire bouger les choses.

Le point de départ de tout cela est « Au nom de la Terre », et votre histoire familiale marquée par le décès de votre père. Chaque jour, un paysan se donne la mort en France. C’est aussi une façon de rendre hommage à votre père ? De perpétuer son souvenir?

Absolument ! Ce sont les principes qu’il m’a inculqués. Mon père était déjà un voyageur. C’est un hommage que je lui rends à travers mon travail. De plus, dans ce second film, « La Promesse verte », c’est peut-être plus un hommage à ma mère, puisque le rôle central est celui d’une héroïne. Alexandra Lamy incarne une femme de tous les jours qui se bat sans relâche. En réalité, cette mère est désarmée. Ça pourrait être n’importe lequel d’entre nous, un papa, nous sommes tous minuscules face à un grand système. Mais par amour pour son fils, elle va tout faire pour réussir. Je pense qu’il y a beaucoup de ma mère dans ce personnage, et peut-être un peu de moi-même dans le fils, Martin. J’en ai fait un étudiant qui va découvrir les ravages de la déforestation. C’est vrai qu’ayant moi-même parcouru les forêts amazoniennes, il était important pour moi de raconter l’histoire de la déforestation et ces océans de palmeraies.

Édouard Bergeon

Quand on est au milieu de ces océans de palmiers, on n’entend plus rien, il n’y a plus de vie alors que dans une forêt primaire, c’est très bruyant. C’est beau, c’est une symphonie.

Étant enfant, vous avez grandi dans une ferme près de Poitiers. Comment était votre enfance ?

Grandir entouré de vie, de nature et d’animaux était incroyable. Quand j’ai déménagé à Paris pour devenir journaliste, j’étais entouré de gens hautement diplômés. Je n’avais pas autant de diplômes, mais j’avais un bac+15 en agriculture ! c’était ma façon de faire comprendre que j’avais une connaissance réelle et concrète de beaucoup de choses, parce qu’il ne faut pas oublier qu’un agriculteur travaille entre le ciel et la terre, il est vulnérable, il doit s’adapter constamment. Et même si l’agriculture m’a coûté une vie, une vie importante, elle m’apporte encore beaucoup tous les jours. Tout ce que nous avons sur notre table, ce que nous mangeons, ce que nous buvons… C’est infini.

J’aimerais que vous réagissiez à l’article paru dans Télérama le 20 mars. Vous y êtes présenté comme « un défenseur du monde agricole aux méthodes controversées ». Avec Antoine Robin, le producteur de « Au nom de la Terre », vous êtes critiqué pour des méthodes de tournage parfois compliquées…

Je préfère ne pas commenter les ragots.

Il est tout de même important d’en discuter.

Non, pas vraiment.

On vous reproche notamment de réaliser des films publicitaires.

Vous parlez de l’article des Échos de ce week-end où j’explique justement ce que je fais, notamment avec Auchan, qui donne un euro supplémentaire à l’association dont je suis le parrain, Des Enfants et des Arbres ? En fait, il faut bien comprendre que si la grande distribution n’existait pas, il n’y aurait plus d’agriculture en France. Quelque 85% des Français font leurs courses, vous savez où ? Dans la grande distribution. J’ai même réalisé un film publicitaire pour Auchan l’été dernier qui s’appelle « Le pouvoir d’acheter des Français ». Voilà. Et de ne pas acheter ailleurs.

Ces accusations vous touchent ?

Il n’y a pas d’accusations, donc je ne vais pas commenter des commérages.

C’est tout de même un article de Télérama.

Et alors ? Je ne sais même pas qui est Télérama.

Quelle est la place de ce film dans l’ensemble de votre travail ?

Moi, je ne suis pas là pour juger ou dire ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Il y a de nombreuses personnes qui font cela très bien, comme le journal que vous citez.

Édouard Bergeon

« Je suis là pour témoigner avec ma caméra, mettre en valeur celles et ceux qui nous nourrissent et construire des ponts plutôt que de creuser des fossés. »

Quelle est la prochaine étape ?

Prendre des vacances et lire un bon Télérama.

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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