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Accueil » Actualités » Actualité divertissement » 90 ans de Brigitte Bardot : 9 films emblématiques de sa carrière
Actualité divertissement Cinéma Culture

90 ans de Brigitte Bardot : 9 films emblématiques de sa carrière

Simon BornsteinPar Simon Bornstein30 septembre 2024
90 ans de Brigitte Bardot : neuf films qui ont marqué la carrière et la vie de B.B.
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Le 28 septembre, Brigitte Bardot célèbre ses 90 ans. Pour marquer cet événement, il est intéressant de revenir sur 9 films emblématiques qui ont jalonné la carrière de cette actrice iconique des années 60, avant que celle-ci ne décide de tourner définitivement le dos au cinéma pour se dévouer entièrement à la défense des animaux.

Du trou normand en 1952 à L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise en 1973, la célèbre actrice Brigitte Bardot a participé à une cinquantaine de films avant de se retirer pour se dévouer à la protection des animaux.

Le 28 septembre, celle qui a enflammé le monde entier avant de devenir une fervente militante de la cause animale célèbrera ses 90 ans. « Je ne sais pas qui a fabriqué le mythe B.B., en tout cas je suis ravie d’en être un, si c’est réellement le cas, mais je ne me considère pas vraiment comme un mythe », avait confié Bardot en 1960 sur le plateau de La Vérité, réalisé par Clouzot. Une longue existence en partie relatée récemment dans Bardot, une série en six volets créée par Danièle et Christopher Thompson.

« J’en ai marre de cet anniversaire ! (…) Heureusement que ce n’est pas tous les jours qu’on a 90 ans ! » a confié l’ancienne actrice lors d’une interview avec l’AFP. « C’est adorable, mais à un moment donné, ça devient trop ! Il y a un instant où je me dis que je préférais avoir 20 ans ! » ajoute-t-elle tout en concédant qu’elle est « très heureuse d’avoir atteint un âge aussi avancé ! »

Pour marquer cet anniversaire, 42mag.fr Culture propose une rétrospective en vidéo sur neuf films signifiants de la carrière cinématographique de la comédienne, courte, intense, et révélatrice de la personnalité complexe de Brigitte Bardot, qui a également suscité la controverse par ses prises de position politiques.

Sommaire

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  • 1 Ses débuts à l’écran : « Le Trou normand » (1952)
  • 2 « Et Dieu créa la femme » (1956) : Brigitte Bardot devient B.B.
  • 3 « En cas de malheur », de Claude Autant-Lara (1958) : une touche de scandale
  • 4 « Voulez-vous danser avec moi » (1959) : la rencontre avec Serge Gainsbourg
  • 5 « La Vérité » de Henri-Georges Clouzot (1960) : son « meilleur film »
  • 6 « Vie Privée », de Louis Malle (1962) : « un film sur Bardot »
  • 7 « Le Mépris », de Jean-Luc Godard (1963) : la Nouvelle Vague
  • 8 « Viva Maria », de Louis Malle (1965)
  • 9 « L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise » (1973) : l’adieu de B.B. au cinéma

1 Ses débuts à l’écran : « Le Trou normand » (1952)

À 18 ans, Brigitte Bardot fait ses débuts au cinéma dans cette comédie de Jean Boyer. Elle interprète Javotte Lemoine, une jeune fille manipulée par sa mère pour contrarier les plans d’Hippolyte (joué par Bourvil), un gentil personnage simplet, à condition qu’il obtienne son certificat d’études pour hériter. Dans son autobiographie Initiales B.B. publiée en 1996, Brigitte Bardot révèle avoir très mal vécu cette première expérience de tournage, se sentant maltraitée par l’équipe allant des producteurs aux acteurs, au point d’envisager d’abandonner sa carrière naissante.

2 « Et Dieu créa la femme » (1956) : Brigitte Bardot devient B.B.

Dans ce film tourné à Saint-Tropez, réalisé par Roger Vadim qui deviendra son mari, Brigitte Bardot joue le rôle de Juliette, une jeune femme convoitée par trois hommes, « une fille de son temps », libre dans ses actions et dans sa sexualité. Rejeté et controversé en France, le film rencontre un succès retentissant aux États-Unis et dans toute l’Europe. Ce rôle propulse Brigitte Bardot au rang de star internationale et sex-symbol. Et Dieu créa la femme est finalement ressorti en France où il suscite un engouement massif. Bardot devient ainsi l’incarnation des changements sociaux à venir et un nouveau modèle de féminité. En 1973, elle affirme dans une interview télévisée : « Je pense que dans le monde cinématographique, j’étais la première à être naturelle, sans artifice ». Ce film a façonné son image de femme libre. « Je crois que la véritable émancipation, c’est d’être indifférente à ce que l’on dit ou fait de vous » déclarait Bardot en 2003 dans l’émission On ne peut pas plaire à tout le monde, diffusée sur France 3.

3 « En cas de malheur », de Claude Autant-Lara (1958) : une touche de scandale

Dans cette adaptation du roman de Simenon, Brigitte Bardot partage l’écran avec Jean Gabin. Elle joue le rôle d’Yvette Maudet, une prostituée occasionnelle de 22 ans qui agresse l’épouse d’un horloger lors d’un cambriolage. Très impressionnée par Gabin, une légende du cinéma français, Brigitte Bardot perd ses répliques. À l’origine réticent à tourner avec Bardot, Jean Gabin se laisse finalement charmer et la met en confiance : « Mademoiselle, j’aime les femmes grandes. Vous êtes grande, donc je vous aime. » Mais une scène où son personnage soulève sa jupe pour convaincre l’avocat de lui venir en aide provoque un scandale. La scène est supprimée par la censure et le film est interdit aux moins de 16 ans. La scène sera réintroduite bien plus tard dans une version restaurée du film. En cas de malheur fait un carton en salles. À la Mostra de Venise, Brigitte Bardot est assiégée par les fans et les journalistes, qui campent jour et nuit dans le hall de son hôtel.

4 « Voulez-vous danser avec moi » (1959) : la rencontre avec Serge Gainsbourg

C’est sur le tournage de ce film, qui se construit autour d’un meurtre sur fond de trahison amoureuse, que Bardot fait la connaissance de Gainsbourg. À l’époque, elle est la tête d’affiche et lui est encore inconnu, jeune et réservé, n’osant pas l’approcher. Il attendra presque dix ans, sa notoriété venue et le hasard d’une nouvelle rencontre pour lui proposer en 1967 la chanson Harley Davidson écrite pour elle. Cette chanson marque le début d’une romance qui durera trois mois. Une seconde chanson, Je t’aime… moi non plus, écrite également à sa demande, arrivera trop tard pour être interprétée par Bardot. Elle sera finalement chantée par Jane Birkin. Après trois mois d’amour passionnel, Bardot quitte Gainsbourg, menaçant ainsi son mariage avec le milliardaire allemand Gunter Sachs. Gainsbourg, le cœur brisé, écrit alors la chanson Initials B.B. et l’enregistre en mai 1968.

5 « La Vérité » de Henri-Georges Clouzot (1960) : son « meilleur film »

Le maitre du film noir, Henri-Georges Clouzot, s’inspire d’un fait divers des années 1950 : l’affaire Pauline Dubuisson pour donner à Bardot le rôle de Dominique Marceau, la meurtrière, et à Sami Frey celui de l’amant assassiné. Concernant une scène au tribunal où l’accusée clame son amour pour son amant, Bardot explique : « C’était une scène que je devais maîtriser parfaitement, il y avait 150 figurants, des comédiens incroyables (…) Si j’étais si convaincante, c’est parce que je pleurais en jouant, je me suis totalement identifiée au personnage. » Film à succès réunissant au casting Charles Vanel et Paul Meurisse, La Vérité est déclaré par Bardot comme étant son meilleur film. « Monsieur Clouzot n’est pas le tyran qu’on croit qu’il est », disait Bardot lors du tournage. Cependant, souffrant sous la direction du réalisateur exigeant, elle n’hésitait pas à se rebiffer, allant jusqu’à le gifler après qu’il ait accidentellement écrasé ses pieds. Après ce film, Bardot a entretenu une liaison avec Samy Frey durant plusieurs années.

6 « Vie Privée », de Louis Malle (1962) : « un film sur Bardot »

« On m’a proposé de faire un film avec Bardot. Étant donné que Bardot est une vedette très invasive, je me suis dit que tant qu’à faire un film avec elle, ce serait peut-être plus intéressant de faire un film sur elle », déclarait Louis Malle un an après la sortie du film dans Cinépanorama. Vie Privée raconte la vie d’une star traquée par les médias et le public, sombrant peu à peu dans la dépression. Certaines scènes, comme celle où elle se fait insulter dans l’ascenseur, sont inspirées de réelles mésaventures de l’actrice. Bardot avouait ne pas aimer ce film, non pas pour sa qualité, mais parce qu’« il transposait trop de ses propres expériences vécues et douloureuses », selon Henry-Jean Servat dans Bardot la légende, une édition révisée publiée en septembre 2024 à l’occasion de ses 90 ans. De plus, Bardot n’appréciait pas du tout son partenaire Marcello Mastroianni.

7 « Le Mépris », de Jean-Luc Godard (1963) : la Nouvelle Vague

Adapté du roman d’Alberto Moravia, Le Mépris est le sixième film de Jean-Luc Godard. Il conte l’histoire de l’écrivain et scénariste Paul Javal (Michel Piccoli) heureux en ménage avec Camille (Brigitte Bardot). Le producteur américain Jeremy Prokosch (Jack Palance) lui propose de travailler sur une adaptation de l’Odyssée, réalisée par Fritz Lang (qui interprète son propre rôle) à Cinecittà. Prokosch fait des avances à Camille, sous les yeux de Paul. « C’est génial ! J’ai maintenant rejoint la Nouvelle Vague », s’exclame Bardot. Mais les producteurs, estimant le film trop sage, demandent à Godard d’ajouter des scènes de nu avec Bardot. Godard introduit alors une scène où Camille décrit chaque partie de son corps en demandant à Paul s’il les aime. Bien que cette scène ne soit pas prévue initialement, elle est devenue culte. Une partie du film est tournée sur l’île de Capri, dans la superbe villa surplombant la mer et appartenant à l’écrivain italien Curzio Malaparte, conçue par l’architecte Adalberto Libera.

8 « Viva Maria », de Louis Malle (1965)

Trois ans après avoir exploré les difficultés de la célébrité de Bardot dans Vie Privée, Louis Malle redonne un rôle à Bardot aux côtés de Jeanne Moreau dans un western. Viva Maria relate les aventures de deux danseuses de music-hall impliquées dans une révolution au début du 20e siècle dans une république d’Amérique Centrale. « Avec le recul, je me rends compte combien c’était audacieux. Nous employer toutes les deux, Jeanne et moi, c’était risqué, nous aurions pu nous voler la vedette. Mais c’était fou et magique. L’idée m’a séduite. Mais le pauvre, il en a pris pour son grade ».

9 « L’histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise » (1973) : l’adieu de B.B. au cinéma

Ce film singulier, le 46e du parcours de Bardot, marque la fin de sa carrière cinématographique. C’est lors du tournage de ce film réalisé par Nina Companeez, se déroulant au Moyen Âge, que l’actrice annonce soudainement son retrait du cinéma pour se consacrer à la protection des animaux. Cette décision est motivée par le sauvetage de Colinette, une chèvre vouée à être sacrifiée lors d’une communion, que Bardot rencontre entre deux prises. « Je veux consacrer mon temps à la défense des animaux. Et je pense qu’il y aura beaucoup de travail, c’est pourquoi il est préférable que je ne fasse plus de cinéma. » B.B. quitte donc définitivement les plateaux et fonde en 1986 la Fondation Brigitte-Bardot. Elle tient parole et ne fait plus aucune apparition cinématographique à ce jour. « J’ai tourné la page depuis plus de 50 ans. Je suis très fière de ma première vie que j’ai réussie et qui me donne maintenant une notoriété mondiale m’aidant énormément dans la protection animale », a récemment déclaré Brigitte Bardot à l’AFP, ajoutant « Je fuis l’humanité et j’ai une solitude silencieuse qui me convient parfaitement. »

Francis Huster garde un autre souvenir de ce tournage. Lors d’une émission de Michel Drucker célébrant les 80 ans de Brigitte Bardot en 2014, il a confié avoir « mis un sparadrap sur son zizi » pour cacher une éventuelle manifestation de son émotion lors de la scène de nu avec cette femme « éblouissante ».

★★★★★

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Simon Bornstein
Simon Bornstein

Simon Bornstein est un étudiant en journalisme et auteur à succès. Né à Montréal, Canada, Simon a grandi dans une famille où l'on se passionnait pour l'écriture et le journalisme. Il a commencé à écrire à l'âge de dix ans et a publié son premier article à l'âge de seize ans dans un journal local. Après avoir obtenu son diplôme de journalisme de l'Université McGill, il a déménagé à Toronto en 2018 pour poursuivre ses études. Il a été accepté à l'école de journalisme Ryerson University, où il a pu étudier le journalisme de profondeur et le journalisme numérique. Lors de ses études, Simon a réalisé plusieurs projets, dont un mémoire sur l'utilisation des réseaux sociaux par les médias.

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