Sur la scène internationale actuelle, le chef du groupe LR à l’Assemblée a déclaré qu’il serait peu prudent de déstabiliser le gouvernement et de laisser la France sans budget.
Ce qu’il faut savoir
Ce direct est terminé.
Une nouvelle lueur d’espoir pour Sébastien Lecornu. À l’Assemblée nationale, le chef du groupe Les Républicains (LR) a écarté, mercredi 21 janvier, l’idée que les quelque cinquante députés du parti puissent soutenir des motions de censure visant le gouvernement. « Dans le contexte international dangereux qui est le nôtre pour la France et face à la perspective d’une guerre commerciale, il ne serait pas raisonnable de faire tomber le gouvernement et de laisser la France sans budget », a-t-il déclaré devant l’Association des journalistes parlementaires. Il a également contesté l’affirmation de Bruno Retailleau, le chef des LR, qui présente le projet budgétaire comme « socialiste », sans toutefois appeler à une censure.
- Le 49.3 déclenché mardi comme prévu. Sébastien Lecornu a engagé la responsabilité du gouvernement sur la partie « recettes » du projet de budget de l’État pour 2026, mardi. Il a lancé le premier d’une série de trois mécanismes 49.3 afin d’adopter le texte avant la mi-février, si le gouvernement n’est pas renversé par une motion de censure. « Les choses (…) sont désormais bloquées. Le texte n’est plus votable. (…) Or, nous estimons que la France doit disposer d’un budget », a déclaré le Premier ministre devant les députés, reprochant les « agissements » de divers groupes « qui devront rendre des comptes devant les Françaises et les Français ».
- Olivier Faure défend le choix du PS de ne pas censurer : « Nous avons choisi de sortir du confort des postures faciles pour protéger les classes populaires et moyennes et changer leur vie », a expliqué le premier secrétaire du Parti socialiste lors de ses vœux à la presse. Il a défendu son intention de trouver un compromis budgétaire avec le gouvernement.
- Sébastien Lecornu écrit aux parlementaires. « Ce budget est meilleur que celui présenté initialement par le gouvernement », a estimé le Premier ministre dans un courrier consulté par 42mag.fr. Il réfute présenter « un budget purement technique sans cap » et met en avant un texte « qui comporte des priorités politiques claires ».







