À Washington, lors d’une conférence de presse prolongée, le président des États‑Unis a pris la parole pour évoquer sa relation avec les Européens et ses opinions sur le Groenland.
Ce qu’il faut savoir
Ce direct est terminé.
Le différend entre Washington et les protagonistes européens continue d’évoluer. Interrogé sur la question « Jusqu’où irez-vous pour obtenir le Groenland ? » , le président américain a répliqué « Vous verrez bien » lors d’un point-presse à la Maison Blanche à Washington, mardi 20 janvier. Donald Trump, qui s’apprête à se rendre au Forum économique de Davos (Suisse), a précisé qu’il ne serait pas présent au G7 prévu à Paris. Plus tôt dans la journée, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français, Emmanuel Macron, avaient durci le ton à Davos face aux menaces répétées du dirigeant américain, qui a évoqué l’organisation d’une réunion « des différentes parties » dans la station des Alpes suisses.
- « Nous sommes dans un basculement de l’histoire », estime Jean-Luc Mélenchon. Le chef de file de La France insoumise était invité à débattre sur France 2 avec le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « Quand les Américains avancent une proposition qui est inacceptable, nous n’hésitons pas à leur dire non », a-t-il affirmé.
- Le Parlement européen gèle la ratification de l’accord commercial avec les Etats-Unis sur les droits de douane. La décision vient des groupes politiques de l’institution. Elle fait suite aux menaces récurrentes de Donald Trump. Signé à l’été en Écosse, cet accord prévoit des droits de douane de 15% sur les exportations européennes vers les États‑Unis, mais prévoit la suppression des droits sur les exportations américaines vers l’UE.
- « Il ne faut pas se laisser impressionner. » « La loi du plus fort conduirait à une vassalisation », a déclaré Emmanuel Macron à Davos. Il a conclu son allocution d’environ vingt minutes en assurant que l’Europe deviendrait « plus forte », notamment sur le plan de la défense. Il a ensuite pris la parole pour répondre à quelques questions sur scène. Puis,, en marge de son discours et entouré de journalistes, il a réaffirmé à Davos qu’il ne fallait « pas se laisser impressionner » après les menaces de Donald Trump.
- Donald Trump menace d’une taxe « de 200% » sur ses vins et champagnes. Mardi matin, le président américain a annoncé son intention d’imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français, en réaction au refus d’Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix ».







