Entre lundi et mercredi, des contrôles seront effectués par les services de lutte anti-fraude.
« Le conflit au Proche-Orient ne doit pas être utilisé comme prétexte à des hausses de prix du carburant qui seraient abusives », a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu. Dimanche 8 mars, il a annoncé la mise en œuvre d’un dispositif exceptionnel comprenant 500 contrôles dans les stations-service pour lutter contre ces augmentations. Sur le réseau social X, il a évoqué des pratiques abusives, et a ajouté que cela représente l’équivalent d’un semestre de contrôles habituels réalisés en seulement trois jours, du lundi au mercredi, par les services de répression des fraudes.
Selon les chiffres du gouvernement, le SP95-E10, l’essence la plus consommée par les Français, se négociait vendredi en moyenne à environ 0,10 euro de plus que la semaine précédente, et ce avant le déclenchement du conflit au Proche-Orient. La hausse du gazole est encore plus marquée : il s’élevait vendredi à 1,98 euro le litre en moyenne, contre environ 1,72 euro le 27 février, soit une progression de 26 centimes (+15 %). « J’ai connu plusieurs périodes de crise, mais je n’ai jamais observé une hausse aussi marquée en si peu de temps », a déclaré sur 42mag.fr Frédéric Plan, conseiller national de la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage.







