Pourtant, ce parti oppose un refus net à tout accord d’envergure nationale avec La France insoumise.
Le Parti socialiste acceptera, dans de rares cas de figure des rapprochements avec La France insoumise (LFI) au second tour des municipales (22 mars), a indiqué à l’AFP vendredi 20 février le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, confirmant une information du Monde. Il pose toutefois une condition : les candidats insoumis concernés doivent clarifier « leur position sur le rapport de leur mouvement à la violence politique ».
“Comme au premier tour [le 15 mars], il n’y aura pas d’accord national avec La France insoumise” précise Pierre Jouvet. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon est en proie à des turbulences alors que plusieurs proches d’un député LFI sont soupçonnés d’avoir participé à l’agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon. Dans certaines villes, les listes d’union de la gauche pourraient dépendre des voix LFI au second tour pour l’emporter, comme à Toulouse (face à une alliance MoDem-Horizons-Renaissance-UDI-LR) ou Marseille (face au RN).







