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Accueil » Politique » France » Aide active à mourir et soins palliatifs ne s’opposent pas, dit Olivier Falorni
France Politique

Aide active à mourir et soins palliatifs ne s’opposent pas, dit Olivier Falorni

David BensoussanPar David Bensoussan28 février 2026
"Je suis un défenseur de l'aide active à mourir, mais je suis aussi un militant des soins palliatifs. L'un et l'autre ne s'opposent pas", pointe Olivier Falorni, rapporteur général du projet de loi sur la fin de vie
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Lors de son passage en tant qu’invité politique dans La Matinale, ce vendredi 20 février, Olivier Falorni, député représentant Les Démocrates pour la Charente-Maritime et chargé d’assurer le rôle de rapporteur général du projet de loi relatif à la fin de vie, a exprimé sa confiance quant à l’issue de la troisième lecture du texte par les parlementaires, et ce malgré le fait que le Sénat ait écarté sa version du texte.

Allons-nous enfin voir le vote du texte concernant la fin de vie ? Bien que l’on ait assisté à un « démêlage » du texte par les sénateurs Les Républicains, dénoncé par de nombreux élus, Olivier Falorni, député des Démocrates de Charente-Maritime et rapporteur général du texte, garde espoir. « Nous avons su aboutir à une ébauche équilibrée, solide et cohérente, tout en préservant un débat calme », affirme-t-il dans La Matinale, face à Serge Cimino.

Ce passage du texte provient d’un extrait de l’entretien ci-dessus. Pour visionner l’intégralité de l’échange, cliquez sur la vidéo.

Serge Cimino : Une semaine après le décès de Quentin Deranque, on est dans le cadre judiciaire. Hier, on apprenait qu’un certain nombre des 11 personnes interpellées – sept précisément – ont été mises en examen pour homicide volontaire ou incitation à ce crime. Quelles sont vos impression et sentiments, vous qui étiez à l’Assemblée cette semaine ? L’atmosphère politique est-elle lourde… ?

Oui, l’atmosphère est lourde à l’Assemblée nationale, mais elle se lit aussi dans tout le pays. On a le sentiment d’une sorte de guerre civile alimentée par des mouvements ultra, qu’ils soient de gauche ou de droite. Lorsque l’on parle d’extrême, cela provoque immédiatement une vive inquiétude. François Mitterrand disait que « le nationalisme conduit à la guerre, l’extrémisme conduit à la guerre civile ». Ainsi, je redoute que le pays ne sombre dans un affrontement entre ultradroite et ultragauche; il faut absolument éviter cela. Les propos des parents de Quentin Deranque, d’ailleurs très mesurés concernant la marche envisagée samedi, constituent un message digne, appelant à « pas de récupération politique ». Ils ne participent pas au rassemblement. Je pense que cela contribue à l’apaisement nécessaire.

Vous faisiez référence tout à l’heure à cette marche blanche prévue, notamment à Lyon. Pensez-vous, comme l’a suggéré le maire de Lyon Grégory Doucet, qu’il faut l’interdire ?

Je pense que oui, car le profil des organisateurs n’augure rien de positif. Non seulement ce sont des groupuscules d’extrême droite qui la pilotent, mais l’ultragauche s’organise aussi en face pour contrer. On n’est plus dans une marche blanche ou un hommage; les parents de Quentin Deranque ne veulent pas s’y associer. Il faut donc éviter ce type de situation qui pourrait déclencher de nouvelles violences. Ce n’est pas ce dont on a besoin.

Dans ce dossier, on a évoqué la Jeune Garde. Certes, au 10 août, malgré les recours, la dissolution demeure effective et son lien avec La France insoumise a été évoqué, Raphaël Arnault, député LFI, étant l’un des cofondateurs de la Jeune Garde. Est-ce que, comme beaucoup aujourd’hui, vous estimez que La France insoumise porte une responsabilité — bien évidemment pas dans la mort de Quentin Deranque, mais dans le climat instauré par Jean‑Luc Mélenchon et son mouvement ?

À l’Assemblée, il est clair qu’il existe un climat de violence verbale, des deux côtés de l’hémicycle, qui n’est pas propice à la sérénité. Ensuite, je ne veux accuser personne et je ne suis pas juge ni procureur. Les responsabilités doivent être établies. Si Monsieur Arnault a un lien direct et, surtout, s’il a encouragé ce type d’exaction, il devra en rendre des comptes. Je dis seulement que les courants d’extrême gauche et d’extrême droite doivent absolument rompre avec ces groupuscules d’ultragauche et d’ultradroite. Pour l’instant, ce lien de « cordon » n’est pas totalement brisé, semble-t-il.

Le mot « cordon » est très utilisé, car le Rassemblement National appelle à un cordon sanitaire vis-à-vis de LFI. N’est-ce pas, d’un certain point de vue, le Rassemblement national à l’envers ? On parlait récemment de front républicain et là on évoque un cordon sanitaire qui obligerait, face à un candidat LFI et peut-être RN, l’ensemble de la classe politique à se rallier au RN. Quel est votre sentiment sur cette éventualité — est-ce une manœuvre politique ?

En ce qui concerne l’éventuel cordon ombilical entre le RN et certains groupuscules d’ultradroite, je n’en suis pas sûr. Par ailleurs, les extrêmes dans ce pays, quels qu’ils soient, me font cruellement peur. Je suis un défenseur de la République: liberté, égalité, fraternité, et cela implique l’apaisement. Donc, je ne suis pas dans la logique de récupération ou de stigmatisation. Je demande à chacun, désormais, de mesurer l’impact de ses mots et, parfois, la violence des mots, qui peut avoir des conséquences tragiques comme celles que nous venons de vivre. J’en appelle aux responsables politiques pour qu’ils veillent à ce que leur langage ne fasse pas grimper la tension et pour rappeler que les mots peuvent tuer.

Pour conclure cette affaire, le président de la République, en déplacement en Inde, a réagi en deux temps, et sa dernière déclaration est: « Les partis extrêmes doivent faire le ménage », en touchant à l’extrême gauche comme à l’extrême droite, et soulignant que des militants au sein de ses rangs justifient l’action violente. Cela rejoint ce que vous dites. Ces mots apaisent-ils vraiment, à l’heure où le président a aussi classifié La France insoumise comme extrême gauche ? Le discours est-il vraiment apaisé lorsque l’on observe l’Assemblée nationale ?

Quoi qu’il en soit, c’est le message que j’apporte: les mouvances d’extrême gauche et d’extrême droite doivent s’éloigner clairement de ces groupuscules violents et dangereux pour la République.

Passons à un sujet qui vous concerne directement, vous représentant d’une circonscription de Charente-Maritime, mais qui touche de nombreux Français. Nous sommes à 37 jours de crues. Est-ce que la politique est débordée par les enjeux du dérèglement climatique ? Ne serait-ce pas trop tard pour agir ? On prévoit que ces inondations se multiplient. Il y a plusieurs facteurs, mais le dérèglement climatique en est un. En tant qu’élu et responsable politique, quel est votre point de vue ?

D’abord, la situation est dramatique. Dans mon département, nous restons en vigilance rouge; trois départements en France le sont encore. Cette répétition est inquiétante: Saintes subit la crue de la Charente depuis environ cinq ans. En outre, l’intensité est marquée: nous approchons les niveaux de 6,3 à 6,4 mètres. Il faut rappeler que la crue centenaire de 1982 atteignait 6,8 mètres. Il y a donc une répétition et une intensité qui s’accentuent, et cela peut être attribué en partie au dérèglement climatique. Certains disent que « le réchauffement climatique » est une explication inutile et douteuse; non, il s’agit d’un dérèglement climatique qui se manifeste par des canicules, des incendies estivaux et des inondations durant cette période, aggravés par Pedro et parfois par un entretien des digues insuffisant. Tout cela crée des situations dramatiques. Le politique a un rôle à jouer: rien n’est perdu si l’on garde la détermination et l’on poursuit des politiques ambitieuses de développement durable. Rien n’est figé, mais face à ces crues, c’est terrible. Je pense notamment à tous ces foyers: à Saintes, 2 000 maisons touchées et 1 000 inondées; cela fait 36 jours qu’ils subissent des pluies incessantes. Je pense à eux, c’est vraiment terrible.

Revenons à l’objet de votre démarche: ce texte sur la fin de vie qui refait son apparition à l’Assemblée après avoir été rejeté par le Sénat pour diverses raisons, et notamment après un détricotage volontaire par les sénateurs LR, aboutissant à une version centrée non plus sur le droit à l’aide à mourir, mais sur le droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance. Qu’avez-vous ressenti lors du débat sénatorial, vous qui aviez obtenu, en qualité de rapporteur, un vote transpartisan à l’Assemblée nationale ?

En réalité, cela n’a finalement abouti à rien: les sénateurs, qu’ils soient contre ou pour, ont rejeté leur propre texte.

C’est donc pour vous une position politique et non une question sociétale ?

Oui, essentiellement politique. Il y avait des manœuvres, selon moi, visant à faire croire aux Français qu’ils soutenaient le principe, alors que le texte rendait les choses pratiquement impossibles. Au final, le Sénat a rejeté son texte. Nous sommes repartis du document adopté par l’Assemblée nationale lors de la première lecture. La commission a été renforcée, les travaux se poursuivent en séance et j’espère que mardi prochain, le texte sera à nouveau soumis au vote en deuxième lecture. En réalité, il s’agit de ce que l’on appelle une troisième lecture, car nous avions déjà engagé ce débat en 2024 et la dissolution avait interrompu le vote quelques jours avant. Donc, nous sommes dans une configuration de troisième lecture.

On dirait que cette nouvelle étape enflamme les débats. Le député Philippe Juvin, LR, médecin, affirmait sur le plateau des 4V qu’il faut garantir l’égalité devant les soins avant de légaliser l’euthanasie: « Garantir l’égalité devant les soins avant de légaliser l’euthanasie ». Cette opposition vous satisfait-elle ?

L’égalité d’accès aux soins, bien sûr, est une cause que je partage totalement. Je milite pour un développement renforcé des soins palliatifs. On observe encore des failles d’unité: selon les chiffres, en 2024, 21 départements n’en disposaient pas.

En 2025, on parle de plus de 18 et peut-être seulement cinq en 2026. Est-ce que la progression est bien réelle ?

Elle progresse. Une stratégie est en place pour augmenter les moyens dédiés aux soins palliatifs. Je suis un défenseur de l’aide active à mourir, mais aussi un promoteur des soins palliatifs: les deux ne s’opposent pas. Les soins palliatifs constituent la réponse prioritaire, et l’aide à mourir reste une option ultime, nécessaire dans certaines situations. Il ne faut pas opposer les uns et les autres. Je souhaite vraiment que l’on puisse demain disposer de ce droit fondamental que je perçois comme une liberté, une égalité et une fraternité. Et tout ce qui paraît excessif me semble insignifiant face à ce principe. Je souhaite ardemment que ce débat retrouve un cadre apaisé, ce qu’il est en train de devenir — du moins en grande partie — et ce, contrairement à certains échanges sur les réseaux sociaux; dans l’hémicycle, la tenue et le ton restent mesurés.

Cliquez sur la vidéo pour regarder l’entretien en intégralité.

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David Bensoussan
David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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