Cette formule de location assortie d’une option d’achat a été introduite par le gouvernement au début de l’année 2024. Grâce à ce dispositif, plus de 50 000 foyers ont pu acquérir une voiture électrique pour un tarif mensuel d’environ 100 euros. En raison de sa popularité croissante, ce programme a été mis en pause dès l’entame de 2024.
Le programme de location sociale pour les voitures électriques sera effectivement reconduit en 2025, a annoncé vendredi 11 octobre François Durovray, le ministre délégué aux Transports. Il a précisé, « C’est un programme qui continuera d’exister, et nous en discutons actuellement les contours. Il est important de cibler les bénéficiaires adéquats », lors d’un discours parallèle au festival célébrant les cent ans de l’autodrome de Linas-Montlhéry, situé dans l’Essonne.
Initiée par le gouvernement au début de l’année 2024, cette formule de location assortie d’une option d’achat a donné l’occasion à plus de 50 000 foyers de se procurer une voiture électrique pour environ 100 euros par mois. Cette initiative a considérablement dynamisé les ventes de véhicules électriques en France, jusqu’à ce qu’elle soit temporairement suspendue après avoir connu un succès fulgurant. L’Élysée avait alors assuré que ce système serait réactivé au début de l’année 2025.
Le programme visera « principalement les ménages les plus défavorisés »
Dans le nouveau budget que le gouvernement a présenté jeudi pour 2025, les fonds destinés à subventionner l’achat de véhicules, incluant le leasing social, seront toutefois réduits, passant de 1,5 milliard à un milliard d’euros. Bien que les modalités spécifiques de ces programmes n’aient pas encore été précisées, le gouvernement a indiqué qu’ils seront destinés « principalement aux ménages les plus défavorisés« .
François Durovray a réitéré vendredi que la « transition écologique des transports » est « une priorité essentielle » de son ministère. Selon lui, les récentes statistiques sur les ventes de voitures électriques sont « très encourageantes« , atteignant 25% des parts de marché pour les ventes aux particuliers en France en septembre. Les flottes représentent la moitié des nouvelles immatriculations et devraient alimenter le marché des véhicules d’occasion. Cependant, on constate que peu de grandes entreprises se conforment à l’obligation d’acheter 10% de véhicules à faibles émissions.