Dans le domaine de la pêche, le Premier ministre a annoncé des aides se situant entre 30 et 35 centimes par litre pour le mois de mai, alors que le mois d’avril ne bénéficiait que de 20 centimes par litre.
« C’est une avancée qui compte vraiment », déclare Olivier Le Nezet, président du Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), lors d’une intervention sur 42mag.fr mardi 21 avril. Sébastien Lecornu a présenté des dispositifs destinés à aider les secteurs fragilisés par la hausse des coûts du carburant. Pour la filière pêche, le Premier ministre a annoncé des aides qui varient entre 30 et 35 centimes par litre pour le mois de mai, contre 20 centimes en avril.
Le président du CNPMEM accueille ce progrès par rapport au mois précédent, mais il demande au gouvernement de porter l’aide à un niveau plus élevé pour les entreprises de pêche. « Il est essentiel de les soutenir à hauteur de 40 centimes, comme cela avait été estimé au regard de l’avant-crise. Il est indispensable aujourd’hui que ce soutien soit versé de manière complète et sur une période prolongée, afin d’offrir une visibilité suffisante aux entreprises », développe-t-il.
D’après le président du CNPMEM, l’absence de ces aides expose les pêcheurs à un risque d’arrêt d’activité, ce qui pourrait les conduire à perdre leurs équipages et à laisser leurs bateaux bloqués au quai, sans possibilité de repartir, car beaucoup de pêcheurs se tournent alors vers des emplois à terre, explique-t-il.







