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Accueil » Politique » France » Présidentielle 2027 : La malédiction de la gauche, parler uniquement à la gauche – Raphaël Glucksmann
France Politique

Présidentielle 2027 : La malédiction de la gauche, parler uniquement à la gauche – Raphaël Glucksmann

David BensoussanPar David Bensoussan11 mai 2026
Présidentielle 2027 : "La malédiction de la gauche, c'est de ne parler qu'à la gauche", estime Raphaël Glucksmann
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Dans l’édition des 4 Vérités publiée le 6 mai, l’eurodéputé et vice-président de Place publique évoque de nouveau son refus ferme de prendre part à une éventuelle primaire de la gauche qui se déroulerait en dehors de la LFI. Toutefois, il affirme que l’on sera suffisamment adultes pour qu’il n’y en ait qu’un seul candidat, en faisant référence au projet porté par son camp.

L’annonce de l’entrée de Jean‑Luc Mélenchon dans la course à l’Elysée dimanche soir n’a pas pris tout le monde de court, mais elle provoque des remous au sein de la gauche. Invité sur le plateau des « 4V » ce mercredi 6 mai, Raphaël Glucksmann, qui a toujours émis des réserves vis‑à‑vis de la ligne mélenchoniste, affirme que c’est tout à fait normal : il n’y aura pas de réaction outrancière de sa part, il est logique que deux propositions politiques s’affrontent, soutient-il, tout en évoquant son propre projet politique.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l’interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Gilles Bornstein : On va faire comme sur une chaîne concurrente dimanche soir, vers 20 h 35 : Raphaël Glucksmann, êtes-vous candidat à la présidentielle ?

Raphaël Glucksmann : Il est bien trop tôt pour se déclarer candidat. Moi, ce qui m’importe, c’est que la ligne politique que je porte et que j’incarne ait une chance de gagner l’élection et de rassembler. Nous ne sommes pas un dimanche, à 20 h 35, mais ce que je peux dire, c’est qu’il n’y avait aucun suspense autour de l’annonce de Jean‑Luc Mélenchon.

Il n’y en aura pas tellement pour vous non plus…

On savait tous, depuis 2022, qu’il serait candidat. Mais d’une certaine façon, cela paraît logique. Car, en réalité, nous défendons des approches et des visions du monde différentes pour la France. Et ces visions s’affrontent devant les électrices et les électeurs, qui restent les seuls maîtres. Donc il n’y aura pas de cris d’indignation de ma part, c’est parfaitement normal qu’il y ait deux offres politiques qui s’opposent lorsque deux visions du monde se confrontent.

Il y a un candidat déterminé, organisé, avec un programme, et vous, dans le camp de la gauche réformiste, vous tergiversez. On ne sait pas qui est candidat, selon quelles modalités… À force, il va gagner ?

Non, il ne va pas gagner. Parce que je suis convaincu, et nous l’avons démontré lors des européennes, que notre ligne est majoritaire à gauche. Nous avons obtenu 14 % aux européennes parce que nous assumons une ligne sociale‑démocrate, écologiste, résolument pro‑européenne et attachée à la démocratie. Et oui, à un moment donné, il faut trouver un accord entre nous. Et surtout, il faudra répondre aux questions que se posent les Français. Aujourd’hui, ils ne se préoccupent pas des courses de chevaux, mais du prix à la pompe. Quelle est notre réponse pour qu’ils ne soient pas aussi dépendants de la volatilité des prix du gaz et du pétrole ?

Ce sera la question d’après. Pourquoi refusez‑vous la primaire ?

Parce que la malédiction de la gauche est de ne parler qu’aux habitués d’elle-même. Ce qui nous importe, c’est de construire notre ligne politique. Le rassemblement que nous avons initié avec Boris Vallaud, Carole Delga, Yannick Jadot et Nicolas Mayer‑Rossignol est simple : nous nous mettons d’accord sur le fond, sur les réponses à apporter à la crise énergétique et sur la question du retrait américain de l’Europe, afin d’affirmer la puissance et la souveraineté de la France au sein d’une Europe forte et autonome. Ensuite, nous formons une équipe et nous désignons le candidat le mieux placé. Nous sommes des adultes et nous savons ce que cette élection implique. La France peut basculer dans le camp des poutinistes et des trumpistes en 2027, ou retrouver un destin grandiose ; dans ce cadre, il n’y aura pas un ballet des équivalents.

Et le candidat le mieux placé ne serait‑ce pas déterminé par le vote ?

Ce qui compte d’abord, c’est notre accord. Sont‑nous d’accord sur la défense européenne ? Sur les politiques que nous voulons mettre en œuvre pour le pays ? C’est cela qui importe. Puis on détermine le ou la meilleure candidate. Et je peux dire très simplement que nous serons assez adultes pour qu’il n’y en ait qu’un seul.

Vous évoquez le carburant : les prix remontent ce matin — 2,22 euros le gazole, 2,03 euros le sans‑plomb 95 en moyenne. Hier, Sébastien Lecornu a annoncé un basculement des aides vers les ménages. Voulez‑vous que le gouvernement fasse un effort financier supplémentaire ?

Oui, et de manière ciblée. L’effort doit être massif et ciblé sur les Français qui en ont réellement besoin.

Pas d’aide générale, vous êtes d’accord avec le gouvernement ?

Mais je pense que l’idée d’une réduction générale des taxes sur l’énergie serait catastrophique parce qu’elle serait socialement injuste. Je ne vois pas pourquoi un propriétaire de SUV irait en week‑end en payant moins cher son carburant, alors que l’infirmière libérale, qui a besoin de son véhicule pour travailler, en paierait les conséquences.

Le gouvernement le fait déjà, ça.

Oui, et il faut aller plus loin, de manière plus massive et plus rapide. Nous connaissons un second choc pétrolier et gazier en cinq ans. En 2021–2022, le chantage au gaz de Poutine puis l’invasion de l’Ukraine ont entraîné un coût énorme pour la France, près de 100 milliards d’euros subventionnant la consommation de gaz et de pétrole. Il est donc temps d’investir, pas seulement d’agir en pompier face à la crise, mais d’avancer dans la transition écologique. Quand nous proposons 10 milliards pour permettre, via un leasing social, à ceux qui en ont besoin d’accéder à une voiture électrique et de ne plus dépendre des décisions de Poutine ou de Trump au moment du plein, on nous répond que l’argent n’est pas magique. Or, lorsque l’on subventionne le gaz et le pétrole, cet argent apparaît. Il faut que l’État redevienne stratège. Vous savez, en 1973, face au premier choc pétrolier, la France a pris conscience de sa dépendance et a lancé une transition énergétique majeure — le plan Messmer, qui a vu la construction de 55 réacteurs nucléaires en vingt ans — afin d’assurer son indépendance. Mon objectif est de renouer avec cet État stratège, et c’est l’un des enjeux clefs de l’élection de 2027 : saurons‑nous donner à nouveau un cap clair pour le pays et diriger la cité ?

L’État dont vous parlez doit‑il taxer Total, qui menace d’arrêter le plafonnement s’il y a une taxe sur les superprofits ? Que répondez‑vous à Patrick Pouyanné ?

Nous dénonçons ce chantage et nous ne plierons pas face à lui.

Donc il faut taxer Total.

En réalité, une grande entreprise réalise des milliards de profits grâce à une crise, non parce qu’elle a innové ou gagné en productivité, mais parce que ce sont des superprofits issus du contexte de guerre. Il faut faire ce que l’Europe a entrepris lors du précédent choc pétrolier et gazier lié à l’invasion de l’Ukraine — taxer ces superprofits.

Au niveau européen ?

Il faut agir au niveau européen et, surtout, que la France s’inscrive dans ce cadre.

Pas au niveau national ?

On peut agir au niveau national, mais l’impact serait plus fort s’il s’inscrivait dans une logique européenne. La dernière fois, l’assiette et l’application de la taxe européenne n’étaient pas idéales : l’Europe en a tiré moins profit, et la France a moins bénéficié. Il est temps que ceux qui engrangent des fortunes sur les difficultés des Français et sur le conflit au Moyen‑Orient contribuent à l’effort de solidarité nationale.

On n’aura pas le temps d’évoquer Donald Trump et la guerre…

Nous traversons une phase cruciale pour toute notre civilisation: il faut affirmer notre indépendance. Voulez‑vous une vie digne et libre ? Oui. Alors, pour que la France accède à une vie digne et libre, il faut construire enfin une vraie puissance européenne. C’est le combat de notre génération et des années qui viennent.

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David Bensoussan
David Bensoussan
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David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

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