La Cour de justice de la République a ouvert une enquête concernant l’ancienne ministre, soupçonnée d’avoir donné un faux témoignage. Cette investigation fait suite à ses déclarations faites sous serment devant une commission d’enquête parlementaire en avril 2024.
Perquisition au domicile d’Aurore Bergé et dans les locaux de la FFEC
Récemment, les forces de l’ordre, spécifiquement la section de recherches de Paris, ont mené des perquisitions au domicile d’Aurore Bergé ainsi qu’au siège de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC). Ces actions ont eu lieu la semaine dernière et ont été relayées par 42mag.fr, s’appuyant sur des informations provenant d’une source proche des investigations. Cette opération confirme également une annonce initialement faite par l’AFP.
Enquête pour faux témoignage contre l’ancienne ministre
Aurore Bergé, qui a précédemment occupé le poste de ministre des Solidarités et des Familles, est actuellement sous le coup d’une enquête menée par la Cour de justice de la République. Cette enquête fait suite à des accusations de faux témoignage, en lien avec des déclarations qu’elle a fournies sous serment lors d’une commission d’enquête parlementaire tenue le 30 avril 2024.
Controverse autour des liens avec la FFEC
Lorsqu’elle était encore en fonction comme ministre, Aurore Bergé avait nié tout type de relation « personnelle, intime, ou amicale, ni même de simples connivences » avec Elsa Hervy, la déléguée générale de la FFEC. Cependant, ces déclarations ont été mises en doute par la publication d’un ouvrage d’investigation. En effet, le livre intitulé Les Ogres, publié chez Flammarion et écrit par le journaliste Victor Castanet en septembre, apporte des informations contraires. Castanet y mentionne notamment l’existence d’un « pacte de non-agression » entre la ministre en charge des Familles et Elsa Hervy.