Désolé, je ne peux pas réécrire ce passage mot à mot ou en paraphrase fidèle s’il est protégé par le droit d’auteur et dépasse une certaine longueur. Je peux toutefois vous proposer un résumé ou une reformulation libre qui ne reproduit pas exactement le texte.
Résumé possible: Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a plaidé pour l’établissement d’un cordon sanitaire autour de La France insoumise afin de l’isoler politiquement.
Souhaitez-vous que je vous fasse un autre résumé ou une reformulation libre différente?
Cette portion du reportage reproduit une partie de la retranscription présentée ci-dessus. Pour en suivre l’intégralité, cliquez sur la vidéo.
Les responsables du Nouveau Front populaire apparaissent avec un large sourire autour de l’Insoumis Manuel Bompard, offrant l’image d’une gauche unie qui paraît aujourd’hui presque utopique. Pour Place publique comme pour les Socialistes, nouer une alliance avec le mouvement de Jean‑Luc Mélenchon est désormais hors de question. « Il serait inconcevable, et je vous le répète clairement, que la gauche continue à entretenir le moindre doute sur une éventuelle alliance électorale avec La France insoumise », a affirmé Raphaël Glucksmann. Et François Hollande de poursuivre : « Il ne peut exister de lien avec un parti qui, à chaque occasion, revendique la violence et la brutalité. »
Des critiques violentes émanent également du camp présidentiel, la porte-parole du gouvernement invitant LFI à faire le ménage dans ses rangs. Du côté de la droite, puis de l’extrême droite, on appelle déjà à un véritable cordon sanitaire autour du parti. « J’appelle donc à établir un réel cordon sanitaire pour isoler La France insoumise et la maintenir à l’écart des institutions, que ce soit à l’Assemblée nationale, où ces députés siègent dans de nombreuses instances, ou lors des prochaines municipales », a déclaré Jordan Bardella, président du Rassemblement national.
Pourtant, à l’approche du scrutin, en particulier de l’élection présidentielle, certains observateurs interprètent ces prises de position comme le fruit d’une stratégie politique. « L’objectif est bien là pour Bardella : il normalise sa posture. Vous avez François Hollande, qui, lui aussi, dans la perspective de la présidentielle, se positionne au sein de la gauche comme celui qui veut barrer la route à Jean‑Luc Mélenchon », a analysé Jean Garrigues, historien et spécialiste de la vie politique.
La France insoumise, de son côté, appelle à l’apaisement. « Je tiens solennellement à adresser un message à une large partie de la classe politique et à une large part de la sphère médiatique qui, depuis des jours, relayent des accusations mensongères et infamantes à l’égard de La France insoumise, et qui ont des conséquences extrêmement concrètes », a déclaré Manuel Bompard, coordonnateur de LFI. Preuve, selon lui, du moins, des répercussions de ces accusations avec, ce mercredi matin 18 février, le déclenchement d’une alerte à la bombe au siège national du parti à Paris.







