Depuis sa mise en vente à la fin du mois de février, le titre d’horreur Resident Evil Requiem s’impose comme une référence en matière de performance commerciale. Plus de 5 millions d’unités ont trouvé preneur en seulement cinq jours, d’après l’éditeur Capcom. Parallèlement, les discussions et les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux.
Sur TikTok, on compte environ 300 000 publications qui utilisent les hashtags #ResidentEvil9 ou #ResidentEvilRequiem. Depuis sa sortie, les joueurs se précipitent pour tester le titre et partager leur avis, et les retours des internautes restent majoritairement très positifs.
Le titre s’est hissé à la première place des ventes mondiales sur Steam, la grande plateforme de distribution numérique sur PC. Pendant plusieurs jours, Resident Evil Requiem a dominé les ventes, affichant simultanément 344.000 joueurs connectés, ce qui constitue un record pour la saga Resident Evil.
Le jeu qui rassemble presque tout le monde
Journalistes spécialisés et joueurs s’accordent globalement sur le fait que le jeu est une réussite. C’est une performance suffisamment rare pour être soulignée dans l’univers vidéoludique. De nombreuses critiques, notamment chez IGN, GamesRadar ou Gamekult, mettent en avant une mise en scène résolument cinématographique, des environnements sombres et ce sentiment constant de vulnérabilité qui accompagne l’expérience de jeu. La peur occupe réellement une place centrale dans le gameplay.
Il subsiste toutefois quelques réserves. Certains joueurs évoquent une durée de vie trop courte et des soucis techniques sur PC. Capcom a d’ailleurs annoncé planifier une mise à jour pour remédier à ces problèmes.
Et certaines critiques prennent une tournure inattendue. Sur Steam, des joueurs ont laissé des avis négatifs en raison d’un niveau d’effroi jugé trop élevé pour être apprécié en solitaire. « Super jeu. Mais je ne peux pas y jouer seul. C’est trop effrayant », résume l’un d’eux.
En regardant les vidéos de streams, on comprend mieux ce qu’offrent ces séances : sauts frénétiques, cris qui percent le microphone et casques qui tremblent sous l’impact des scènes les plus intenses. Le jeu d’horreur semble, peut-être, faire son travail avec une efficacité trop aboutie.







