Les variations du coût du carburant ont constitué le sujet central d’une réunion gouvernementale organisée le jeudi 19 mars 2026. Confronté à la hausse des prix de l’énergie pétrolière dans un contexte géopolitique marqué par des tensions, un secteur résiste mieux que les autres: celui de la vente de voitures électriques.
Ce passage provient d’une portion de la retranscription du reportage mentionné ci-dessus. Pour visionner l’intégralité, cliquez sur la vidéo.
À l’intérieur des allées d’un concessionnaire, un couple scrute les véhicules disponibles afin d’en choisir un nouveau modèle. Leur décision est prise: ce sera un véhicule électrique. « Avec les circonstances actuelles, le coût du pétrole nous influence fortement. Notre objectif est de passer à l’électrique », confient-ils.
Ici, depuis le déclenchement des hostilités au Moyen-Orient, les ventes connaissent une hausse spectaculaire. « Compte tenu de la conjoncture géopolitique actuelle, on observe un véritable intérêt pour l’électrique, puisqu’il s’agit d’une énergie produite localement, sur le territoire national », remarque Ohanyan Havhannes, responsable de projet au sein d’un groupe automobile.
Les ventes de voitures électriques prennent de l’élan en février
À 2 € le litre, pour une voiture qui consomme sept litres aux cent kilomètres et qui parcourt environ 1 000 kilomètres mensuels, le budget carburant mensuel s’élève à 142 €, contre 65 € pour une voiture électrique. L’économie mensuelle atteint 77 €. C’est ce qui a convaincu Thibaut Jean de s’offrir sa première voiture électrique, un SUV d’occasion affichant 18 000 €. Plus cher à l’achat que le thermique, mais face aux tarifs à la pompe, il ne regrette pas son choix. « 1,99 € le litre », lit-il en plaisantant près d’une station-service. « Ce genre d’endroit, c’est terminé pour vous ? », lui demande-t-on. « Oui, tout à fait », répond-il. Au mois de février 2026, les ventes de voitures électriques ont augmenté de 28 %.







