Le candidat du Rassemblement National à la mairie de Paris, Thierry Mariani, n’a pas encore tranché sur une éventuelle qualification pour le second tour. Pour le moment, il ne dévoile pas ses instructions de vote et estime qu’inciter les électeurs à apporter leur suffrage à Rachida Dati reviendrait à se placer du côté du camp présidentiel.
Les consignes ne sortent que lorsque l’on sait qui se qualifiera pour le second tour, déclare vendredi 27 février sur 42mag.fr Thierry Mariani, eurodéputé et candidat du Rassemblement National à la mairie de Paris, à deux semaines du premier tour des municipales. Dans un sondage récent, Mariani est crédité de moins de 5% d’intentions de vote, bien loin derrière Sarah Knafo, la postulante de Reconquête, le mouvement d’Eric Zemmour.
Il avoue lui-même que sa campagne ne décolle pas. Au deuxième tour, il pourrait y avoir une macroniste face à un socialiste, lance-t-il, en désignant Rachida Dati, candidate LR et MoDem à la mairie de Paris, comme une macroniste.
La prétendue droite
Selon lui, l’unique liste d’opposition qui affirme clairement qu’aucune concession ne sera faite ni envers Macron ni envers cette fausse droite qui soutient aujourd’hui le gouvernement est celle que je porte avec le Rassemblement National, le parti de M. Ciotti et le soutien de Marion Maréchal, juge Thierry Mariani.
Thierry Mariani décrit le Rassemblement National comme le parti le plus intransigeant sur ses candidats en réaction aux accusations visant certains candidats RN d’avoir tenu des propos racistes ou antisémites. Nous avons procédé au ménage, affirme le candidat à la mairie de Paris. C’est le parti qui déploie le plus d’efforts, conclut-il.







