Close Menu
42mag.fr42mag.fr
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
mardi 3 mars - 5 h 11 min
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Contribuer
42mag.fr42mag.fr
Newsletter
  • À la une
  • Actualités
    • High-tech
    • People
    • Divertissement
    • Insolite
  • Politique
    • Économie
    • Écologie
    • France
    • Monde
    • Médias
    • Sciences et futur
    • Hack
  • Culture
    • Arts et littérature
    • Cinéma
    • Musique
    • Loisirs
    • Pensée
    • Sport
  • Bon à savoir
    • Automobile
    • Bricolage
    • Cuisine
    • Pratique
    • Santé
    • Le saviez-vous ?
    • Études
    • Records
  • Découvertes
    • Geekeries
    • Humour
    • Fun
    • Blagues & histoires drôles
    • Jeux
    • Vidéos
    • Interviews
    • Shopping geek & WTF
42mag.fr42mag.fr
Accueil » Politique » France » Procès financement libyen : Sarkozy critiqué par Anne Lauvergeon, ex-patronne du nucléaire
France Politique

Procès financement libyen : Sarkozy critiqué par Anne Lauvergeon, ex-patronne du nucléaire

David BensoussanPar David Bensoussan30 janvier 2025
"C'était une grande imprudence" : au procès des soupçons de financement libyen, Nicolas Sarkozy étrillé par l'ex-grande patronne du nucléaire Anne Lauvergeon
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email WhatsApp

Jeudi, l’ex-responsable à la tête d’Areva, le grand acteur français du secteur nucléaire, a été interrogée au sujet des avantages économiques supposés liés à un accord de corruption dans lequel l’ancien président est suspecté d’être impliqué avec le dictateur Mouammar Kadhafi. Elle a évoqué le contrat conclu à la fin de l’année 2007, portant sur l’envoi de réacteurs et de matières nucléaires à destination de la Libye.

Sommaire

Toggle
  • Des tensions persistantes entre Anne Lauvergeon et Nicolas Sarkozy
  • Un contexte inadéquat selon Anne Lauvergeon
  • Des désaccords importants avec Nicolas Sarkozy
  • Affirmations de défense quant aux contreparties

Des tensions persistantes entre Anne Lauvergeon et Nicolas Sarkozy

Il est clair que le temps n’a pas suffi à apaiser les tensions entre Anne Lauvergeon et Nicolas Sarkozy. Ancienne dirigeante d’Areva, pilier du secteur nucléaire français, Anne Lauvergeon a été entendue le jeudi 30 janvier lors du procès relatif aux soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Appelée à témoigner par le parquet national financier devant la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, elle a consacré plus de deux heures à expliquer les circonstances entourant l’accord de fin 2007 pour l’exportation de réacteurs et combustibles nucléaires vers la Libye. Ce contrat est suspecté par l’accusation d’avoir constitué l’une des contreparties économiques du présumé accord corrupteur entre l’ex-chef d’État français et le défunt leader libyen Mouammar Kadhafi.

Entre la conclusion du mémorandum en juillet 2007 et la signature finale du contrat en décembre, Anne Lauvergeon note un rythme inhabituel : « Je ne sais pas ce qui s’est passé mais ça a été très rapide », déclare-t-elle, cheveux blonds impeccables. Elle souligne que « le nucléaire, ce n’est pas quelque chose que vous vendez à la légère ». Cette « rapidité inhabituelle » dans la mise en œuvre du projet de fournitures nucléaires civiles à la Libye pour une usine de dessalement d’eau pourrait-elle être liée à la libération des infirmières bulgares, demande la présidente du tribunal ? Elle renvoie ici à ces cinq femmes qui avaient été emprisonnées et condamnées à la peine capitale en Libye de 1999 à juillet 2007, accusées de transmission du VIH à des centaines d’enfants, une libération que Nicolas Sarkozy avait aidée à obtenir.

Un contexte inadéquat selon Anne Lauvergeon

« Je n’ai aucune information spécifique pour en juger », avoue Anne Lauvergeon, vêtue d’un tailleur-pantalon noir, sous le regard vigilant de Nicolas Sarkozy, assis tout près. Cependant, elle informe sur l’ambiance qui régnait chez Areva à l’époque de cet accord. Elle se remémore : « Les conditions n’étaient pas propices à vendre du nucléaire civil à la Libye. Cela nous semblait déraisonnable », se rappelle l’ex-conseillère diplomatique sous François Mitterrand. « Il y a des nations qui ne sont pas prêtes pour ce niveau de responsabilité. »

« On ne peut pas vendre du nucléaire civil à un pays qui ne fonctionne pas de manière rationnelle. »

Anne Lauvergeon, ex-directrice d’Areva

devant le tribunal correctionnel de Paris

D’après l’ancienne leader du « géant mondial » dans le domaine de la production d’uranium, comme elle tient à le rappeler, cette analyse était également partagée « au sein de l’État ». Les diplomates et « Matignon » lui disaient : « Ne flanche pas, tiens bon ». En conséquence, Areva n’a pas soutenu cet accord avec grande motivation. « Beaucoup espéraient notre inaction pour éviter la concrétisation de ce réacteur », mentionne Anne Lauvergeon, ajoutant avoir discuté du sujet avec Monsieur Guéant. « Avez-vous discuté avec le président de la République ? » interroge la présidente. Réponse immédiate : « À ce moment-là, nos relations étaient déjà assez tendues. »

Des désaccords importants avec Nicolas Sarkozy

Ce désaccord avec Nicolas Sarkozy, Anne Lauvergeon en a témoigné dans un ouvrage, La Femme qui résiste, publié après sa sortie d’Areva en 2011. Elle résume devant le tribunal : « Le président élu, comme on le dirait aux États-Unis, m’a offert un poste ministériel, que j’ai refusé. » « Peu après, lors d’une réunion à l’Élysée, » continue-t-elle, le nouveau président critique ceux qui « s’accrochent de manière mercantile à leurs postes industriels ». « Il est devenu très compliqué d’avoir un accès direct au président de la République », conclut-elle.

Elle mentionne également avoir été marginalisée dans les discussions concernant la Libye, dans un contexte de rivalité pour le leadership dans l’industrie nucléaire française. Anne Lauvergeon explique : « Henri Proglio venait d’accéder à la direction d’EDF en novembre 2009, il était clairement favorisé », situe-t-elle. Lors d’une réunion « au printemps 2010 » avec son rival et Claude Guéant, elle entendait encore parler de l’accord. Le secrétaire général de l’Élysée évoquait un voyage en Libye où le dossier du nucléaire était redevenu prioritaire.

« Il ne s’agit pas d’exporter une usine de boîtes de conserves », s’offusque l’ancienne haute dirigeante. « Certains sont grisés par le pouvoir, mais il y a des sujets qui nécessitent reconnaissance des experts et humilité. » Au final, aucun réacteur français ne s’est installé en Libye. Anne Lauvergeon s’en réjouit : « Si nous nous étions précipités dans ce sillage, un réacteur aurait pu être vendu à Kadhafi dès 2008, et trois ans plus tard nous serions en conflit avec lui ». Elle conclut : « Pour moi, la Libye représentait un énorme risque. »

Affirmations de défense quant aux contreparties

Interrogée par la défense sur sa présence prolongée à la tête d’Areva « jusqu’à la fin » « de son second mandat » malgré ses « relations difficiles » avec Nicolas Sarkozy, Anne Lauvergeon évoque le « climat d’insécurité instauré » qu’elle dit avoir traversé : « J’ai été convoquée par Monsieur Guéant, qui m’a dit que je ne continuerais pas mon mandat. » Elle déclare être restée en poste car elle est « une personne résiliente ». « D’autres auraient pu souffrir de dépression ou partir en claquant la porte. Aujourd’hui, ma carrière est bien plus épanouissante. »

Nicolas Sarkozy rétorque avec subtilité. Il admet avoir « proposé à Anne Lauvergeon un poste ministériel » dans le cadre de sa « stratégie d’ouverture », tout en précisant que si « protégeait » Mitterrand a refusé, elle a, selon lui, omis « de mentionner » qu’elle avait demandé à « rester à la direction d’Areva », « poste très avantageux ». Et d’ajouter avec un ton tout aussi courtois : « Madame Lauvergeon, qui a indéniablement des qualités, peine à collaborer. Sur chaque marché nucléaire, c’était éprouvant. Pourtant, je l’ai gardée. »

Face aux accusations de prendre des risques en envisageant la vente de technologies nucléaires réduites à la Libye, l’ancien président insiste : « Il n’a jamais été envisagé de compromettre la sûreté nucléaire de nos produits. » Il affirme avoir « consulté ses archives », sans jamais « trouver de note affirmant qu’il fallait s’opposer au projet libyen ». En revenant sur le cœur de l’affaire qui l’amène ici, l’ancien président réaffirme : « Il n’y a eu aucun engagement au-delà du mémorandum et de l’accord, nous n’avons jamais progressé dans un processus commercial. Ainsi, il n’y a eu aucune contrepartie. »

★★★★★

Article précédentCésar 2025 : la désopilante bande-annonce de Cédric Klapisch dévoilée
Article suivant Budget des hôpitaux : la Fédération hospitalière alerte sur les revalorisations non financées
David Bensoussan
David Bensoussan
  • Site internet

David Bensoussan est un entrepreneur français et le fondateur webzine 42mag.fr. Il est un passionné des nouvelles technologies. David Bensoussan a commencé sa carrière en tant qu'entrepreneur en 2003. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises et startups, y compris 42mag.fr. Il a aussi travaillé dans le secteur des médias et des technologies de l'information. David est un défenseur de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Il est un fervent défenseur de la liberté d'expression et de la créativité.

Vous aimerez aussi :
"Si on garde Paris, on dira qu'on a fait de bonnes municipales" : le PS est-il tributaire de ses résultats dans les grandes villes ?
PS tributaire de ses résultats dans les grandes villes et Paris : les municipales en jeu
Remaniement du gouvernement Lecornu : quatre nouveaux entrants, dont Catherine Pégard au ministère de la Culture
Remaniement Lecornu : quatre entrants, Catherine Pégard à la Culture
Départ de Rachida Dati, entrée de Catherine Pégard... Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a remanié son gouvernement
Rachida Dati part, Catherine Pégard entre, Lecornu remanie son gouvernement
Catherine Pégard nommée ministre de la Culture en remplacement de Rachida Dati
Catherine Pégard nommée ministre de la Culture, remplace Rachida Dati
Marche pour Quentin Deranque : "Il y a évidemment des risques, mais la préfecture ne peut pas" l'interdire "a priori", selon le politologue Benjamin Morel
Marche pour Quentin Deranque: risques mais interdiction impossible à priori selon Benjamin Morel
Le Parti socialiste admettra de "rares" rapprochements avec LFI au deuxième tour des municipales si les candidats insoumis affirment s'opposer à la violence politique
PS: rares rapprochements avec LFI au 2e tour des municipales si insoumis opposent violence politique
Commenter cet article
Laisser un commentaire Cancel Reply

À la une
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
Installer une borne de recharge pour voiture électrique : qui peut le faire ?
28 janvier 2026
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
GIGAFIT un lifestyle contemporain façonné par la vision de Mountassir Bouhadba
6 janvier 2026
Consulter en toute confiance un médecin en ligne grâce aux plateformes de téléconsultation médicale
Consulter en toute confiance un médecin en ligne grâce aux plateformes de téléconsultation médicale
12 décembre 2025

Newsletter
42mag.fr

Derniers articles
PS tributaire de ses résultats dans les grandes villes et Paris : les municipales en jeu
3 mars 2026
Remaniement Lecornu : quatre entrants, Catherine Pégard à la Culture
2 mars 2026
Guerre contre l’Iran : les prix du pétrole s’envolent sur le marché mondial
2 mars 2026
Rachida Dati part, Catherine Pégard entre, Lecornu remanie son gouvernement
2 mars 2026
Catherine Pégard nommée ministre de la Culture, remplace Rachida Dati
2 mars 2026
42mag

42mag.fr est le webzine de l’actualité insolite et high-tech, mais c’est aussi une source de découverte et d’humour. Geeks, curieux, découvrez chaque jour de nouveaux articles insolites, humoristiques et buzz !

Newsletter
42mag.fr

Protégé par Copyscape
RSS Facebook X (Twitter) YouTube
Actualités
  • High-tech
  • People
  • Divertissement
  • Insolite
Bon à savoir
  • Études
  • Le saviez-vous ?
  • Records
Découverte
  • Geekeries
  • Humour
  • Fun
  • Blagues & histoires drôles
© 2026 42mag.fr – Toute reproduction interdite – [email protected]
  • À propos
  • Mentions légales
  • Contact

Taper un ou plusieurs mots puis appuyer sur Entrer pour lancer la recherche. Appuyer sur Echap pour annuler.

Newsletter
42mag.fr